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Différentes maladies

Sujet: Les premiers signes de maladie Jeu 13 Oct 2005 - 0:44

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Les Premiers Signes de Maladie
Les Symptomes
Les premiers signes de maladie chez l`oiseau passent souvent inaperçus . Dans la nature, l`oiseau malade tentera de garder une apparence normale le plus longtemps possible : il s'agit de sa tactique de survie. Quand les symptômes deviennent apparents, l`oiseau est habituellement malade depuis un certain temps.
Ne pas reconnaître les signes précurseurs d`une maladie dans l`apparence ou le comportement de l`oiseau, peut donner l`impression d`une mort subite lors du décès de l'animal. Pour cette raison nous conseillons au propriétaire de se familiariser avec les signes avant-coureurs de maladie afin que le vétérinaire puisse intervenir avant qu'il ne soit trop tard.
Les Fientes Anormales
L'oiseau malade peut démontrer les signes suivants :
* Diminution du nombre de fientes ;
* Changement de couleur des urates ou de l'urine (passant du blanc crémeux au jaune ou au vert) ;
* Augmentation d'eau dans les selles(diarrhée) ;
* Volume excessif d'urine (polyurie) ;
* Diminution de la grosseur des selles accompagnée d'une augmentation de dépôts d'urates (polyurates) ;
* Présence de sang.
On peut remarquer des variations normales dans les cas suivants : chez les femelles qui vont bientôt pondre, chez les jeunes oiseaux nourris à la main avec une formule spéciale, dans la première élimination du matin, dans les conditions de nervosité et de stress ou après un repas copieux d'un aliment coloré (comme des bleuets). Ainsi avant de s'inquiéter, le propriétaire devra évaluer plusieurs fientes dans des conditions normales.

Les Premiers Symptômes de Maladie

Les symptômes suivants ne nécessiteront peut-être pas un traitement d'urgence, mais, parce qu'ils sont anormaux tout oiseau démontrant ces signes devrait être examiné par un vétérinaire spécialisé.

* Mue prolongée ou présence continuelle de nouvelles plumes.
* Plumes brisées, tordues, rongées ou mâchouillées ;
* Plumage de couleur anormale ou terne ;
* Plumes tachées près des narines ou du cloaque ;
* Formation de croûte dans les narines ;
* Rougeur, enflure ou perte de plumes autour des yeux ;
* Desquamation de la peau ou du bec ;
* Perte d'uniformité ou de lustre du plumage, calvitie ou plaies sous les pieds ;
* Boiterie ou changement d'appui ;
* Croissance excessive du bec ou des griffes ;
* Changements mineurs dans leur façon de parler, de mordre ou de manger ;
* Faible reproduction des oiseaux utilisés pour l 'élevage ;
* Fientes anormales.

Le Test de Psittacose
Les vétérinaires ont à leur disposition plusieurs tests de dépistage pour la psittacose. Ce test constitue une partie importante de l'examen d'un nouvel oiseau parce que le chlamydia psittaci est une maladie qui peut être transmise à l'homme.

La Microbiologie
Votre vétérinaire peut peut-être conseiller une culture de la gorge, du cloaque, de l'oesophage ou des prélèvements de tissu et de fluide afin de détecter la présence anormale de bactéries ou de champignons. On pourra, en même temps, faire un test afin de déterminer un antibiotique approprié au cas ou la maladie requerrait un traitement antibiotique.

Les Radiographies
On pourra également avoir recours au rayons X pour connaître la condition interne de votre oiseau. Souvent, les radiographies permettent de voir la présence de nouvelles ou de vieilles fractures ,la grosseur des organes et le rapport qu'ils ont entre eux, la présence de corps étrangers ou de masses de tissus mous telles des tumeurs, ainsi que la condition des poumons et des sacs aériens.

Les Tests de Dépistages Pour les Virus
De nouveaux tests sont présentement à l'étude pour le dépistage de certains virus chez les oiseaux. Le dépistage est particulièrement important chez les oiseaux d'élevage puisqu'il existe des germes qui ne se manifestent pas en maladie clinique avant que l'oiseau ne subisse un stress quelconque comme la ponte des oeufs, l'alimentation des petits ou le sevrage.

Les Visites Annuelles
On recommande une visite annuelle chez le vétérinaire parce que souvent, les propriétaires ne reconnaissent pas les symptômes évidents du début d'une maladie. Cette visite permettra d'identifier rapidement une maladie éventuelle et de la contrôler. En même temps, le propriétaire pourra prendre connaissance des nouvelles informations concernant les oiseaux. La plupart du temps, les oiseaux sont présentés deux fois l'an : aux six mois pour le soin des griffes, des plumes et du bec, et pour la pesée, ainsi qu'annuellement pour l'examen physique.

La Maladie de Pacheco
Le virus de la maladie de Pacheco fait partie de la famille des virus de l'herpès. À titre d'exemple, cette famille de virus inclut également l'herpès simplex responsable des symptômes dûs au rhume et de l'herpès zoster relié au zona chez les humains.
Trois souches principales du virus de l'herpès se retrouvent chez les oiseaux - la première affecte l'éclosion des oeufs chez les perruches ondulées, la deuxième cause des maladies respiratoires chez les Amazones et la troisième est responsable de la maladie de Pacheco. Toutefois, parmi ces souches se trouvent des virus qui peuvent causer la maladie ou qui sont dormants ou encore des virus qui sont inertes.
Les virus de l'herpès deviennent actifs sous certaines conditions telles que le stress, la fatigue et la malnutrition. Ces conditions peuvent exister chez les oiseaux qui sont en transit, mal nourris, qui sont en surpopulation ou qui se reproduisent.

Symptômes
À son apogée, la maladie de Pacheco peut tuer un oiseau en moins de 24 heures à compter de l'apparition des premier symptômes tels des fientes flasques et contenant de l'eau, des urates teintées de jaune, de la léthargie.
Dans une phase plus douce de la maladie, les oiseaux peuvent apparaître fatigués, peuvent régurgiter, perdre l'appétit et développer des symptômes de perte d'équilibre et de coordination.

Dépistage
Il n'y a qu'un seul test disponible dans le commerce. Celui-ci détecte des particules de virus dans le sang ou les selles de l'oiseau ou encore des cultures prises dans la bouche de l'oiseau. Ce test est connu comme le test "PCR ". Il est disponible dans le commerce depuis la fin des années 90. Celui-ci est extrêmement sensible et peut détecter d'infime particules de virus. Toutefois, le test ne nous révèle pas de quelle souche de virus il s'agit. Plusieurs oiseaux qui semblent en santé testeront positif laissant le propriétaire de l'oiseau dans un état de dilemme. S'il s'agit un oiseau vivant seul, il n'y a aucun problème et même la valeur de procéder à un tel test est mise en doute. Si l'oiseau provient d'un élevage ou est introduit à une maisonnée comprenant plusieurs oiseaux, la seule solution sera de vacciner tous les oiseaux.
Traitement
Il n'y a pas vraiment de cure pour cette maladie et la seule façon d'aider l'oiseau est de le soutenier alors que la maladie passe (si elle passe).

Vaccins
Ceux-ci sont disponibles depuis plusieurs années. Plusieurs personnes sont craintives vis-à-vis le vaccin à cause de ses très sérieux effets secondaires chez certains oiseaux. Ce vaccin a été modifié depuis son introduction; le vaccin actuellement en usage est sûr.

Le Picage


Les Maladies

Maladie Interne
Le lissage excessif peut être un indice de malaise ou d'inconfort. Un oiseau qui s'arrache les plumes à la base du cou peut avoir une infection du jabot. Un oiseau qui se mâche les orteils peut avoir un problème au niveau des nerfs de la jambe et réagit à la sensation de "chatouillement". L'arrachage de plumes peut représenter la première manifestation clinique d'une maladie systémique chronique.

Protubérances et Infections
La peau, les plumes et leurs follicules (racines) doivent être examinés de près pour détecter toute évidence d'infection virale ou fongique, ou encore de kyste, qui peuvent mener à l'arrachage de plumes.

Parasites
Des parasites internes ou externes peuvent causer des démangeaisons et des dommages subséquents aux plumes lors de lissage excessif des plumes. Votre oiseau apprivoisé peut vous avoir été vendu avec ces parasites ou il peut les avoir contractés d'autres oiseaux. Une fois atteint, un oiseau ne peut se débarrasser de lui-même de ces indésirables. Votre vétérinaire aviaire peut vous informer sur le traitement approprié.

La technologie pour déceler les virus

Depuis quelques années, des épreuves (PCR) sont disponibles pour déceler la présence de virus et de certaines bactéries chez vos oiseaux. Les microbes pouvant être dépistés par ces tests sont le Polyoma virus, le virus de la maladie de Pacheco (PDV), le virus de la Maladie du Bec et des Plumes (PBFD), et la bactérie qui cause la Psittacose, soit le Chlamydia.

Les épreuves décelent des particules du microbes dans le sang, ou dans les fientes ou bien encore dans la bouche ou cloaque des oiseaux. Le site idéal de l'échantillonage diffère selon les maladies et les éspèces d'oiseau de sorte que chez certaines éspèces le Chlamydia sera présent sur la muqueuse de la bouche et chez d'autres, plutôt dans les fientes. Il n'est pas humanitaire de couper une griffe pour obtenir un échantillon de sang.

La principale difficulte présentée par ces test demeure dans l'interprètation: que veut dire un résultat positif? Négatif? Est-ce qu'il existe des faux négatifs ou des faux positifs? Est-ce que le test différencie les souches virulentes (pouvant causer la maladie) des souches non-virulentes?
Ces tests sont d'une trés grande utilité, permettant de développer et de maintenir des populations saines.
La vaccination des oiseaux est une autre façon de protèger les oiseaux. Les vaccins sont disponibles pour le Polyoma et le Pacheco.



Maladie du bec et des plumes

La maladie du bec et des plumes (PBFD " Psittacine Beak and Feather Disease "), est causée par un virus (circovirus) qui s'attaque aux plumes et au système de défense de l'oiseau. Rarement, le bec peut être aussi impliqué.

Les plumes des oiseaux infectés sont endommagées à la racine lors de la croissance, au point de ne plus être viables. Une perte de plumes s'ensuit et s'aggrave lors de chaque mue. Les plumes de vol sont souvent impliquées en premier, suivis par les plumes du corps (plumes de contour). Certains oiseaux deveniennent complètement nus.

Cette maladie affecte les oisillons lors de la formation des plumes mais peut aussi se manifester de façon progressive chez les oiseaux adultes.
Le virus qui infectera un jeune oisillon avant que son système de défense ne soit complètement formé (avant le sevrage), détruira ce dernier et laissera l'oiseau vulnérable aux infections. Ces oiseaux ne survivront que quelques mois. La présence du virus du PBFD peut être confirmée par un test de dépistage, réalisé à partir d'écouvillons de selles, de plumes ou du sang de l'oiseau malade. Malheureusement, aucun traitement efficace n'existe pour cette maladie.

Chez l'oiseau qui n'a aucun symptôme, un test positif indique la présence du virus dans l'échantillon mais n'indique pas qu'il développera obligatoirement la maladie. Son système immunitaire pourrait éliminer le virus. Ces oiseaux devront être "re-testés" un mois plus tard.

Un test positif chez l'oiseau symptômatique nous confirme la maladie, mais ne prédit pas la progression de la maladie. Puisque dans nombreux cas cette maladie est progressive, plusieurs oiseaux peuvent maintenir une bonne qualité de vie pendant nombreuses années.

Le virus du PBFD est contagieux et très résistant aux désinfectants. Il faut donc s'assurer de garder ces oiseaux à l'écart de tout autre oiseau. Puisque le virus se répand dans les poussières de plumes, l'environnement peut devenir contaminé. Il faudra donc tester tout environnement suspect avant d'y réintroduire un nouvel oiseau.


Le Virus Polyoma

Le polyomavirus est une maladie virale qui affecte surtout les oisillons au sevrage. Les adultes ne sont que très rarement affectés et peuvent présenter des symptômes non-spécifiques transitoires (somnolence, manque d'appétit, diarrhée). Rares sont les adultes qui succombent à la maladie.

Le virus cause des symptômes différents chez les perruches que chez les autres psittacidés. Les jeunes perruches présentent des anomalies de croissance des plumes (anciennement appelé mue française). La maladie est fatale chez la plupart des oisillons mais ceux qui survivent, peuvent (ou non) présenter des tarres de développement permanents du plumage. Ces derniers peuvent devenir porteurs du virus qu'ils répandront par leur fientes.

Les jeunes perroquets deviennent léthargiques, digérent de moins en moins leur nourriture et mourront. Le cours de la maladie est souvent 1 à 3 jours. Un certain nombre d'oisillons peuvent survivre à la maladie. On soupçonne fortement que ces derniers ne seront pas porteurs du virus.

Aucun traitement ne peut éliminer le virus, mais un vaccin préventif existe. Puisque le Polyomavirus n'affecte pas les individus adultes en garde privée, il n'est pas recommandé de les vacciner. Par contre, le vaccin est fortement recommandé dans les conditions d'élevage d'oiseaux et là où il y a concentration de bébés avant le sevrage.


Dilatation du proventricule (PDD)

La digestion chez le perroquet se caractérise par un va-et-vient de nourriture entre le proventricule, le gésier et l'intestin. PDD est causé par un virus (il n'est pas encore identifié) qui paralyse les mouvements digestifs et empêche la digestion des aliments. La nourriture stagne dans proventricule et pourrit, ou alors elle passe rapidement tout droit, indigérée. Le perroquet, ainsi privé de nourriture, est affamé : malgré un appétit vorace, il maigrit et dépérit peu à peu.


La voliere

# Posté le vendredi 15 février 2008 03:40

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