Attention !! Pour être sûr de la bonne santé de votre oiseau , voici quelques précautions à prendre !!
Une ygienne parfaite est trés importante voir vital pour votre oiseau !!
Une visite chez le vétérinaire à l'arriver de votre protégé , sera la seule garantie d'avoir un oiseau en bonne santé
Trop souvent des proches ont perdu leurs oiseaux du à ses différentes maladie (infectieuses) alors que si nous sommes vigilant , on peut éviter toute cette peine , et surtout éviter la mort de l'oiseau !!
Si vous avez rencontrer ce ca , prévenez aussitôt l'éleveur , afin qu'il traite ses oiseaux :
La coccidiose
Maladie parasitaire interne.
La coccidiose est une maladie parasitaire interne, provoquée par des organismes unicellulaires appelés coccidies, colonisant la muqueuse intestinale , où ils se reproduisent directement.
On peut confondre les ookystes coccidiens avec des vers intestinaux car ils élisent domicile au même endroit en causant de la diarrhée ; mais il s'agit bien d'oeufs de protozoaires et non de vers !
Chez les reptiles et les sauriens en particulier, ce sont Eimeria sp. et Isospora sp. qui sont les plus fréquemment rencontrés. Ce sont des coccidies à cycle direct, c'est à dire que leur transmission a lieu par voie oro-fécale. Par ailleurs, les coccidies sont très résistantes en milieu extérieur, ce qui en fait une menace à ne pas prendre à la légère lorsqu'on a un doute !
D'après le Dr. Shilliger, en général, les geckos attrapent la coccidiose chez les éleveurs, à partir d'animaux infectés, achetés sur des salons. Les grillons peuvent aussi être vecteurs de coccidies, ainsi qu'une écorce de chêne liège, un cep de vigne, du substrat douteux ou encore une gamelle ayant déjà servi...D'où la necessité d'acheter dans un lieu sùr, chez un éleveur sérieux et spécialisée de préférence et le moins possible d'occasion !
Est-ce que les coccidies peuvent infecter un humain ?
Les coccidies les plus communes n'affectent pas l'homme. Mais des types de coccidies plus rares ont un pouvoir infectieux sur l'humain. Un parasite appelé Cryptosporidium, peut être hébergé par l'animal et être transmis à l'humain. Les coccidies sont à très haut risque pour les personnes immunosupressées (ex : les sidéens, les personnes qui sont traitées avec des médicaments qui dépriment le système immunitaire, les cancéreux, les personnes âgées, et les enfants de moins de 2 ans). Une bonne hygiène et une soigneuse élimination des selles de l'animal sont très importantes pour minimiser les risques de transmission de tous les parasites de l'animal à l'humain.
Symptômes :
La coccidiose se manifeste par une diarrhée chronique pouvant devenir sanguinolente et par un amaigrissement rapide. Il y a des régurgitations (proie, mue,...), des excréments de consistance liquide et à forte odeur. L'animal arrête de manger sans raison même s'il s'intéresse encore aux insectes proposés, et une tâche marron/noire apparait au niveau du ventre. Elle peut grossir en moins de 12h. D'après le Dr Schilliger, la tâche noire constatée sur le gecko mourant correspond à une extravasation de bile hors de la vésicule biliaire. C'est classique chez tous les reptiles peu de temps avant ou après la mort.
A faire en cas de doute :
Analyse des excréments au laboratoire vétérinaire (en spécifiant que l'on veut tout rechercher : bactério, vers, champignons,...). Il sera utile de donner un maximum de renseignement sur la détention, les symptômes, etc. Attention l'analyse prend au minimum 1 semaine. Il convient donc de ne pas attendre les résultats pour commencer la quarantaine mais ne pas donner de médicament avant les résultats.
Il faut simplement réhydrater l'animal et lui proposer à manger à la pince.
Bain d'eau tiède pour l'animal avec massage du ventre
Réhydratation de l'animal avec du glucose (ça lui sert de boisson et de « nourriture ») + vitamine (attention pas de surdosage). Désinfection tout les jours des terrariums et des décors restants avec de la javel
Mise en place de terrariums de quarantaine.
Gamelle d'eau changée et nettoyée 2 fois par jour
Sopalin pour tout substrat
Plus de boite à humidité (elle favorise la prolifération des bactéries, champignons et autres)
Cachette
Conditions de chauffage normale voir augmentée de 1°C mais pas plus.
Traitement medicamenteux :
L'éradication totale de ces parasites digestifs est quasiment impossible et malheureusement, le traitement de la coccidiose est souvent décevant. Cela dit, ce n'est pas une raison pour ne rien tenter !
Il faudra utiliser de la sulfadiméthoxine (Ocecoxil) de préférence, par voie buccale selon la posologie suivante : 90mg/kg le 1er jour en dose d'attaque, puis 45mg/kg/jour pendant les 7 jours qui suivent.
A savoir
Si vous avez un doute et que vous traitez l'animal contre les vers ou contre une bactérie quelconque, vous risquez d'entrainer le développement de mycoses !
Les mycoses digestives sont ainsi souvent secondaires à une autre affection comme la coccidiose ou à un traitement antibiotique inapproprié. Cela peut s'observer par des selles liquides, marron/verdâtres et nauséabondes.
Si votre animal a donc des mycoses en plus de la coccidiose, vous devez impérativement traiter les 2 problèmes en même temps. Contre la mycose, utilisez donc l'itraconazole (le moins toxique, mais toxique tout de même, comme tous les antifongiques, sur le foie). Son nom commercial vétérinaire est "ITRAFUNGOL" : 1 goutte/gecko/2jours en hydratant beaucoup l'animal pour forcer l'élimination hépato-rénale.
Diarrhée observée
Amaigrissement typique...
Tache apparente et large
Tache en augmentation règulière
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Les parasites digestifs des Psittacidés.
Le parasitisme interne des oiseaux est un phénomène assez fréquent, pouvant entraîner un certain nombre de troubles plus ou moins graves, allant des désordres digestifs aux retards de croissance en passant par la maigreur et l'atteinte du plumage et du système nerveux. Les contaminations humaines sont possibles, et sont parfois lourdes de conséquences. Ces parasites internes sont des protozoaires (organismes microscopiques unicellulaires), des vers (helminthes) ou des champignons. Le mode de contamination se fait en général par ingestion du parasite sous forme d'œufs ou de larves présents dans l'environnement ou l'alimentation.
Quels sont les parasites les plus fréquents ?
Les protozoaires.
Il s'agit essentiellement de parasites appelés Giardia : Giardia sp. dont Giardia psittaci. Les Giardia sont des organismes microscopiques unicellulaires armés d'un filament puissant permettant leurs déplacements, appelé « flagelle». On parle de protozoaire flagellé. Ils colonisent la muqueuse intestinale, provoquant une diarrhée mucoïde, une anorexie, et une entérite. Elle peut également être asymptomatique. La contamination se fait par ingestion d'eau ou d'aliments contaminés par des kystes, dont l'origine se trouve dans les selles d'autres animaux infectés. La giardiose affecte préférentiellement les perruches et autres petits psittacidés. Notez qu'elle touche également les inséparables.
Les infestations à Cryptosporidium sp., appelées cryptosporidioses, sont plus rares.
Les infestations à Trichomonas gallinae se fait essentiellement par contamination par des pigeons (fréquemment porteurs sains) sur les oiseaux de volière extérieure. La maladie est appelée trichomonose, et provoque dans sa forme digestive des troubles de l'appétit, des régurgitations, des diarrhées et de la fatigue. Une atteinte des organes abdominaux comme le foie et le pancréas est possible.
Les helminthes.
Les ascaris (ou Ascaridia sp.) sont les vers ronds les plus fréquents. D'une dimension de 3cm de long sur 1.5mm de diamètre, c'est le parasite le plus souvent rencontré (95 % des cas de parasitisme) chez les grandes perruches élevées en volière. Les perroquets sont moins sujets à la contamination
La contamination se fait par ingestion d'œufs présents dans l'environnement : les œufs sont très résistants au froid, à la déshydratation et aux désinfectants, et peuvent survivre jusqu'à trois ans dans le milieu extérieur. La contamination est logiquement plus fréquente chez les oiseaux de volière extérieure, du fait de l'exposition aux vecteurs porteurs de parasites (souris, oiseaux sauvages, mouches).
Les vers intestinaux engendrent une inflammation de la muqueuse et une obstruction, pouvant aller jusqu'à l'occlusion et la perforation. Les ascaris sont à l'origine d'une spoliation alimentaire, les différents nutriments et vitamines étant détournés par le parasite ou mal assimilés du fait de l'irritation intestinale.
L'animal parasité peut présenter un manque d'appétit, ou au contraire un appétit féroce sans prise de poids, voire un amaigrissement. La croissance est ralentie chez les jeunes. De la diarrhée est souvent présente.
Les champignons.
Le plus souvent, il s'agit de Candida sp. et Candida albicans. Ce sont des levures saprophytes du tube digestif des oiseaux.
Les facteurs favorisant sont les traitements anti-bactériens, les déficiences du système immunitaire, les carences alimentaires et les conditions d'élevage inadaptées.
La candidose affecte d'abord le jabot et le pharynx, avant de s'étendre à l'appareil respiratoire. L'animal présente faiblesse et un amaigrissement, ainsi que des troubles de la respiration, des régurgitations, des écoulements du bec, dégageant parfois une odeur caractéristique.
Quelles mesures préventives ?
Les mesures préventives sont d'ordre hygiénique et médical.
Les mesures hygiéniques
Une alimentation adaptée permettant d'éviter les carences est indispensable. Veillez également aux conditions de conservation et de fraîcheur des aliments que vous distribuez.
La cage et la volière devront être nettoyés et désinfectés à fond très régulièrement.
les vermifuges
Il conviendra, à titre préventif, de vermifuger deux fois par an minimum votre oiseau. Des vermifuges à spectre large sont commercialisés (demandez conseil à votre vétérinaire), à base de Pipérazine ou Lévamisole en solution buvable le plus souvent.
Les traitements curatifs.
Les traitements curatifs dépendent de l'agent infectieux : votre vétérinaire prescrira un antibiotique, un antifongique ou un vermifuge adapté en fonction du diagnostic qu'il aura posé, éventuellement après avoir pratiqué des examens complémentaires (analyse de selles, coprocultures...).
Dans tous les cas, n'oubliez pas que votre vétérinaire est le meilleur ami de votre oiseau après vous, et que sa formation fait de lui son seul médecin : écoutez et suivez ses conseils !