Appel de dons pour le refuge L'asap de Anne Boisset

Appel de dons pour le refuge L'asap de Anne Boisset
Je fais à nouveau appel à votre générosité pour les perroquets en pension chez Anne Boisset présidente de l'Association L'ASAP


Vous pouvez adhéré à cette association pour la modique somme de 25€ par an
Vous avez aussi la possibilité d'envoyer directement des dons sous forme de jouets, nourritures et autres accessoires

Un buletin sort régulièrement et qui est envoyait aux adhérents pour justifier de l'utilisation des dons, pour les perroquets

Le site de L'Asap étant à nouveau en construction, pour ceux qui le souhaitent, envoyez moi vos coordonnées sur ce blog ou sur contact@cage-perroquet.com, je vous enverrez le bulletin d'adhésion à remplir et à retourner à Anne Boisset

Merci pour votre soutiens envers cette association que j'affectionne particulièrement

# Posté le mercredi 22 avril 2009 08:34

Modifié le jeudi 23 avril 2009 13:01

Acquérir un oiseau non sevré? Acte purement irresponsable, pouvant causer la mort de l'oiseau

Acquérir un oiseau non sevré? Acte purement irresponsable, pouvant causer la mort de l’oiseau

Depuis plusieurs mois, la mode est au perroquet non sevré.

Les annonces sur les journaux gratuits ou forums Internet préfabriqués (en ligne en moins de dix minutes), concernant cette pratique, fleurissent, et la première victime en est une nouvelle fois le néophyte.

L'oiseau élevé en captivité n'a pas le choix de son alimentation du fait de l'intervention de l'homme, qui pense que ce qui est bon pour lui, l'est également pour son oiseau, provoquant ainsi carences et déséquilibres de son organisme.

Ce nouveau phénomène alimentaire est malheureusement largement diffusé par ces forums laxistes «tous publics», et encore une fois au détriment de l'animal qui ne fait que subir que ce que nous lui imposons.

Vient s'associer à cela, le fait d'acquérir inconsciemment ou en connaissance de cause, un oiseau non sevré sous le prétexte que la relation homme/oiseau en sera plus étroite.

Le nourrissage à la main et le sevrage d'un psittacidé, nécessite dans un premier temps une expérience pratique et une connaissance livresque de l'espèce que l'on souhaite nourrir de cette façon.

Au départ de la pâtée qui est très fluide devient de plus en plus consistante. Cette dernière doit être préparée a la dernière minute et dans des règles d'hygiène absolue, afin d'éviter le développement de bactéries.

La fréquence et la quantité d'administration (10 à 12 % du poids de l'oiseau) de cette préparation sera encore une fois, en fonction de l'espèce et de l'âge de l'oiseau. Donc, seul l'éleveur qui a vu naître et qui suit l'évolution de l'oisillon (courbe de poids) sera en mesure de le nourrir jusqu'à son sevrage.

Lui seul également détient la technique et le savoir de nourrissage! Même s'il tente de vous l'inculquer, ce n'est pas en une ou deux séances que vous deviendrez expert en élevage à la main.

- Sauriez-vous pallier à une fausse déglutition (pâtée empruntant la trachée au lieu du tube digestif)?
- Sauriez-vous intervenir en cas de brûlures ou d'ulcérations du jabot résultant d'une pâtée trop chaude?
- Sauriez-vous intervenir et vidanger un jabot bloqué?
- Sauriez-vous intervenir en cas de perforation du jabot?

Pour toutes ces questions, et si vous décidez tout de même de vous lancer dans l'aventure, seul l'éleveur indélicat pourra vous sortir de ce mauvais pas, si souvent fatal pour l'oiseau. Bien sur, faut-il encore que ce dernier soit réellement éleveur et non commerçant...

Admettons, mais admettons, que vous ayez réussi à franchir l'étape du nourrissage, et que votre oiseau se porte à merveille. Savez vous qu'il faudra maintenant le sevrer?

Cette étape tout aussi délicate que le nourrissage doit se faire progressivement, et c'est l'oiseau qui devra apprendre à se nourrir seul. Il ne pourra compter que sur vous, et ce sera a vous de pallier à l'absence des véritables parents oiseaux (vous sentez-vous seul?)...

Nous n'allons pas vous expliquer la méthode d'un bon sevrage, car la n'est pas le but de cet article, mais sachez que votre oiseau perdra environ 15 % de son poids, et que seul l'éleveur, au vu du comportement de l'oiseau comprendra que le moment du sevrage est arrivé.

Mais vous, qui avez accueilli l'oiseau à un stade avancé du nourrissage, ne ferez pas attention aux premiers signes du sevrage, et forcerez l'oiseau à prendre toute sa pâtée au risque d'étranglement ou d'étouffement...

Cette étape qui est pourtant décisive dans la croissance de l'oiseau, sera encore une fois négligée. Savez vous également que les graines à grosses enveloppes seront à éviter absolument.

Vous devez certainement vous en demander la raison? Oui? Alors nous vous invitons donc à vous renseigner plus longuement avant d'acquérir un oiseau non sevré, car vous n'etes vraiment pas prêt...

Par définition, l'espèce humaine, donc nous, et donc vous! Aimez braver l'interdit... Il y a donc de fortes chances pour qu'un perroquet non sevré se retrouve chez vous, car un ami lui aussi particulier et/ou rencontré sur un forum a selon lui parfaitement réussi le nourrissage, sevrage et éducation de son oiseau.

Mais cet ami que vous connaissez seulement depuis quelques semaines voire quelques mois, a t-il assez de recul et d'expérience pour vous dire que son oiseau est indemne de tout trouble du comportement? Posez lui donc la question...

Les troubles du comportement, contrepartie de la captivité, cumulés à la méconnaissance de l'espèce, sevrage mal conduit, s'installeront à votre insu chez l'oiseau à l'âge adulte. L'oiseau deviendra agressif, et phénomène plus courant, se piquera, voire même dans certains cas extrême, s'automutilera.

Si après cet article, vous souhaitez malgré tout acquérir un perroquet non sevré, libre à vous bien sûr de braver le danger, mais vous ne direz pas que personne ne vous avait prévenu.

Une dernière chose avant de vous laisser réfléchir sur les conséquences d'un tel acte, ne vous fiez pas a vos pseudos amis rencontrés ça et là, aux grés des surfs sur des forums (malheureusement trop nombreux), où le perroquet au statut humain et non d'oiseau simplement intelligent qui mérite mieux que cela...

Si vous n'etes pas sur a 100 %, ...ABSTENEZ VOUS!!!

Ne succombez surtout pas a ce besoin d'exotisme à la mode

Yann Durand Association des éleveurs Garouba.com

# Posté le lundi 13 avril 2009 13:21

Modifié le mardi 14 avril 2009 17:06

STOP à la vente d'oiseaux sur internet !!


Conformément aux dispositions déjà prises ici même, pour endiguer le phénomène des forums où destinés aux « éleveurs de forum benêts » , et toujours fidèle à mes convictions personnelles, je
demande expressément aux administrateurs de forum ou de sites d'annonces en ligne de prendre les
dispositions s'incombant pour enrayer le flux quotidien en constante progression de mise en vente sur leur
site des espèces d'animaux protégés au titre du code de l'environnement et réglementés par le règlement
UE.
En effet, nous pouvons constater qu'il est extrêmement facile muni simplement d'une adresse mèl, de
s'inscrire sur un forum et de proposer à la vente des espèces protégées en toute quiétude, sans être inquiété
le moins du monde !
Aucun système de filtrage, aucune recommandation ni de lien menant vers un site « législatif » officiel,
rien de tout cela ! Seul prédomine la jouissance des administrateurs à accueillir chaque jour de plus en
plus d'abonnés...

Dernièrement une étude d'IFAW a montré que le volume du commerce licite et illicite d'espèces sauvages
sur internet augmentait radicalement. La nature même d'internet permet aux vendeurs d'agir sous couvert
d'anonymat et de contourner les lois nationales et internationales.

Les forums ouverts à tout vent, sont maintenant un moyen anonyme qui offre aux criminels des occasions
croissantes de comportements illicites ou sans scrupule...

Ce commerce a des effets dévastateurs aussi bien pour la conservation des espèces sauvages, que pour le
bien être des animaux.

Pour ces raisons en croissance permanente, je demande aux administrateurs des forums se sentant concernés
par une cause que je juge Noble, de prendre rapidement des dispositions (par un filtrage plus efficace, une
information sur les risques encourus etc...) pour que cesse d'être considérés comme de la marchandise les
animaux sauvages.
Nous demandons également que cesse d'être affiché sur la toile des valeurs de cession ! Les animaux
sauvages ne sont pas de la marchandise, et cela permet à des personnes malfaisantes de prendre en
considération ces valeurs affichées en « libre-service » pour proposer à des prix inférieurs des animaux
fictifs moyennant virement par Western-union !

Vous voulez de la reconnaissance ? Vous souhaitez être reconnu par vos pairs du milieu psittaphile ?
Commencez alors, par protéger et aimer les oiseaux parce qu'ils sont Oiseaux, et non Marchandise. La
toile regorge de forums ou le maître mot, est l'€ plutôt que la conservation des espèces, et je vous demande
à tous de revoir votre position, car il en va de la survie des espèces et du bien être animal en général.

Yann DURAND
jeudi 7 juin 2007
C'est en gardant le silence alors qu'ils devraient protester que les hommes deviennent des lâches..
Abraham LINCOLN

# Posté le mardi 17 février 2009 06:05

CONVENTION SUR LE COMMERCE INTERNATIONAL DES ESPECES

NOTIFICATION AUX PARTIES

No 2007/026 Genève, le 21 août 2007
CONCERNE:
Commerce en ligne de spécimens d'espèces CITES
1. A sa 14e session (La Haye, 2007), la Conférence des Parties a étudié le document CoP14
Doc. 28 concernant le commerce sur Internet de spécimens d'espèces couvertes par la
CITES. Elle a convenu que ce sujet devrait être approfondi et a adopté deux décisions (les
décisions 14.35 et 14.36).
2. Dans la première, le Secrétariat est prié de demander aux Parties des informations sur ce
sujet, de les analyser et de préparer un document en prévision d'un atelier au cours duquel
le commerce via Internet sera discuté. En conséquence, le Secrétariat invite les organes de
gestion qui le souhaitent à soumettre des informations sur:
a) l'ampleur et la nature du commerce de spécimens d'espèces sauvages pratiqué via
Internet impliquant apparemment leur pays;
b) les problèmes réels ou perçus posés par ce commerce, y compris par le commerce
illicite;
c) la nature et l'efficacité des mesures prises par les Parties pour réglementer le commerce
de spécimens d'espèces sauvages pratiqué via Internet, y compris le recours à des
codes de conduite; et
d) les changements observés dans les itinéraires du commerce, les espèces
commercialisées et les méthodes d'expédition, résultant du recours accru à Internet
pour promouvoir le commerce de spécimens d'espèces sauvages.
3. Les organes de gestion sont priés de soumettre leurs informations d'ici au 31 décembre
2007.
4. Des fonds externes sont requis pour convoquer l'atelier sur ce sujet; les Parties et les
organisations souhaitant fournir des fonds sont priées de contacter le Secrétariat



Maison internationale de l'environnement • Chemin des Anémones • CH-1219 Châtelaine, Genève • Suisse
Tél: +41 (22) 917 81 39/40 • Fax: +41 (22) 797 34 17 • Courriel: info@cites.org • Web: http://www.cites.org

# Posté le mardi 17 février 2009 05:40

Respecter la nature du perroquet !

Sujet: Respecter la nature du perroquet ! Mar 7 Fév 2006 - 0:15

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Respecter la nature du Perroquet, mais qu'est ce que ca veut dire au juste? Et bien, avec les refuges, Nous avons plusieurs téléphones ou les gens nous posent des questions comme par exemple :"Mon oiseau ne veut pas aller sur tous le monde", "Mon oiseau se lève trop tot le matin", "Mon oiseau veut toujours etre sur mon épaule", "il crie quand il est dans sa cage", et je pourrais continuer la liste est longue...

Mais en fait, tous ces problèmes font en réalité partie du comportement normal d'un perroquet. Les gens demandent bien souvent à leur perroquet d'etre plus coopératif et obéissant que leur propre enfant... Je suis tres consciente que nous avons affaire à des petits êtres extrement intelligents, mais n'oublions jamais que ce sont des animaux. Et tant que nous auront des attentes trop élevées envers nos compagnons à plumes, et bien nous verrons toujours des problèmes là où il n'y en a pas.

C'est à nous, humain, de faire notre bout de chemin et de s'adapter à certain comportements naturels de l'animal. Toutefois, comme je l'ai mentionné plus haut, les perroquets sont des animaux intelligents capable d'apprendre et de modifier certains comportements. Mais, il est très important d'être conscient que les comportements naturels pose une limite dans ce qu'un oiseau est capable d'apprendre et de comprendre.

La majorités des gens ne s'attendaient pas à cette réalité quand ils ont acheter leur premier perroquet! Principalement à cause du manque d'informations reçues pour savoir bien choisir un perroquet, mais aussi des mauvaises informations quand à savoir quels sont les bons et mauvais coté d'un perroquet. Alors, ils ont dus composés avec ce qu'ils savaient (ou pensaient savoir!). Plusieurs ont abandonnées, mais d'autres ont persévérés. Si ces gens auraient eu les bonnes informations, ils n'auraient pas acheté d'oiseaux, ou bien souvent, auraient changer d'espèce.

La majorité des gens achetent un perroquet pour la beauté et/ou pour la parole, chacun ayant ses différents critères. Mais bien souvent ces critères amènent les gens à choisir une espèce qui ne leur convient pas du tout! Il faut acheter un oiseau selon son caractère personnel et selon les particularités comportementales de l'espèce, tout en tenant aussi compte de notre mode de vie. Par exemple, avez-vous des enfants? Habitez-vous dans une maison ou un appartement? Combien de temps serez-vous capable de lui donner? Etc!

Il faut aussi etre conscient que l'oiseau aura certains comportements au fil des étapes de sa vie, comme le changement de comportement lors de la maturité sexuelle de l'oiseau. Car, il ne faut jamais oublier que les comportements de tous les animaux sont menés à la base par l'instint de reproduction, c'est de cette façon que les espèces survivent. Il est alors tout à fait normal que le comportement d'un oiseau mature et en période de reproduction change. Il faut donc composer avec cette réalité en apprennant à vivre et à contourner ces comportements.

L'éducation nous paraîtras beaucoup plus facile si nous acceptons nos perroquets comme ils sont, selon leurs espèces, leurs besoins, leurs sexe et surtout en tant qu'individu, tout le monde y gagnera. Nous et nos oiseaux.

Texte de Micheline Lagacée
Fondatrice des CSP au Qébec

# Posté le jeudi 14 février 2008 10:09

La coccidiose maladie parasitaire interne

Attention !! Pour être sûr de la bonne santé de votre oiseau , voici quelques précautions à prendre !!

Une ygienne parfaite est trés importante voir vital pour votre oiseau !!

Une visite chez le vétérinaire à l'arriver de votre protégé , sera la seule garantie d'avoir un oiseau en bonne santé

Trop souvent des proches ont perdu leurs oiseaux du à ses différentes maladie (infectieuses) alors que si nous sommes vigilant , on peut éviter toute cette peine , et surtout éviter la mort de l'oiseau !!

Si vous avez rencontrer ce ca , prévenez aussitôt l'éleveur , afin qu'il traite ses oiseaux :



La coccidiose
Maladie parasitaire interne.

La coccidiose est une maladie parasitaire interne, provoquée par des organismes unicellulaires appelés coccidies, colonisant la muqueuse intestinale , où ils se reproduisent directement.

On peut confondre les ookystes coccidiens avec des vers intestinaux car ils élisent domicile au même endroit en causant de la diarrhée ; mais il s'agit bien d'oeufs de protozoaires et non de vers !

Chez les reptiles et les sauriens en particulier, ce sont Eimeria sp. et Isospora sp. qui sont les plus fréquemment rencontrés. Ce sont des coccidies à cycle direct, c'est à dire que leur transmission a lieu par voie oro-fécale. Par ailleurs, les coccidies sont très résistantes en milieu extérieur, ce qui en fait une menace à ne pas prendre à la légère lorsqu'on a un doute !

D'après le Dr. Shilliger, en général, les geckos attrapent la coccidiose chez les éleveurs, à partir d'animaux infectés, achetés sur des salons. Les grillons peuvent aussi être vecteurs de coccidies, ainsi qu'une écorce de chêne liège, un cep de vigne, du substrat douteux ou encore une gamelle ayant déjà servi...D'où la necessité d'acheter dans un lieu sùr, chez un éleveur sérieux et spécialisée de préférence et le moins possible d'occasion !

Est-ce que les coccidies peuvent infecter un humain ?

Les coccidies les plus communes n'affectent pas l'homme. Mais des types de coccidies plus rares ont un pouvoir infectieux sur l'humain. Un parasite appelé Cryptosporidium, peut être hébergé par l'animal et être transmis à l'humain. Les coccidies sont à très haut risque pour les personnes immunosupressées (ex : les sidéens, les personnes qui sont traitées avec des médicaments qui dépriment le système immunitaire, les cancéreux, les personnes âgées, et les enfants de moins de 2 ans). Une bonne hygiène et une soigneuse élimination des selles de l'animal sont très importantes pour minimiser les risques de transmission de tous les parasites de l'animal à l'humain.

Symptômes :

La coccidiose se manifeste par une diarrhée chronique pouvant devenir sanguinolente et par un amaigrissement rapide. Il y a des régurgitations (proie, mue,...), des excréments de consistance liquide et à forte odeur. L'animal arrête de manger sans raison même s'il s'intéresse encore aux insectes proposés, et une tâche marron/noire apparait au niveau du ventre. Elle peut grossir en moins de 12h. D'après le Dr Schilliger, la tâche noire constatée sur le gecko mourant correspond à une extravasation de bile hors de la vésicule biliaire. C'est classique chez tous les reptiles peu de temps avant ou après la mort.

A faire en cas de doute :

Analyse des excréments au laboratoire vétérinaire (en spécifiant que l'on veut tout rechercher : bactério, vers, champignons,...). Il sera utile de donner un maximum de renseignement sur la détention, les symptômes, etc. Attention l'analyse prend au minimum 1 semaine. Il convient donc de ne pas attendre les résultats pour commencer la quarantaine mais ne pas donner de médicament avant les résultats.
Il faut simplement réhydrater l'animal et lui proposer à manger à la pince.
Bain d'eau tiède pour l'animal avec massage du ventre
Réhydratation de l'animal avec du glucose (ça lui sert de boisson et de « nourriture ») + vitamine (attention pas de surdosage). Désinfection tout les jours des terrariums et des décors restants avec de la javel
Mise en place de terrariums de quarantaine.
Gamelle d'eau changée et nettoyée 2 fois par jour
Sopalin pour tout substrat
Plus de boite à humidité (elle favorise la prolifération des bactéries, champignons et autres)
Cachette
Conditions de chauffage normale voir augmentée de 1°C mais pas plus.

Traitement medicamenteux :

L'éradication totale de ces parasites digestifs est quasiment impossible et malheureusement, le traitement de la coccidiose est souvent décevant. Cela dit, ce n'est pas une raison pour ne rien tenter !

Il faudra utiliser de la sulfadiméthoxine (Ocecoxil) de préférence, par voie buccale selon la posologie suivante : 90mg/kg le 1er jour en dose d'attaque, puis 45mg/kg/jour pendant les 7 jours qui suivent.

A savoir

Si vous avez un doute et que vous traitez l'animal contre les vers ou contre une bactérie quelconque, vous risquez d'entrainer le développement de mycoses !

Les mycoses digestives sont ainsi souvent secondaires à une autre affection comme la coccidiose ou à un traitement antibiotique inapproprié. Cela peut s'observer par des selles liquides, marron/verdâtres et nauséabondes.

Si votre animal a donc des mycoses en plus de la coccidiose, vous devez impérativement traiter les 2 problèmes en même temps. Contre la mycose, utilisez donc l'itraconazole (le moins toxique, mais toxique tout de même, comme tous les antifongiques, sur le foie). Son nom commercial vétérinaire est "ITRAFUNGOL" : 1 goutte/gecko/2jours en hydratant beaucoup l'animal pour forcer l'élimination hépato-rénale.



Diarrhée observée


Amaigrissement typique...


Tache apparente et large


Tache en augmentation règulière
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Les parasites digestifs des Psittacidés.


Le parasitisme interne des oiseaux est un phénomène assez fréquent, pouvant entraîner un certain nombre de troubles plus ou moins graves, allant des désordres digestifs aux retards de croissance en passant par la maigreur et l'atteinte du plumage et du système nerveux. Les contaminations humaines sont possibles, et sont parfois lourdes de conséquences. Ces parasites internes sont des protozoaires (organismes microscopiques unicellulaires), des vers (helminthes) ou des champignons. Le mode de contamination se fait en général par ingestion du parasite sous forme d'œufs ou de larves présents dans l'environnement ou l'alimentation.


Quels sont les parasites les plus fréquents ?

Les protozoaires.

Il s'agit essentiellement de parasites appelés Giardia : Giardia sp. dont Giardia psittaci. Les Giardia sont des organismes microscopiques unicellulaires armés d'un filament puissant permettant leurs déplacements, appelé « flagelle». On parle de protozoaire flagellé. Ils colonisent la muqueuse intestinale, provoquant une diarrhée mucoïde, une anorexie, et une entérite. Elle peut également être asymptomatique. La contamination se fait par ingestion d'eau ou d'aliments contaminés par des kystes, dont l'origine se trouve dans les selles d'autres animaux infectés. La giardiose affecte préférentiellement les perruches et autres petits psittacidés. Notez qu'elle touche également les inséparables.


Les infestations à Cryptosporidium sp., appelées cryptosporidioses, sont plus rares.


Les infestations à Trichomonas gallinae se fait essentiellement par contamination par des pigeons (fréquemment porteurs sains) sur les oiseaux de volière extérieure. La maladie est appelée trichomonose, et provoque dans sa forme digestive des troubles de l'appétit, des régurgitations, des diarrhées et de la fatigue. Une atteinte des organes abdominaux comme le foie et le pancréas est possible.


Les helminthes.

Les ascaris (ou Ascaridia sp.) sont les vers ronds les plus fréquents. D'une dimension de 3cm de long sur 1.5mm de diamètre, c'est le parasite le plus souvent rencontré (95 % des cas de parasitisme) chez les grandes perruches élevées en volière. Les perroquets sont moins sujets à la contamination

La contamination se fait par ingestion d'œufs présents dans l'environnement : les œufs sont très résistants au froid, à la déshydratation et aux désinfectants, et peuvent survivre jusqu'à trois ans dans le milieu extérieur. La contamination est logiquement plus fréquente chez les oiseaux de volière extérieure, du fait de l'exposition aux vecteurs porteurs de parasites (souris, oiseaux sauvages, mouches).


Les vers intestinaux engendrent une inflammation de la muqueuse et une obstruction, pouvant aller jusqu'à l'occlusion et la perforation. Les ascaris sont à l'origine d'une spoliation alimentaire, les différents nutriments et vitamines étant détournés par le parasite ou mal assimilés du fait de l'irritation intestinale.

L'animal parasité peut présenter un manque d'appétit, ou au contraire un appétit féroce sans prise de poids, voire un amaigrissement. La croissance est ralentie chez les jeunes. De la diarrhée est souvent présente.



Les champignons.

Le plus souvent, il s'agit de Candida sp. et Candida albicans. Ce sont des levures saprophytes du tube digestif des oiseaux.

Les facteurs favorisant sont les traitements anti-bactériens, les déficiences du système immunitaire, les carences alimentaires et les conditions d'élevage inadaptées.

La candidose affecte d'abord le jabot et le pharynx, avant de s'étendre à l'appareil respiratoire. L'animal présente faiblesse et un amaigrissement, ainsi que des troubles de la respiration, des régurgitations, des écoulements du bec, dégageant parfois une odeur caractéristique.


Quelles mesures préventives ?

Les mesures préventives sont d'ordre hygiénique et médical.


Les mesures hygiéniques

Une alimentation adaptée permettant d'éviter les carences est indispensable. Veillez également aux conditions de conservation et de fraîcheur des aliments que vous distribuez.

La cage et la volière devront être nettoyés et désinfectés à fond très régulièrement.

les vermifuges

Il conviendra, à titre préventif, de vermifuger deux fois par an minimum votre oiseau. Des vermifuges à spectre large sont commercialisés (demandez conseil à votre vétérinaire), à base de Pipérazine ou Lévamisole en solution buvable le plus souvent.

Les traitements curatifs.

Les traitements curatifs dépendent de l'agent infectieux : votre vétérinaire prescrira un antibiotique, un antifongique ou un vermifuge adapté en fonction du diagnostic qu'il aura posé, éventuellement après avoir pratiqué des examens complémentaires (analyse de selles, coprocultures...).

Dans tous les cas, n'oubliez pas que votre vétérinaire est le meilleur ami de votre oiseau après vous, et que sa formation fait de lui son seul médecin : écoutez et suivez ses conseils !

# Posté le samedi 16 février 2008 05:05

Différentes maladies

Sujet: Les premiers signes de maladie Jeu 13 Oct 2005 - 0:44

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Les Premiers Signes de Maladie
Les Symptomes
Les premiers signes de maladie chez l`oiseau passent souvent inaperçus . Dans la nature, l`oiseau malade tentera de garder une apparence normale le plus longtemps possible : il s'agit de sa tactique de survie. Quand les symptômes deviennent apparents, l`oiseau est habituellement malade depuis un certain temps.
Ne pas reconnaître les signes précurseurs d`une maladie dans l`apparence ou le comportement de l`oiseau, peut donner l`impression d`une mort subite lors du décès de l'animal. Pour cette raison nous conseillons au propriétaire de se familiariser avec les signes avant-coureurs de maladie afin que le vétérinaire puisse intervenir avant qu'il ne soit trop tard.
Les Fientes Anormales
L'oiseau malade peut démontrer les signes suivants :
* Diminution du nombre de fientes ;
* Changement de couleur des urates ou de l'urine (passant du blanc crémeux au jaune ou au vert) ;
* Augmentation d'eau dans les selles(diarrhée) ;
* Volume excessif d'urine (polyurie) ;
* Diminution de la grosseur des selles accompagnée d'une augmentation de dépôts d'urates (polyurates) ;
* Présence de sang.
On peut remarquer des variations normales dans les cas suivants : chez les femelles qui vont bientôt pondre, chez les jeunes oiseaux nourris à la main avec une formule spéciale, dans la première élimination du matin, dans les conditions de nervosité et de stress ou après un repas copieux d'un aliment coloré (comme des bleuets). Ainsi avant de s'inquiéter, le propriétaire devra évaluer plusieurs fientes dans des conditions normales.

Les Premiers Symptômes de Maladie

Les symptômes suivants ne nécessiteront peut-être pas un traitement d'urgence, mais, parce qu'ils sont anormaux tout oiseau démontrant ces signes devrait être examiné par un vétérinaire spécialisé.

* Mue prolongée ou présence continuelle de nouvelles plumes.
* Plumes brisées, tordues, rongées ou mâchouillées ;
* Plumage de couleur anormale ou terne ;
* Plumes tachées près des narines ou du cloaque ;
* Formation de croûte dans les narines ;
* Rougeur, enflure ou perte de plumes autour des yeux ;
* Desquamation de la peau ou du bec ;
* Perte d'uniformité ou de lustre du plumage, calvitie ou plaies sous les pieds ;
* Boiterie ou changement d'appui ;
* Croissance excessive du bec ou des griffes ;
* Changements mineurs dans leur façon de parler, de mordre ou de manger ;
* Faible reproduction des oiseaux utilisés pour l 'élevage ;
* Fientes anormales.

Le Test de Psittacose
Les vétérinaires ont à leur disposition plusieurs tests de dépistage pour la psittacose. Ce test constitue une partie importante de l'examen d'un nouvel oiseau parce que le chlamydia psittaci est une maladie qui peut être transmise à l'homme.

La Microbiologie
Votre vétérinaire peut peut-être conseiller une culture de la gorge, du cloaque, de l'oesophage ou des prélèvements de tissu et de fluide afin de détecter la présence anormale de bactéries ou de champignons. On pourra, en même temps, faire un test afin de déterminer un antibiotique approprié au cas ou la maladie requerrait un traitement antibiotique.

Les Radiographies
On pourra également avoir recours au rayons X pour connaître la condition interne de votre oiseau. Souvent, les radiographies permettent de voir la présence de nouvelles ou de vieilles fractures ,la grosseur des organes et le rapport qu'ils ont entre eux, la présence de corps étrangers ou de masses de tissus mous telles des tumeurs, ainsi que la condition des poumons et des sacs aériens.

Les Tests de Dépistages Pour les Virus
De nouveaux tests sont présentement à l'étude pour le dépistage de certains virus chez les oiseaux. Le dépistage est particulièrement important chez les oiseaux d'élevage puisqu'il existe des germes qui ne se manifestent pas en maladie clinique avant que l'oiseau ne subisse un stress quelconque comme la ponte des oeufs, l'alimentation des petits ou le sevrage.

Les Visites Annuelles
On recommande une visite annuelle chez le vétérinaire parce que souvent, les propriétaires ne reconnaissent pas les symptômes évidents du début d'une maladie. Cette visite permettra d'identifier rapidement une maladie éventuelle et de la contrôler. En même temps, le propriétaire pourra prendre connaissance des nouvelles informations concernant les oiseaux. La plupart du temps, les oiseaux sont présentés deux fois l'an : aux six mois pour le soin des griffes, des plumes et du bec, et pour la pesée, ainsi qu'annuellement pour l'examen physique.

La Maladie de Pacheco
Le virus de la maladie de Pacheco fait partie de la famille des virus de l'herpès. À titre d'exemple, cette famille de virus inclut également l'herpès simplex responsable des symptômes dûs au rhume et de l'herpès zoster relié au zona chez les humains.
Trois souches principales du virus de l'herpès se retrouvent chez les oiseaux - la première affecte l'éclosion des oeufs chez les perruches ondulées, la deuxième cause des maladies respiratoires chez les Amazones et la troisième est responsable de la maladie de Pacheco. Toutefois, parmi ces souches se trouvent des virus qui peuvent causer la maladie ou qui sont dormants ou encore des virus qui sont inertes.
Les virus de l'herpès deviennent actifs sous certaines conditions telles que le stress, la fatigue et la malnutrition. Ces conditions peuvent exister chez les oiseaux qui sont en transit, mal nourris, qui sont en surpopulation ou qui se reproduisent.

Symptômes
À son apogée, la maladie de Pacheco peut tuer un oiseau en moins de 24 heures à compter de l'apparition des premier symptômes tels des fientes flasques et contenant de l'eau, des urates teintées de jaune, de la léthargie.
Dans une phase plus douce de la maladie, les oiseaux peuvent apparaître fatigués, peuvent régurgiter, perdre l'appétit et développer des symptômes de perte d'équilibre et de coordination.

Dépistage
Il n'y a qu'un seul test disponible dans le commerce. Celui-ci détecte des particules de virus dans le sang ou les selles de l'oiseau ou encore des cultures prises dans la bouche de l'oiseau. Ce test est connu comme le test "PCR ". Il est disponible dans le commerce depuis la fin des années 90. Celui-ci est extrêmement sensible et peut détecter d'infime particules de virus. Toutefois, le test ne nous révèle pas de quelle souche de virus il s'agit. Plusieurs oiseaux qui semblent en santé testeront positif laissant le propriétaire de l'oiseau dans un état de dilemme. S'il s'agit un oiseau vivant seul, il n'y a aucun problème et même la valeur de procéder à un tel test est mise en doute. Si l'oiseau provient d'un élevage ou est introduit à une maisonnée comprenant plusieurs oiseaux, la seule solution sera de vacciner tous les oiseaux.
Traitement
Il n'y a pas vraiment de cure pour cette maladie et la seule façon d'aider l'oiseau est de le soutenier alors que la maladie passe (si elle passe).

Vaccins
Ceux-ci sont disponibles depuis plusieurs années. Plusieurs personnes sont craintives vis-à-vis le vaccin à cause de ses très sérieux effets secondaires chez certains oiseaux. Ce vaccin a été modifié depuis son introduction; le vaccin actuellement en usage est sûr.

Le Picage


Les Maladies

Maladie Interne
Le lissage excessif peut être un indice de malaise ou d'inconfort. Un oiseau qui s'arrache les plumes à la base du cou peut avoir une infection du jabot. Un oiseau qui se mâche les orteils peut avoir un problème au niveau des nerfs de la jambe et réagit à la sensation de "chatouillement". L'arrachage de plumes peut représenter la première manifestation clinique d'une maladie systémique chronique.

Protubérances et Infections
La peau, les plumes et leurs follicules (racines) doivent être examinés de près pour détecter toute évidence d'infection virale ou fongique, ou encore de kyste, qui peuvent mener à l'arrachage de plumes.

Parasites
Des parasites internes ou externes peuvent causer des démangeaisons et des dommages subséquents aux plumes lors de lissage excessif des plumes. Votre oiseau apprivoisé peut vous avoir été vendu avec ces parasites ou il peut les avoir contractés d'autres oiseaux. Une fois atteint, un oiseau ne peut se débarrasser de lui-même de ces indésirables. Votre vétérinaire aviaire peut vous informer sur le traitement approprié.

La technologie pour déceler les virus

Depuis quelques années, des épreuves (PCR) sont disponibles pour déceler la présence de virus et de certaines bactéries chez vos oiseaux. Les microbes pouvant être dépistés par ces tests sont le Polyoma virus, le virus de la maladie de Pacheco (PDV), le virus de la Maladie du Bec et des Plumes (PBFD), et la bactérie qui cause la Psittacose, soit le Chlamydia.

Les épreuves décelent des particules du microbes dans le sang, ou dans les fientes ou bien encore dans la bouche ou cloaque des oiseaux. Le site idéal de l'échantillonage diffère selon les maladies et les éspèces d'oiseau de sorte que chez certaines éspèces le Chlamydia sera présent sur la muqueuse de la bouche et chez d'autres, plutôt dans les fientes. Il n'est pas humanitaire de couper une griffe pour obtenir un échantillon de sang.

La principale difficulte présentée par ces test demeure dans l'interprètation: que veut dire un résultat positif? Négatif? Est-ce qu'il existe des faux négatifs ou des faux positifs? Est-ce que le test différencie les souches virulentes (pouvant causer la maladie) des souches non-virulentes?
Ces tests sont d'une trés grande utilité, permettant de développer et de maintenir des populations saines.
La vaccination des oiseaux est une autre façon de protèger les oiseaux. Les vaccins sont disponibles pour le Polyoma et le Pacheco.



Maladie du bec et des plumes

La maladie du bec et des plumes (PBFD " Psittacine Beak and Feather Disease "), est causée par un virus (circovirus) qui s'attaque aux plumes et au système de défense de l'oiseau. Rarement, le bec peut être aussi impliqué.

Les plumes des oiseaux infectés sont endommagées à la racine lors de la croissance, au point de ne plus être viables. Une perte de plumes s'ensuit et s'aggrave lors de chaque mue. Les plumes de vol sont souvent impliquées en premier, suivis par les plumes du corps (plumes de contour). Certains oiseaux deveniennent complètement nus.

Cette maladie affecte les oisillons lors de la formation des plumes mais peut aussi se manifester de façon progressive chez les oiseaux adultes.
Le virus qui infectera un jeune oisillon avant que son système de défense ne soit complètement formé (avant le sevrage), détruira ce dernier et laissera l'oiseau vulnérable aux infections. Ces oiseaux ne survivront que quelques mois. La présence du virus du PBFD peut être confirmée par un test de dépistage, réalisé à partir d'écouvillons de selles, de plumes ou du sang de l'oiseau malade. Malheureusement, aucun traitement efficace n'existe pour cette maladie.

Chez l'oiseau qui n'a aucun symptôme, un test positif indique la présence du virus dans l'échantillon mais n'indique pas qu'il développera obligatoirement la maladie. Son système immunitaire pourrait éliminer le virus. Ces oiseaux devront être "re-testés" un mois plus tard.

Un test positif chez l'oiseau symptômatique nous confirme la maladie, mais ne prédit pas la progression de la maladie. Puisque dans nombreux cas cette maladie est progressive, plusieurs oiseaux peuvent maintenir une bonne qualité de vie pendant nombreuses années.

Le virus du PBFD est contagieux et très résistant aux désinfectants. Il faut donc s'assurer de garder ces oiseaux à l'écart de tout autre oiseau. Puisque le virus se répand dans les poussières de plumes, l'environnement peut devenir contaminé. Il faudra donc tester tout environnement suspect avant d'y réintroduire un nouvel oiseau.


Le Virus Polyoma

Le polyomavirus est une maladie virale qui affecte surtout les oisillons au sevrage. Les adultes ne sont que très rarement affectés et peuvent présenter des symptômes non-spécifiques transitoires (somnolence, manque d'appétit, diarrhée). Rares sont les adultes qui succombent à la maladie.

Le virus cause des symptômes différents chez les perruches que chez les autres psittacidés. Les jeunes perruches présentent des anomalies de croissance des plumes (anciennement appelé mue française). La maladie est fatale chez la plupart des oisillons mais ceux qui survivent, peuvent (ou non) présenter des tarres de développement permanents du plumage. Ces derniers peuvent devenir porteurs du virus qu'ils répandront par leur fientes.

Les jeunes perroquets deviennent léthargiques, digérent de moins en moins leur nourriture et mourront. Le cours de la maladie est souvent 1 à 3 jours. Un certain nombre d'oisillons peuvent survivre à la maladie. On soupçonne fortement que ces derniers ne seront pas porteurs du virus.

Aucun traitement ne peut éliminer le virus, mais un vaccin préventif existe. Puisque le Polyomavirus n'affecte pas les individus adultes en garde privée, il n'est pas recommandé de les vacciner. Par contre, le vaccin est fortement recommandé dans les conditions d'élevage d'oiseaux et là où il y a concentration de bébés avant le sevrage.


Dilatation du proventricule (PDD)

La digestion chez le perroquet se caractérise par un va-et-vient de nourriture entre le proventricule, le gésier et l'intestin. PDD est causé par un virus (il n'est pas encore identifié) qui paralyse les mouvements digestifs et empêche la digestion des aliments. La nourriture stagne dans proventricule et pourrit, ou alors elle passe rapidement tout droit, indigérée. Le perroquet, ainsi privé de nourriture, est affamé : malgré un appétit vorace, il maigrit et dépérit peu à peu.


La voliere

# Posté le vendredi 15 février 2008 03:40

Une vidéo d'Alex sur sa grande intelligence

# Posté le lundi 10 décembre 2007 14:26

Modifié le lundi 10 décembre 2007 14:41

La priere de perroquet



1. Mon espérance de vie est d'au moins 50 ans. Toute séparation de mon maître me sera douloureuse. Pensez-y avant de me ramener chez vous.

2. Donnez moi le temps de comprendre ce que vous attendez de moi.

3. Ayez confiance en moi. Ceci est essentiel à mon bien être.

4. Ne restez pas en colère contre moi, et ne m'enfermez pas pour me punir. Vous avez votre vie, vos amis, vos sorties......Moi je n'ai que vous.

5. Parlez-moi occasionnellement. Même si je ne comprends pas vos paroles, je sais reconnaître votre voix quand je l'entend.

6. Prenez garde : quelque soit la façon dont vous me traitez, jamais je ne l'oublierai.

7. Songez avant de me frapper, qu'avec mon bec je peux aisément vous blesser aux mains, moi je préfère ne pas mordre.

8. Avant de m'engueuler parce que je suis obstiné ou paresseux, demandez-vous plutôt si quelque chose ne va pas. Peut-être ma nourriture ne me convient pas, ou suis-je resté trop longtemps en cage.

9. Prenez soin de moi lorsque je serai vieux; un jour vous serez vieux aussi.

10. Restez avec moi quand je quitterai ce monde. Ne dites jamais ''Je ne peux pas le voir mourir, j'espère que ça se produira en mon absence.'' Tout m'est plus facile si vous êtes là Rapellez-vous que je vous aime.

Par Jane Hallander

# Posté le jeudi 14 février 2008 08:31

A présent voici un peu de lecture ! L'habitat du perroquet en captivité

Avoir un ou plusieurs oiseaux chez soit implique de leur fournir un habitat permettant de leur offrir un minimum d'espace nécessaire à leur bien être. En effet, nombreux sont les oiseaux en captivité qui développent des pathologies liées au stress. Les perroquets n'échappent pas à cette règle, et il conviendra de bien respecter certaines règles simples.

Il existe trois types d'hébergement connus pour ces oiseaux tropicaux : le perchoir, la cage ou la volière.

Le perchoir.

A proscrire absolument comme habitat principal. On a trop vu dans les mauvais films de série B d'image de perroquets sur leur perchoir faisant la conversation à tel ou tel protagoniste. Un perroquet n'est pas un pot de fleur décoratif et il a besoin de s'ébattre. De plus, des problèmes d'irritation et d'arthrose peuvent apparaître du fait de la pression systématique des pattes qui s'effectue toujours au même endroit. Le perchoir d'intérieur sera à réserver comme matériel d'appoint lorsque vous laisserez sortir votre perroquet pour jouer avec lui et qu'il fasse de l'exercice.

Les cages.

Elles seront à réserver aux perroquets de compagnie. Si vous vous lancez dans l'élevage, il faudra voir plus grand.

La dimension minimale à respecter dépend de la taille de votre animal et donc en particulier de son espèce. Il devra en particulier pouvoir étendre ses ailes entièrement sans qu'elles ne touchent les barreaux de part et d'autre.

Il n'y a pas de taille maximale. Plus votre cage sera grande, plus votre oiseau se sentira à l'aise.

Quelles que soient les dimensions que vous adopterez, pensez néanmoins à le faire sortir régulièrement pour un peu d'exercice quotidien.

Plusieurs perchoirs de diamètres différents seront nécessaires en prévention des problèmes d'irritation et d'arthrose des pattes déjà mentionnés plus haut.

Prévoyez également des écuelles solidement fixées pour la distribution de l'eau et de la nourriture, bien en hauteur pour éviter les souillures par les déjections.

Les jeux et divertissements (branches fraîches, cordes, chaînes, brochettes à fruits...) seront les bienvenus.

Les volières.

Si vous disposez de suffisamment de place, elles conviendront d'autant mieux à votre perroquet de compagnie. Pour l'élevage, elles sont incontournables.

Les perroquets sont des oiseaux tropicaux, mais ils s'adaptent néanmoins parfaitement aux conditions climatiques européennes. C'est pourquoi votre volière pourra indifféremment être située à l'intérieur ou à l'extérieur, avec néanmoins quelques adaptations.

En particuliers, la volière se divisera en deux parties principales : une partie extérieure, appelée aussi couloir de vol, et une partie intérieure en guise d'abri, de dortoir, de réfectoire et de nurserie.

Ces deux parties devront communiquer par une trappe de façon à ce que les oiseaux puissent passer de l'une à l'autre sans contrainte tout en gardant bien isolée la partie « abri » du froid et de l'humidité.

Dans la partie intérieure, on disposera d'un nichoir, d'un point nourriture et de perchoirs divers. En cas d'hivers rigoureux, il existe des chauffes nid et des perchoirs chauffants, particulièrement appréciés, voire indispensables si la température n'excède pas 5°C. A l'inverse, évitez les toitures en tôle ondulée, car en été les perroquets sont également sensibles à une chaleur trop forte.

La partie extérieure devra être pour moitié exposée au soleil et pour moitié ombragée. Il conviendra de disposer de quelques perchoirs, pas trop rapprochés pour éviter les coinçages de pattes, de formes et diamètres variés. Evitez les perchoirs en fer qui peuvent geler l'hiver et où un doigt peut facilement rester collé. Disposez des branches d'arbres fraîches, des cordes, des chaînes, divers jeux et distractions. Prévoyez également dans cette partie au moins un autre point nourriture (toujours en hauteur, jamais au sol ). Le grillage devra être solide (du fait du bec très puissant de nos amis Psittacidés), avec un diamètre minimum de 2,5 mm. L'écartement devra être au maximum de 2,5mm sur 2,5mm, afin d'éviter tout risque de pendaison ou de blocage de patte. La taille totale de la volière devra être le plus important possible, avec un minimum de 1mx1mx1m pour un Gris du Gabon par exemple.

Dans tous les cas, veillez bien au système de fermeture afin d'éviter tout risque d'évasion (les perroquets sont particulièrement doués), et n'hésitez pas à nettoyer très régulièrement l'ensemble de la cage ou de la volière. Désinfectez impérativement tout matériel nouvellement introduit, en particulier s'il est d'occasion car un certain nombre de maladies graves sont transmissibles par leur intermédiaire.
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# Posté le jeudi 14 février 2008 08:39

Modifié le vendredi 15 février 2008 05:37