Le picage et ses formes

Le picage de l'oiseau
Le picage est «une habitude vicieuse» de l'oiseau qui arrache ses plumes ou celles de ses congénères.
Lorsque l'oiseau s'arrache lui-même ses plumes, on parle d'auto-picage. Lorsque l'oiseau arrache les plumes de ses congénères, le terme utilisé est celui d'allopicage. Attention pendant la période de mue, les oiseaux s'arrachent souvent leurs plumes pour faciliter la pousse des nouvelles plumes: ceci n'est pas du picage.
Les symptômes
Les plumes sont arrachées et l'oiseau suce la hampe de la plume. Dans certains cas, l'oiseau mâche les plumes sans les arracher et elles restent ainsi jusqu'à la mue suivante. Le picage est redouté par les propriétaires d'oiseaux (surtout de perroquet). En effet, une fois que l'oiseau a pris l'habitude de s'arracher les plumes, cela peut devenir «une manie» et il peut continuer durant plusieurs années.
Les causes
Ce syndrome est dû à plusieurs facteurs. L'ennui joue un rôle important. Le stress est un facteur de picage. Il peut avoir des origines diverses telles que:
l'introduction d'un nouvel oiseau dans la cage
le surpeuplement ou le mélange de nombreuses espèces dans la même volière
la frustration sexuelle (absence d'individus du sexe opposé)
la frustration sociale (oiseau isolé)
des peurs ou des dérangements fréquents
D'autres facteurs favorisent l'apparition du picage:
l'absence de bain
les parasites externes
les carences alimentaires (protéines, vitamines, oligo-éléments)
le manque d'hygiène
les démangeaisons
les maladies
les déséquilibres hormonaux
Généralement, un des facteurs déclenche le picage qui devient ensuite une obsession. Le picage est donc un trouble psychique souvent aggravé par une mauvaise hygiène ou une mauvaise alimentation.
Le traitement
Le picage est fréquent chez les Psittacidés, en particulier chez le Gris du Gabon et le Cacatoès.
Le traitement est très difficile et pas toujours couronné de succès. Il faut avant tout essayer de trouver la ou les causes qui ont entraîné l'apparition du picage. Voici des conseils pour modifier les conditions de vie de votre oiseau et essayer ainsi de stopper le picage:
Donner une alimentation équilibrée et de bonne qualité : Pour cela ,vous devez rajouter des vitamines, des minéraux et certains acides aminés à la ration (compléments nutritionnels spéciaux pour les oiseaux) .
Proposer à votre oiseau des branches ou des brindilles avec leur écorce : Il va essayer de les décortiquer et ne s'occupera plus de ses plumes. Des carottes crues, des trognons de choux peuvent aussi être utiles.
Prendre des mesures hygiéniques : En effet, la cage doit être propre, saine, placée au grand air et suffisamment spacieuse. Il faut également traiter les oiseaux contre les parasites externes.
Pour les Psittacidés, il est important d'effectuer un toilettage : Pour cela vaporisez de l'eau tiède grâce à un brumisateur sur le plumage ou faites prendre à l'oiseau une douche légère, ceci une à deux fois par jour si possible. Le rythme jour-nuit (rythme nycthéméral) doit être respecté. Dès que la nuit tombe, l'oiseau est placé au calme et à l'obscurité. Vous pouvez par exemple recouvrir la cage d'un tissu opaque .
L'ennui étant un des facteurs importants du picage : Il est conseillé de passer chaque jour du temps avec son oiseau ou de donner un compagnon de cage à votre oiseau. A défaut, il faut placer un miroir dans la cage. Ainsi, l'oiseau aura l'impression d'avoir un compagnon.
Le stress étant aussi une origine du picage, installez dans la cage un abri ou un nid dans lequel l'oiseau pourra se cacher en cas de peur ou de dérangements.
Conclusion
Si le picage continue malgré toutes ses mesures, un traitement médical est possible et même nécessaire dans les cas graves. Votre vétérinaire saura vous conseiller et vous aider pour combattre cette maladie qui peut devenir un véritable cauchemar. Chez les Psittacidés, des troubles psychiques sont souvent associés au picage et le traitement médical est indispensable.
Quelques cas particuliers
Chez les canaris, l'oiseau dominant peut arracher les plumes des autres oiseaux de la volière. Dans ce cas, il faut l'isoler.
Les parents, généralement la femelle, peuvent déplumer leurs petits au nid. Cela peut aller jusqu'à la mort de l'oisillon. Il faut alors enlever le ou les responsables. Si besoin, il faut faire adopter l'oisillon par un autre couple

Dans ce texte dont la source et wanimo , il préconise un mirroir à défaut d'un partenaire et en ca de picage , je pense que le mieux serait un congenere , mais comme tous n'avons pas , ou les moyens ou le temps pour acceuillir un nouvel oiseau , le mirroir pourrait peut-être , et dans ce ca précis aider l'oiseau à se sortir de sa déprime !
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Certaines huiles essenssielles comme l'eucaliptus en diffuseur et en appliquant aussi 2/3 gouttes derriere la tête de votre oiseau .

# Posté le jeudi 14 février 2008 09:49

votre perroquet vous mort !!! pourquoi ?

.

Les perroquets mordent pour les raisons principales suivantes :
Jeu ; C'est un comportement câblé et ou instinctif pour que les perroquets étudient le doigt d'une personne ou toute autre pièce de corps avec leur bec fort. C'est la manière que la nature fournit des informations au jeune oiseau au sujet de son environnement. Il est de la responsabilité du propriétaire de dire l'oiseau juste comment dur on lui permet « étudient » des doigts et d'autres objets. Un fort et un dièse « NON » n'est semblable en effet au vocalization qu'un perroquet d'adulte avait l'habitude dans le sauvage de communiquer à un jeune qu'il a dépassé ses limites.

Agression territoriale ; Les perroquets protègent instinctivement des territoires dans le sauvage et en captivité. Dans le sauvage un perroquet colle avec un individuel et protégera leur territoire d'emboîtement contre des intrus. Les perroquets captifs collent également avec un individu, souvent un humain. Quand ceci se produit, ils peuvent agressivement défendre un territoire des intrus. Ils peuvent facilement apprendre que mordre est le seul, ou au moins le meilleur, manière de conduire les intrus humains loin par leur territoire.

Agression de crainte ; Comme cité précédemment, beaucoup de perroquets ont mordu hors de la crainte d'un humain se forçant ou d'elle-même sur l'oiseau nerveux. C'est également une réaction instinctive qui est étroitement associée à la survie. Si l'oiseau étaient dans le sauvage il volerait simplement loin. Cependant, la plupart des oiseaux captifs sont niés la capacité de s'échapper et sont partis avec mordre en leur dernier recours.

Agression instruite ; Quelques perroquets apprennent à mordre pour une réponse désirée. Cette agression instruite est montrée de beaucoup de manières. Un oiseau pourrait apprendre qu'une morsure légère au bras de son propriétaire quand lui ou elle mange une butée torique peut avoir comme conséquence un morceau du festin savoureux étant offert d'arrêter le grignotement gênant. Un autre oiseau peut apprendre qu'une morsure au doigt fera le laisser une personne seul sur le camp ou sur l'épaule d'une personne, même si elle est pour juste assez long pour que la personne aille obtenir un doigt ou une perche de prendre l'oiseau avec. Une fois un perroquet mord une personne pour la première fois, il peut être sur son chemin à apprendre que c'est une manière valide de communiquer avec des humains. N'importe quel comportement qui est renforcé est susceptible d'être répété.

Pour éviter d'être mordu, commencer par développer un rapport positif avec l'oiseau. Essayer d'éviter de forcer l'oiseau à faire quelque chose qu'il ne veut pas faire. C'est un concept très difficile pour que beaucoup de propriétaires de perroquet comprennent, particulièrement quand l'information disponible pour singer des propriétaires suggère dominer l'oiseau. Le plus, beaucoup d'humains ont une histoire assez bonne de renfort liée à dominer d'autres animaux, tels que des chiens, et même d'autres humains. C'est une stratégie de communication qui semble, au moins à eux, fonctionner assez bien. Aller à l'encontre cette tendance normale et travailler pour établir un rapport avec l'oiseau qui est construit sur des interactions positives est la première étape vers un rapport d'associé avec un perroquet.

Après, le propriétaire d'oiseau devrait développer des sensibilités à la communication de l'oiseau. Lui ou elle devrait apprendre comment lire sa langue de corps et écouter ce qu'il leur indique. Puis, il devrait s'inquiéter de ce qu'il indique et permet à l'oiseau d'être un associé dans le rapport au lieu d'un objet. Il devrait apprendre à demander à l'oiseau de faire des choses et de les éviter de l'indiquer. Après tout, fait rarement n'importe quoi, à moins qu'un prédateur, forcent jamais un perroquet dans le sauvage à faire quelque chose qu'il ne veut pas faire.

Une plus de chose qui augmentera le rapport d'un propriétaire de perroquet avec leur perroquet : prenant la responsabilité chaque fois de l'oiseau les mord. Les propriétaires de perroquet devraient comprendre que mordre est quelque chose qu'ils ont le l'un ou l'autre forcé un oiseau à faire ou enseigné le faire. Quand ils acceptent cette responsabilité ils commenceront à voir que leurs cicatrices sont des signes de l'insensibilité et pas des insignes du courage. Ils commenceront également à créer la base pour une association plus enrichissante avec leur oiseau de compagnon.

Steve Martin

J'ai traduit ce texte qui d'origine est en Anglais , vous trouverez parfois des phrases pas toujours en rapport avec notre langue , mais je n'est pas voulu modifier pour ne pas déformer le texte de l'auteur !!


D'aprés Liz Wilson
Consultant en matière de comportement de perroquet


Au cours de mes consultations de comportement, j'ai rencontré beaucoup de différentes manifestations d'agression dans des perroquets d'animal de compagnie. Cet article discute ce que je trouve pour être le plus commun - mordant - et comment employer la base de quel Blanchard appelle consolider la dominance ou consolider des conseils pour les commander. Heureusement, je trouve ceci pour être l'un des problèmes de comportement de perroquet les plus faciles à corriger - SI le propriétaire est patient et conformé.



Mordre n'est pas « normal »
Il est important de comprendre que les perroquets dans le sauvage semblent rarement utiliser leurs becs comme arme contre d'autres perroquets. Si nécessaire, le bec est une protection contre des prédateurs tels que les serpents et les rapaces (oiseaux de proie), mais pas contre d'autres en leur propre bande. Dans leurs environnements normaux, la concurrence et/ou le conflit entre les perroquets escalade rarement à la violence physique --- au lieu de cela, elle vocalize (cri perçant) et/ou emploie la langue de corps en se pavanant, en posant, et les plumes fluffing pour se rendre le sembler plus grand. Des becs sont utilisés pour s'élever, manger, jouer (lutte) et lisser... pas pour mordre.

Ceci signifie que mordre n'est pas comportement instinctif -- dans la réalité, mordant est considéré un « comportement de déplacement. » Les comportements normaux conçus pour la survie dans la forêt tropicale ne sont généralement pas possibles dans la salle de séjour d'un humain ainsi d'autres comportements prennent leur endroit -- ce sont des comportements de déplacement. Ce des réponses « improvisées » ne sont pas tout négatifs, non plus --- un exemple positif serait la capacité d'un perroquet de coller sur un humain en l'absence des membres de ses propres espèces, et d'accepter les humains avec qui elle vit comme membres de sa bande.



Pourquoi l'oiseau mord-il ?
La première question pour demander quand avoir affaire avec un perroquet acéré est pourquoi --- dans quelle circonstance est-ce que ceci se produit ? De mon expérience, les oiseaux mordent pour généralement un de deux raisons : survie ou commande. La catégorie de la « survie » inclurait un oiseau mordant quand elle est terrifiée (c.-à-d. quand votre détecteur de fumée va au loin et votre perroquet fonctionne vers le haut de votre visage) ou quand il est blessé. Le contraire à celui vieille énonciation gentille, la plupart des animaux NE PEUT PAS sentir quand vous essayez de les aider (c.-à-d. « j'essayais seulement de tirer une plume cassée de sang, mais il a mordu le @&%$# hors de moi ! »]

Une légère variation sur ce thème serait un comportement hormonal, que je discuterai en plus détail en un autre article. Qu'il suffise pour dire, une augmentation d'agression est commun avec beaucoup de formes de vie quand les niveaux d'hormone font rage -- après tout, regarder beaucoup d'adolescents ! (Le parallèle que j'aime employer est moi-même et mes accès avec PMS). L'étude de la langue de corps de l'oiseau ira un long chemin vers empêcher des sentiments blessés et les doigts pendant ce temps et le conseil est simple : quand ils sont entièrement affichage sexuel, NE PAS ATTEINDRE POUR EUX. Les laisser seuls jusqu'à eux se fixent.



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Depuis mordre dans les perroquets est un déplacement, pas un comportement instinctif, il est logique de supposer que le comportement doit être renforcé d'une manière quelconque ou il ne continuerait pas. En d'autres termes, s'il n'accomplissait pas quelque chose de positif dans l'expérience, puis le perroquet du perroquet pas suite pour le faire. Il est important comprendre ce : des perroquets en captivité sont récompensés réellement de mordre -- par les humains qui simplement ne comprennent pas comment différemment les perroquets peuvent percevoir des choses. Ce qui suit sont quelques exemples classiques.



« L'étape de de démarrage »
Les jeunes bappies (perroquets de bébé) n'ont souvent aucune idée ce que leurs becs peuvent faire, particulièrement s'ils étaient augmentés isolaient dans d'autres bappies. Pendant « l'étape de de démarrage », le bappy apprend à manger et explorer avec lui est bec, et un scénario tragique est souvent agi dehors. Le bappy, en cours d'explorer avec lui est bec, rencontre ces choses merveilleuses appelées les doigts humains. Si l'humain fait l'erreur d'utiliser leurs doigts car les jouets dans la bouche du bébé, tôt ou tard le bébé mordront en bas de plus dur que le propriétaire du doigt pourrait aimer. Si l'humain répond à ce point de contact accidentel par le hurlement (en tant que dedans, « AÏE, AUCUNE MORSURE ! ! ! »), alors ils ont par distraction pris la première mesure vers enseigner réellement leur bappy pour mordre.

Le contraire à la croyance humaine, perroquets l'apprécient vraiment quand les humains hurlent à eux. Les perroquets crient souvent simplement pour l'amusement de lui ainsi c'est une erreur à penser qu'ils perçoivent que le hurlement est une réprimande. Au contraire, ils interprètent généralement le hurlement en tant que rétroaction positive. Est ce ce que nous appelons la récompense de drame. Ainsi le perroquet de bébé pincera encore, parce que l'humain l'a par distraction récompensé pour le pincement. Tôt ou tard, les points de contact expérimentaux blesseront réellement l'humain (avec émotion aussi bien que physiquement), et la réponse de l'humain devient quelque chose à l'effet de « TOI MAUVAIS BÉBÉ, VOTRE MAMAN (ou PAPA) VOUS AIME, COMMENT POURRIEZ VOUS MORDRE VOTRE MAMAN (ou PAPA) ? ? ! ? ? ! ! Le bappy ne comprend pas ce qui se produit ici, naturellement -- il pense que c'est un nouveau jeu merveilleux. Vous savez, saisir un doigt et votre personne fait des sorts du bruit MERVEILLEUX ! !



Le Wishy Washy reprennent
Ce scénario se produit habituellement quand un propriétaire inexpérimenté n'est pas clair dans leurs signaux au perroquet. Par exemple, en offrant une main pour que l'oiseau intensifie, un propriétaire de débutant n'est pas souvent tout à fait sûr de lui/d'elle-même... ainsi de leur mouvement de main est incertain. Le bappy peut souhaiter beaucoup s'élever dessus, mais comme un ouvrier incertain de la stabilité d'une échelle, elle atteint avec sa bouche (dans ce cas-ci, les fonctions de bec comme main) pour affermir la perche humaine. L'humain, effrayé de ce bec, écarte leur main. Maintenant le bappy est confus !

La prochaine fois que la main de l'humain est offerte incertain, les encavateurs bappy sur la main avec son bec pour tenir elle doucement ainsi elle peuvent s'élever dessus --- et les secousses humaines loin. Le bébé n'a aucune idée ce qui s'est produit mais si la scène est répétée (pendant qu'elle est habituellement), l'oiseau apprendra que son bec incitera sa personne à partir. Le bappy ne veut pas vraiment que la personne parte, mais c'est amusement pour commander l'humain à un d'animal de compagnie ainsi le comportement se produira encore et encore. De nouveau, le perroquet n'a aucune idée qu'il a fait n'importe quoi mal.



La crainte = a perdu la commande
Si l'humain a peur d'être mordu, alors he/she écartera souvent unconsciously quand l'oiseau atteint avec leur bec. Le perroquet emploiera maintenant se précipiter et mordre comme technique efficace avec pour que laquelle commande l'humain et cet oiseau restera dans la commande tant que l'humain reste effrayé. Les perroquets peuvent sentir quand quelqu'un est effrayé et tirera profit de lui chaque fois. Si la personne ne peut pas obtenir au-dessus de leur réponse de crainte, alors (s) il ne gagnera probablement jamais la commande de l'oiseau.



D'autres erreurs à ne pas faire
Ainsi que ne faites-vous pas ? Vous pas dans AUCUNE circonstance, violence d'utilisation contre l'oiseau. Si vous, même si vous ne lui nuisez pas physiquement, vous ferez des dommages permanents à votre rapport avec lui -- comme je disais plus tôt, la violence ne semble pas être un comportement courant de bande, et votre perroquet simplement ne comprendra pas votre utilisation de violence contre lui -- ainsi la chance est, il ne pourra jamais te faire confiance encore.

Il y a beaucoup de conseil périmé et incorrect étant donné au sujet des perroquets acérés. Peupler sont souvent dits de saisir le bec de l'oiseau et de le secouer et de hurler le NON ! ! Ceci ne fonctionne pas pour deux raisons. D'abord, nous nous sommes maintenant rendus compte que saisissant le bec d'un perroquet [quels experts appellent le « bec luttant »], est considéré comportement de jeu entre les perroquets. Deuxièmement, comme mentionné avant, singe l'amour le drame d'une personne hurlant. Tellement de nouveau, dans notre effort donner la rétroaction négative aux perroquets, nous ont seulement réussi à les récompenser.

Cela également ne fonctionne pas habituellement pour punir en mettant l'oiseau dans son camp, parce qu'avant que vous l'y arriviez il probablement est complètement oublié le raccordement entre vous mordre et vers le haut fermé à clef. Évidemment, il ne peut pas vous mordre encore parce que vous l'avez enlevé de votre proximité, mais vous ne l'avez pas enseigné quelque chose au sujet de NE PAS MORDRE.


# Posté le jeudi 14 février 2008 10:00

Névrose et psychose chez le perroquet , comment la déceler

Névrose : Affection caractérisée par des troubles affectifs et émotionnels
( angoisse , phobies , obsséssions) dont le sujet est concient , mais ne peut se débarrasser. Et qui n'alterent pas l'intégrité de ses fonctions mantales.

Application chez le perroquet : crier , mordre , chercher constamment à attirer l'attention , tourner dans sa cage .

L'oiseau qui n'aime pas les hommes ou les femmes , umeur instable , imprévisible, peur incontrôlable des objets ou des couleurs.


La psychose est une névrose qui a dégénéré.
Pour qu'un perroquet en arrive à ce stad d'autodestruction , il faut que son humain n'est pas remarquer ou a ignorait le probleme qui s'installait
Ce genre d'état n'arrive pas du jour au landemain , il se fabrique petit à petit et au fil du temps , il suffira d'un évenement déclancheur qui fera basculer le tout .

Il est évident pour les perroquets en captivité que le manque de liberté y soit pour beaucoup.
Si on ajoute à cela l'incompréhension de l'environement et des codes de société en plus de la répression de leurs comportements naturels , il faut que ses oiseaux soient psychologiquement fort pour supporter leurs conditions de détention.

Les humains ont tendance à banaliser les besoins des animaux.

On observe malheureusement de plus en plus de cas de névrose avancée ou chronique chez les jeunes oiseaux.
Il n'est plus rare de voir un jeune perroquet faire du picage à l'âge de 4/5 mois . Ce qui est le reflet d'un gros malaise , le manque de socialisation , la recherche constante de son identité , l'incompréhension du millieu dans lequel il évolue. Le manque d'encadrement de la part d'humain innexpérimentés ne peuvent pas donner les résultats que l'on connait.

A la naissance le jeun perroquet possede déjà quelques comportements innés, mais pour lui , il ya surtout des comportements qui doivent être assimilés par le processus d'apprentissage .Ce sont des comportements acquis.

Malheureusement l'humain qui ne prend pas le temps d'enseigner ces comportements au jeune oiseau , obligera ce dernnier à se débrouiller par lui même , et ce faisant , il développera trés certainements des comportements (dysfonctionnels) qui ne cadreront pas avec le mode de vie en captivié.

Les perroquets sont des animaux qui développent beaucoup de problemes de comportement en captivité .La ligne noire de la névrose et facilement franchie pour ses animaux.

Et malheureusement ils se retrouvent plus souvent du côté de la ligne noir , que du côté clair.

Pour leur plus grand malheur, leur qualité principale , l'intelligence se retourne trop souvent contre eux.

Si ces oiseaux étaient stupides , ils souffriraient bien moins.

L'hyper-dépendance affective et relationnelle , le perroquet a besoin d'un groupe social ou d'un compagnon pour bien fonctionner .

Il ne sait pas de façon inné ,ou si peu , comment s'occuper tout seul.
Il a besoin d'être intéractif et relationnel avec un compagnon.(humain ou perroquet).


Le picage , le cauchemar des vétérinaires qui se sentent désarmer devant
la mutilation que s'inflige le perroquet.
Le picage est un symptôme , pas une maladie.
Le picage est le non donné pour toutes formes de mutilations par le bec,
appliquée aux plume incluant le mâchouillage et l'extraction.
Cette patologie , touche de façon plus sévere le cacatoes et le gris d'afrique.

Ce désordre n'est pas observé dans la nature , un plumage impéccable étant un préalable pour la survie.
Autant il est facile a diagnostiquer , autant il est difficile à traiter.

Les différentes théories:

Petite enfance : mauvais nourrissage , sevrage trop rapide ou trop jeune
mauvaise socialisation ou absence totale de celle-ci , manque de contact physique ou chaleur, éclairage trop violent , ecct......


Manque de liberté et d'autonomie.

Ennui , solitude ou absence de compagnon (humain ou oiseau)

Manque de stimulation

Incapacité à comprendre et de s'adapter à son environnement

Non-intégration ou acceptation à son groupe social.( famille)

Séxualité exacerbée.

Mauvaise alimentation.

Manque de sommeil.

Manque d'humidité.

Sur-toilettage ou manque de finesse dans la technique.

Taille de plume de vol qui peuvent aussi conduire au picage , l'oiseau est mutilé et se retrouve dépendant !

Et la liste se continue à l'infinie.......................

Il n'y a pas de remede miracle au picage , chaque cas est unique est il y a autant de raison de faire du picage , qu'il y a d'oiseaux qui en font.

Le piqueur peut faire ou non du picage , mais il adore piquer son compagnon , ou d'autres oiseaux de son groupe social.
Il commence généralement à toiletter son congénère , puis frénétiquement se met à lui arracher les plumes.

Le piqueur qui n'a pas de compagnon oiseau s'en prendra à son compagnon humain en lui arrachant les sourcils , les cheuveux ,et tout autre poils qu'il trouvera à sa disposition.
Les perruches moine et le cacatoes de goffin , sont les spécialistes de ce genre de comportement.


Le rituel obséssif/compulsif.

Tout les perroquets peuvent développer des manies , mais le cacatoes exelle dans ce domaine.

Quesque le ROC , c'est la manie qu'ont certains oiseaux de répéter systématiquement une série de gestes , de mouvements dans un ordre bien précis et répétitif.
Un perroquet qui agit de la sorte semble excéssivement nérveux et fébrile
n'est jamais dominant à l'intérieur d'un groupe de perroquet ,souffre d'insécurité , et à du mal à s'affirmé et semble avoir une trés faible estime de lui même.

Souvent un oiseau mal ou sur-stimuler par son éducateur incompétent et qui exige trop de performances (faire des tours , parler) de son perroquet , développera ce genre de comportement.

Par contre si le perroquet n'a pas de jouer ou de distraction , il pourra aussi avoir ce comportement qui est le picage pour s'occuper , tuer le temps.

Il est primordial que cet état de chose s'achève .
Les futures générations de perroquets nés en captivité en sont tributaires .
La dénie des besoins fondamentaux des perroquets ou le non-respect de ces dernniers, ainsi que l'état dans lequel ils sont maintenus captifs contribuent à encor et toujours de faire de l'humain le plus grand prédateur de tous les animaux.

Accepter , ne pas essayer de changer ce que la nature a créé.

Voilà ce qui fait la différence entre cohabitation saine et agréable de la détention.

Ce texte est signé par Johanne Vaillancourt.

# Posté le jeudi 14 février 2008 10:03

Autonomie du perroquet

Mon perroquet hurle dès que je quitte la pièce et qu'il ne me voit plus....Mes voisins se plaignent que mon perroquet crie pendant une heure quand je quitte la maison...Mon perroquet ne veut pas rester à sa cage. Il demande toujours à être dans mes bras sinon il crie... Mon perroquet ne veut pas jouer seul avec ses jouets. Je dois toujours jouer avec lui sinon il jette ses jouets par terre... Mon perroquet n'accepte de nouvelles nourritures que si je les lui tiens entre les doigts pour qu'il les mange... et patati et patata... Je crois que mon perroquet manque d'autonomie...!

Voilà 'ZE' sujet, celui qui revient le plus souvent lorsqu'on m'écrit ou qu'on me parle de son perroquet. À ce point, je ne sais pas si le terme autonome est de mise, le mot qui me vient en tête serait plutôt : Autocrate! Dans tous les cas ci haut mentionnés, je crois que le perroquet est très autonome et qu'il sait exactement ce qu'il veut. Et ce qu'il veut ici...c'est votre compagnie, ou du moins, savoir où vous êtes en tout temps et si possible vous faire revenir auprès de lui.

Le mot autonome vient de autonomos « qui se régit par ses propres lois » de nomos « loi ». Philosophiquement, autonome se définit par « droit pour l'individu de déterminer librement les règles auxquelles il se soumet »(Petit Robert). Donc, un perroquet qui agit de la sorte ne manque sûrement pas d'autonomie. Il en fait mauvais usage, ce qui est tout à fait différent. Si on ne lui a pas enseigné la façon d'occuper son temps tout seul et surtout, quelles sont les règles et les lois qui régissent le groupe social (famille) dans lequel il évolue, il créera son propre code d'action en fonction de ce qu'il connaît.

Le perroquet n'est malheureusement pas devin et rien dans son bagage génétique ne le prépare à se comporter adéquatement dans un environnement qui n'est pas celui de ses ancêtres (la forêt). Il ne peut dont qu'interagir avec vous comme il l'aurait fait avec un compagnon de son espèce dans la nature. Un perroquet qui se comporte de cette façon est tout simplement régit par ses instincts primaires et par les conduites qu'il aura acquises auprès de son humain. Ce ne sont donc pas des comportements anormaux (il ne faut pas voir des problèmes de comportement partout...), votre perroquet est tout simplement le reflet de son éducation.

Un oiseau a besoin de direction pour bien évoluer dans la vie en captivité: Il doit apprendre à devenir un bon oiseau de compagnie et à s'adapter à l'environnement humain. Sinon, il passera sa vie dans la confusion et développera des comportements qui ne sembleront fonctionner que pour lui. On peut obtenir beaucoup d'un perroquet s'il a le bonheur de comprendre ce qui se passe et ce qu'on attend de lui. Là ou le bât blesse, c'est quand nos agissements dépassent sa capacité de compréhension. C'est le début des problèmes. Pourtant, il n'est pas difficile de sécuriser un perroquet. Il suffit de bien lui montrer (de façon à ce qu'il saisisse nos explications naturellement...)ce qui se passe concrètement dans son environnement immédiat, que ce soit au niveau du territoire ou des agissements de son groupe social (famille).

Mon oiseau hurle dès que je quitte la pièce. Le perroquet n'est pas programmé pour vivre seul. C'est un animal grégaire qui dépend de son groupe social pour survivre. Il est donc normal pour lui de paniquer dès qu'il n'a plus de contact visuel avec le ou les membres de son groupe (en l'occurrence ici, vous). S'il n'a plus de contact visuel, il recherchera le contact auditif (crier). Certains vous diront de lui répondre « O.k. Tout va bien. Je suis ici! » pour rassurer l'oiseau. C'est bien, mais dans la tête du perroquet, où donc se trouve « ici »? Dans bien des cas, il criera alors encore plus fort pour essayer de vous localiser. Parce que dans sa tête, « ici », ce n'est pas une réponse et il ne sait toujours pas où vous vous trouvez. Dans la nature, les perroquets s'interpellent de cette façon et la réponse du partenaire est souvent suffisante pour sécuriser l'autre. Mais il ne faut pas oublier qu'en liberté, les perroquets connaissent leur territoire et peuvent savoir exactement où se trouvent leurs congénères. Donc, en captivité, il est primordial d'enseigner à votre oiseau à connaître son territoire (votre demeure). Pour ce faire, vous devrez le promener dans la maison, lui faire visiter son territoire pièce par pièce en les nommant : Le salon...la salle de bain...la chambre...etc. Vous répétez ce rituel chaque fois que vous entrez dans une pièce. Par la suite, lorsque vous sortirez de son champ de vision et que votre oiseau hurlera pour tenter de vous localiser, vous n'aurez qu'à lui répondre : « O.k. Tout va bien.

Je suis dans la chambre, ou le salon, etc. » L'oiseau sera satisfait de cette réponse concrète, claire et surtout, précise. Il sait où se trouve la chambre ou le salon car il connaît maintenant son territoire (puisque vous l'avez parcouru avec lui) et s'il le désire, il viendra simplement vous retrouver en autant bien sur, qu'il désire votre compagnie et qu'il ait la possibilité de vous rejoindre (qu'il ne soit pas enfermé dans sa cage ou les plumes de vol sévèrement taillées). Vous ai-je déjà dit qu'un perroquet qui peut se mouvoir à son aise aura moins tendance à crier?

Mon perroquet crie lorsque je quitte la maison. Même dynamique encore une fois. Pas de contact visuel, recherche du contact auditif...pas de réponse...panique! Pour votre perroquet, vous disparaissez totalement quand vous quittez la maison, et il ne peut pas admettre d'être ainsi abandonné. Le perroquet demande à comprendre ce qui se passe dans son territoire et au sein de son groupe social. Lorsque vous quittez la maison, l'oiseau ne sait pas où vous vous trouvez ni si vous avez disparu pour toujours. Il est inquiet car sa survie et sa sécurité sont directement reliées à vous. Par bonheur, contrairement aux chiens, les perroquets ont une certaine notion du temps et ne demandent qu'à être informés sur la durée de votre absence. Il n'est pas nécessaire d'expliquer à l'oiseau que vous partez à l'épicerie parce qu'il n'y a plus de sucre dans la maison et que vous en avez besoin pour faire votre gâteau. Ce genre de détail l'indiffère complètement. Il ne veut pas savoir où vous allez ni pourquoi. Il veut savoir combien de temps vous serez absent de la maison. Il est donc nécessaire d'introduire l'oiseau à une notion du temps simple qu'il comprendra aisément et qui le rassurera quant à votre retour. Vous ai-je déjà dit que les perroquets sont capables d'anticipation?

Vous quittez pour peu de temps (à l'intérieur de la demi-heure), vous dites: « Je vais faire une commission ». Cet énoncé veut dire qu'il peut espérer votre retour sous peu. Par contre, si vous partez au travail ou pour magasiner toute la journée vous direz : « Je m'en vais longtemps ». Cet énoncé veut dire que vous serez absent pour une longue période de temps et qu'il ne doit pas s'inquiéter et que même si c'est long, vous allez revenir. Vous n'êtes pas obligés d'utiliser mes termes à moi (longtemps /commission). Ce qui compte, c'est de toujours utiliser les mêmes mots dans les mêmes situations et de s'en tenir à ce qu'on dit. Si vous dites à votre oiseau que vous allez faire une commission (à l'intérieur de la demi-heure), ne vous accrochez pas les pieds en chemin pour aller prendre un café avec une copine ou un copain. C'est la meilleure façon de perdre la confiance de votre oiseau. Les perroquets n'ont aucune souplesse intellectuelle. Si c'est blanc, c'est blanc, pas ivoire. « Commission » c'est « commission », pas « longtemps ». Si vous ne respectez pas votre parole, votre perroquet ne vous fera plus confiance et vous ne ferez qu'aggraver son l'anxiété.

Mon perroquet veut toujours être sur moi, pourtant il a plein de jouets et une grande cage... On ne peut sûrement pas parler ici de manque d'autonomie. Le perroquet sait ce qu'il veut et il a d'ores et déjà établi ses propres règles qui se définissent comme suit: « Mon humain est à mon service et il se doit de me distraire et de me divertir ». Et généralement, il sait très bien comment se faire entendre. Maintenant, le tout reste de savoir pourquoi le dit oiseau a de son propre chef établi ces règles. Il ne les a pas inventées comme ça au hasard...Il y a quelqu'un quelque part qui n'a pas fait son 'job' comme il le fallait. Soit l'oiseau a compris qu'il n'avait qu'à crier pour avoir de l'attention et se faire prendre (Souvent c'est un perroquet qui a les plumes de vol taillées et qui ne peut se mouvoir à son aise. Il appelle son taxi), soit il ne sait pas à quoi servent tous ces machins de couleur qui pendent partout dans sa cage et qui somme toutes sont très attrayants pour l'½il, mais bien inutiles quand on ne sait pas s'en servir, soit il n'a pas développé sa curiosité et son indépendance par manque de stimulation et par conséquent, il ne sait absolument pas comment jouer et/ou s'occuper tout seul.

Attendre et s'occuper en solitaire ne fait pas partie du bagage génétique du perroquet. Ce ne sont pas des comportements naturels pour lui (instinctivement, tout doit se faire à deux ou en groupe). Il doit les apprendre. Mais pour qu'il apprenne ces comportements, on doit les lui enseigner et c'est un travail qui revient à l'humain éducateur. L'oiseau ne développera pas ce genre d'aptitudes tout seul. Dans la nature, un perroquet n'attend jamais après rien. S'il veut un objet où aller quelque part, c'est tout de suite. Il ne sait pas patienter! En captivité, il passe la majeure partie de son temps en attente. Attendre qu'on le sorte de la cage, attendre qu'on lui serve sa nourriture, attendre qu'on lui porte attention. Attendre...attendre...attendre...C'est donc un minimum qu'on lui enseigne à le faire dans la joie et la bonne humeur. Comme la notion d'attente n'est pas innée chez le perroquet, chaque fois qu'on l'ignore ou qu'on a pas le temps de jouer avec lui, il a tendance à le prendre personnel (mon humain ne m'aime plus, il ne m'a pas vu, il m'ignore, il est fâché, etc)...et il vocifère pour obtenir de l'attention. Si l'oiseau n'a pas appris à attendre, ce comportement est donc normal pour lui (non...ce n'est pas un oiseau névrosé). Il a compris que le meilleur moyen pour attirer l'attention était de crier et c'est l'humain par son attitude qui lui a donné raison d'agir ainsi. Ce qu'il faut, c'est enseigner à l'oiseau à gérer son autonomie, à patienter, à s'occuper tout seul et ce, sans qu'il ne le prenne personnel...ouf!

Première chose, lui montrer à utiliser ses jouets. Il ne suffit pas toujours de déposer un objet à ses côtés pour que l'oiseau sache ce qu'il faut faire avec...Il faut lui introduire le jouet en jouant avec lui, en le lui faisant toucher, mâchouiller ou en lui enseignant comment s'en servir si c'est un jouet plus complexe (jouet éducatif). Dès qu'il aura compris le principe, il saura comment l'utiliser ainsi que tout autre jouet que vous lui présenterez ultérieurement et il développera un goût pour apprendre à se servir d'autres nouveaux jouets ou faire de nouveaux tours. Il aura appris à apprendre. Maintenant qu'il sait jouer avec ses jouets, il doit apprendre à le faire seul pour les moments de la journée ou vous n'êtes pas disponible. Si vous devez faire une activité et que vous n'avez pas le temps de vous occuper physiquement de votre oiseau (ce qui arrive invariablement chaque fois que le perroquet a envie d'avoir de l'attention, du moins, c'est ce qu'il pense), vous devez préparer l'oiseau à s'occuper tout seul. Vous installez votre perroquet dans un endroit où, de préférence, il peut vous voir, vous l'entourez de tous ses jouets, vous le regardez dans les yeux et vous dites : « Maintenant tu vas jouer tout seul, je (votre nom) suis OCCUPÉ » en mettant l'emphase sur le mot occupé, puis vous tournez les talons et vous vaquez à vos occupations. À partir du moment où vous avez dit le mot OCCUPÉ, vous ne voyez plus ni n'entendez plus l'oiseau. Qu'il crie, qu'il vienne vers vous, qu'il tente de s'aggriper à votre pantalon, vous ne lui accordez aucune attention. Vous le ramenez doucement à ses jouets, sans le regarder dans les yeux (ce qui est une forme d'attention) et vous répétez : « Je suis OCCUPÉ » et vous retournez à votre besogne.

La première fois, vous êtes OCCUPÉ cinq minutes, puis la fois suivant dix minutes, ensuite quinze ou vingt minutes. Puis quand vous avez terminé ce que vous aviez à faire, vous revenez vers le perroquet en lui disant « O.K. J'ai FINI » et vous recommencez à jouer avec lui, à lui parler, bref, à lui donner de l'attention. Avec de la constance de votre part, le perroquet apprendra très rapidement le sens du mot OCCUPÉ, et il pourra anticiper qu'après ce sera FINI et que vous allez revenir vers lui. Le message qu'il recevra à ce moment sera: Je n'ai pas le temps de jouer avec toi, mais ce n'est pas parce que je ne t'aime pas ou que je t'abandonne. Si le perroquet comprend ce qui se passe et ce qu'on attend de lui, il se sentira membre à part entière de son groupe social et acceptera cette règle comme étant quelque chose de tout à fait naturel. Puis, quand vous serez certain que l'oiseau a vraiment compris le sens du mot OCCUPÉ, vous pourrez recommencer à avoir des contacts verbaux (lui parler) ou visuels (le regarder) avec lui, sans qu'il ne s'attende à un contact physique (le prendre ou le caresser) de votre part. Comme il comprendra bien la situation, il n'en sera pas frustré. Pour lui, c'est une nouvelle loi tout simplement et il se sentira à l'aise avec ce concept.

Mon perroquet n'accepte de nouvelles nourritures que si je les tiens dans ma main pour qu'il mange. Est-ce que j'ai encore besoin de vous expliquer pourquoi? ...
Un perroquet autonome sait ce qu'il veut et manipulera son entourage pour l'obtenir. À ce compte, je crois que la majorité des perroquets sont très, très autonomes. C'est à l'humain de tracer les limites et de définir les règles et les lois du groupe social. S'il ne le fait pas, le perroquet agira comme tout être intelligent et autonome. C'est-à-dire, qu'il fixera lui-même ses règles et ses lois.

Bien entendu, l'humain se devra de considérer son perroquet comme un être d'intelligence et d'autonomie qui mérite qu'on lui enseigne patiemment les conduites à observer. Il lui fera vivre des aventures stimulantes et lui apprendra à anticiper certaines situations de plus, il nourrira son sentiment de sécurité, en l'aidant à développer sa curiosité tout en respectant les instincts primaires de l'oiseau.

Le perroquet a besoin de comprendre le monde dans lequel il vit. C'est fondamental. Demeurer dans l'ignorance c'est vivre dans la crainte et la peur et cela fait développer beaucoup d'anxiété. Il devrait être normal pour un perroquet de se sentir à l'aise dans son territoire, dans sa maison.

Un perroquet trop dépendant physiquement et émotionnellement de son humain ne pourra pas s'épanouir. Il ne fonctionnera qu'en répétant inlassablement ces comportements qui vous mèneront à penser qu'il traîne de sérieux problèmes. Ce ne sera pas par manque d'autonomie. C'est seulement qu'il ignore instinctivement comment l'exprimer dans le monde des humains.

Écrit par Johanne Vaillancourt béhavioriste aviaire
Comportementaliste aviaire

# Posté le jeudi 14 février 2008 10:08

L'adolescence du perroquet

Vous êtes au courent que votre bébé vient de rentrer dans la période d'adolescence quand ....
Soudainement il décide de ne plus coopérer !
Cette période arrive à différents âges selon les especes .
Moyen perrqouet entre 2 et 3 ans , grand et trés grand perroquet entre 3 et 6 ans .

A l'adolescense les perroquet ont une trés grande activité hormonale , mais ne vous leurrez pas , ce n'est en aucun ca la maturité sexuelle.
Comme chez les humains , l'adolescense des perroquets seraient plutôt l'immaturité sexuelle .
A cette période comme pour les humains , les perroquets les contacts sociaux sont beaucoup plus important que les contacts sexuels.

A cet âge ils commencent vraiment à intéragir de façon autonome avec les autres membres de leur groupe social , à l'extérieur de leur famille immédiate.
( Dans la nature les ados passent plus de temps avec leur pairs , c'est aussi la période de compétiion intense ( dominance) par de trés forte vocalisations , prise de postures intimidantes). C'est la période des défis et des provocations , c'est donc aussi à cette période qu'ils peuvent commencer à se détacher des humains qui les ont nourris.
Mieux vaut en être avisé.

Il ne faut pas ignoré ce stad du développement de l'oiseau , il est trés important comme chez tous les ados , il faut juste essayer de composer avec !!... C'est d'ailleurs à ce stade de développement que les perroquets sont le plus abandonnés dans les refuges .

Le probleme est que les gens ne savent pas comment réagir face aux changements hormonaux de leurs animaux de compagnie .
Ils sont habitués aux chiens et aux chats qu'ils font stérilisés avant l'adolescence.

Il est certain que si le jeune perroquet à mal était socialisé dés le départ cela n'aidera pas pendant son adolescense!
A cette période de sa vie , le jeune perroquet peut sembler litéralement hors de contrôle.
Même un jeune trés bien élever ne résistera pas à l'envie de (tester) son humain.
A cet âge ingrat , vous avez en face de vous un perroquet qui cherche à affirmé son indépendance et qui de surcroît développe une opinion sur tout !

Soudenement il refuse les jeux de l'enfance , développe de nouvelles manies alimentaire et surtout ....... se met à faire des bétises , (détruire , mordre juste pour le plaisir de s'affirmé !!!
Vous avez à ce moment un oiseau confu qui à besoin d'être guider .

C'est à vous humain , adulte et responsable de demeurer ferme , compréhensif , constant , patient et surtout .....garder votre contôle et votre sens de l'humour !!!

Le perroquet adolescent va " tester " les compétences de son humain à le prendre en charge et à faire appliquer les lois et les regles qui regissent le groupe sociale qu'il compose avec sa famille humaine .

Dans la nature c'est à ce moment qu'il commence à pratiquer la dominance , en captivité , il défit l'autorité '"provocation "serait le mot approprié . Il faut demeurer ferme et faire comprendre à l'oiseau que c'est vous l'adulte en contrôle et que de toute façon il est trop petit et trop jeune pour prendre en charge toute la maisonné .
Ensuite il faut réorienter les aptitudes de "leader" de votre perroquet .

Ainsi que ses nouvelles énergies vers des activités plus constructives .
A cette âge là le perroquet joue dur avec son humain , il peut devenir bruyant suréxcité et même parfois agressif .

Vous devez être patient et rien ne prendre de façon personnelle .
Votre perroquet ne cherche pas à vous rendre fou ..... c'est juste qu'il arrive par défaut.

Par bonheur tous les perroquets ados ne réagissent pas de cette façon !

L'adolescense peut prendre différentes formes .

Rébéllion face à l'autorité , anxiété , insécurité , ecct ....Mais à cet âge tous les perroquets sont à la recherche de leur identité et cherchent leur place à l'intérieur de leur groupe social.


Chaque perroquet devra passer par ce stade de développement .
Si vous êtes averti , tant mieux sinon.... gare au choc !

Il est important d'enseigner les bonnes manieres et l'acceptation de la nouveauté à votre oiseau avant l'adolescense.
Les perroquets ados sont asser refractere aux nouvelles expériences
( nourriture , jouet , regles ou loi ), qui ne viennent pas d'eux.

Si vous devez le faire , faites le dans un contexte social ou l'oiseau aura à prendre part à l'activité.
IL est important de rappeler souvent à votre ado que vous êtes en charge des affaires à la maison.
A L'adolescense les jeunes perroquets ont tendance à oublier ce qu'ils ont appris dans leur enfance .
Ils ont besoin de se raffraichir la mémoire !
Pendant cette période il faut encourager la créativité et l'indépendance du jeune oiseau.
Il a plus que jamais besoin de stimulation pour dépenser son énergie!
CE N'EST SURTOUT PAS LE TEMPS DE LUI TAILLER SES PLUMES DE VOL§

IL a besoin d'explorer et de relever de nouveaux défis, d'apprendre ou inventer de nouveaux jeux.Alors profitez en pour renforcer tous les bons comportements , à cet âge il apprend trés vite . Il a besoin de vivre de nouvelles aventures entre deux épisodes de rébéllion!
Pendant cette période il est trés important de travailler quotidiennement les bons comportements déjà acquis.(monte, descend) et mettre sa docilité et son obéissance à l'épreuve.
(aller chercher le perroquet dans les hauteurs , sur un cadre de porte ecct.....)
IL est aussi important de procurer a l'oiseau un environement stimulant .
(Il n'y a rien de pire qu'un ado qui s'ennuie)
Si vous réussissez à passer au travers de cette période de grands boulversements , grande sera votre récompense.

La fin de l'adolescense arrive quand soudain votre perroquet plus tolérent , plus calme , plus réfléchis , plus mature quoi !!
Aprés la puberté tout rentrera dans l'ordre , sauf que votre perroquet ne sera plus tout à fait le même . Il sera mieux , plus fini ! comme un bon vin qui a bien vieilli!!

La maturité.

La plupart des gens qui ont un perroquet depuis moins de quatre ans ont la crainte de l'arrivée de la maturité sexuelle. Je ne sais pas d'où provient cette légende aviaire qui affirme qu'un perroquet mature n'est pas un bon animal de compagnie. Rassurez-vous, il est vrai qu'à ce stade de développement le perroquet change, mais, c'est à mon avis, généralement pour le mieux. Si la base de l'éducation est bonne, votre relation avec votre perroquet ne s'en trouvera que grandie.

À cette période de leur évolution, les perroquets deviennent beaucoup plus stables et intéressants. À partir de ce point, ils ne changeront plus beaucoup puis qu'ils seront matures sexuellement jusqu'à la fin de leurs jours. Il est certain que ce qui intéresse le plus un oiseau sexuellement mature, du moins à certaines périodes de l'année, c'est...le sexe! Un perroquet en bonne santé a des pulsions sexuelles très fortes et, s'il n'a pas de compagnon de son espèce, ses affections se tourneront naturellement vers vous.

Le perroquet peut créer avec son humain le même genre de lien qu'il aurait créé avec un compagnon de son espèce et ce, pour le reste de sa vie. Il aura envers son humain,des comportements sexuels et s'attendra à une certaine forme de réciprocité de la part de ce dernier. La plupart du temps, vous devez ignorer ces comportements, c'est-à-dire,ni ne les encourager par des caresses sous les ailes, la région de la queue,le bec, tout ce qui pourrait initier la copulation par des « frottis » sur la main ou l'épaule ou n'importe quelle partie de votre anatomie (les perroquets sont parfois très originaux), ni ne les réprimander. Retirez seulement l'oiseau sans porter d'attention au comportement.

La séduction sexuelle, la recherche d'un nid, la masturbation et la ponte d'½ufs ne sont pas des comportements anormaux. Ce sont des comportements instinctifs en réponse à des stimuli internes ou externes. CELA NE VEUT PAS DIRE QUE L'OISEAU VEUT DONNER NAISSANCE OU ÉLEVER UNE FAMILLE. La plupart des perroquets nourris à la main agissent de cette façon, mais sont trop imprégnés pour penser ou vouloir fonder une famille.

Souvent vous m'avez entendu dire que les perroquets vivant en captivité devraient avoir un compagnon de leur espèce. Il doit être compris ici que je parle de compagnonnage, pas de programme de reproduction. Je ne crois pas que les perroquets soient plus heureux en reproduction que comme animaux domestiques. Cela dépend grandement de la qualité de vie à la maison ou la qualité ou compétence de l'éleveur.

Il serait faux de croire qu'un perroquet pourrait faire du picage seulement à cause de frustrations sexuelles. Je crois plutôt qu'un manque de socialisation dans la petite enfance ainsi que l'incompréhension de son environnement seraient à l'origine du problème. Il ne faut pas croire que le fait de placer un oiseau qui fait du picage en reproduction pourrait inhiber la pathologie. Il y a de forte chance qu'une telle man½uvre aggrave le comportement névrotique du perroquet. Un oiseau très apprivoisé ou imprégné peut-être très traumatisé si, soudainement, on le sort de sa maison douillette pour l'insérer dans un programme de reproduction.

De ces trois grandes étapes de la vie d'un perroquet, la plus intéressante est, à mon avis, la période adulte. C'est là que les perroquets sont assagis. Ils n'ont plus rien à prouver, ils connaissent les règles et les lois et ne les transgressent que rarement. J'ai du plaisir à câliner avec les tout jeunes bébés ou les adolescents, mais j'aime surtout négocier en adulte avec un perroquet mature, bien fini, sûr de lui et de son identité.


Comportementaliste aviaire Johanne Vaillancourt

# Posté le jeudi 14 février 2008 10:15

Les cris

Quand un perroquet crit c'est pour dire qu'il veut ou qu'il lui manque quelque chose. Ex : son bain , ses légumineuses.
C'est comme sa que les perroquets communiquent avec nous les humains
Pour nous dire "je suis pas content , je veux ceci ou cela"
Mieu et plus vite on comprend le lagage des perroquet, moins ils auront besoin de crier pour se faire comprendre.
Un oiseau auquel on donne l'attention dont il a besoin pour se sentir de la famille, dont les autres besoins sont satisfaits est un oiseau heureux et comblé qui vocalisera de plaisir.
Dans la nature les perroquets crient pour communiquer entre eux, se situer dans la végétation dense de leurs environnement ,pour signaler un danger , un arbre avec des fruits appétissants , attirer un partenaire .
Leurs cris doivent porter loin pour arriver aux oreilles de ceux à qui ils sont destinés.
En captivité les perroquets font la même chose.
La piece est vide , l'oiseau crit pour retrouver la trace de son maître .
L'arriver d'une nouvelle personne à la maison , l'oiseau la perçoit comme un danger et crit pour prévenir son maître .
Il faut rappeler aussi que les perroquets ne supportent mal de vivre seuls.
Dans la nature ils sont toujours en couple ou en groupes.
Les isoler de la famille quand tout le monde est de retour du travail , c'est s'exposer à des cris qui sont des appels de détresse.
Les perroquets sont des êtres intélligents qu'il faut tenir occupés pour éviter qu'ils s'ennuient.
Dans la fôret tropical , leurs journnées sont remplies d'occupations diverses et ils n'ont pas le temps de s'ennuyer.
Dans nos maisons tout est à portée de leurs becs , ils n'ont pas grand chose à faire sinon attiré l'attention de la familles , sinon par leurs facéties, mais aussi par leurs cris.
Leur trouver des occupations , leur apprendre des tours, stimulé leur curiosité en cachant des noix ,en inventant des jeux sont autant de moyen d'éviter les cris.

Dolores Boucher

# Posté le jeudi 14 février 2008 10:18

LA parole

À ce jour, le perroquet est le seul animal de la création (incluant les humains) qui arrive à comprendre et à parler le langage d'une autre espèce animale.

Si le perroquet utilise son habileté naturelle à vocaliser (parler) dans un environnement domestique humain, c'est qu'à l'origine (dans la nature) le perroquet, peu importe l'espèce, développe un genre de dialecte régional, identifiable au groupe social auquel il appartient.

Comme l' humain, il associe certaines vocalises à divers objets, actions ou situations. Un groupe de perroquets utilise des vocalisations et des cris particuliers pour se regrouper ou communiquer. Chaque groupe social, incluant ceux de la même espèce, développe son propre langage ou, si vous préférez, ses cris distincts communs.

Identification et acceptation du groupe.

Les perroquets dans la nature, utilisent des cris de contact et certaines vocalisations pour communiquer et se regrouper. Cette tendance à un langage de base (proto-langage) à l'intérieur du groupe social ne semble pas également développé chez toutes les espèces. C'est peut-être pour cette raison que certaines espèces de perroquets sont moins enclines que d'autres à reproduire le langage humain.

L'âge ou la grosseur de l'oiseau ne sont donc pas ici un facteur déterminant l'habileté langagière de tel ou tel perroquet. Il serait plutôt question ici de génétique.

Quoique toutes les espèces de perroquets soient habiles au langage, certaines espèces seraient de façon innées plus enclines à cette forme de communication tels :


Le Gris d'Afrique
La Perruche Ondulée (trop souventsous-estimée).
L'éclectus
L'Amazone ; à nuque jaune, à double facteur jaune, à front bleu.
La perruche à collier

Les vocalisations traditionnelles sont influencées par le ou les membres dominants du groupe social (par dominant j'entends les oiseaux plus âgés ayant de l'expérience ou ceux ayant une forte personnalité; le terme dominant ayant été sur-galvaudé à tort et à travers dans diverses littératures).

Aussi étonnant que cela puisse paraître, ces vocalisations semblent changer d'une génération à l'autre, les nouveaux oiseaux en charge en créant de nouvelles.

On pourrait expliquer ainsi pourquoi, dans un contexte de captivité, le perroquet tend à parler en langage humain, même avec un congénère. Probablement que le langage humain devient dans son esprit le dialecte des oiseaux dominants du groupe social qu'il forme avec la famille humaine.

Le jeune perroquet ou celui plus âgé nouvellement arrivé dans un nouvel environnement apprendra le langage des oiseaux ayant le plus d'ancienneté (dominant) à l'intérieur du groupe. De toute évidence, dans un contexte de captivité, ce sont les humains qui tiennent le rôle d'oiseaux dominants.

L'apprentissage.

Selon le Dr.Piaget, il y aurait une relation profonde entre le langage et la pensée. Chez les humains comme chez les perroquets, l'imitation comme accession au symbole, serait la condition primordiale de l'acquisition solidaire du langage et de la pensée représentative. C'est-à-dire que le développement du langage passe fondamentalement par son écoute. Les oiseaux dominants, tout comme les humains, ne font pas qu'enseigner le langage au jeune perroquet ou au nouvel arrivant, ils servent essentiellement de modèles.

Dans la nature, le perroquet apprend au contact d'autres perroquets. En captivité, c'est avec les humains qu'il fera son apprentissage. Ce sera désormais et invariablement sa plus importante source de stimulation.

Il est essentiel que l'humain éducateur soit très attentif aux essais et tentatives de son oiseau en réagissant de façon stimulante et positive.

Conséquemment, une attitude constructive de la part de l'humain influera sur l'acquisition du langage et le développement cognitif de l'oiseau.

Pour le perroquet, le langage est un aspect primordial de la socialisation avec son groupe. Il serait donc important pour nous, humains, d'introduire l'oiseau comme un membre à part entière du groupe (famille) si on veut espérer une communication concrète avec celui-ci.

À quel âge un perroquet parle-t-il?

Souvent, lors de consultations, certains clients sont découragés parce que leur jeune gris d'Afrique de 2 ans n'est pas parfaitement bilingue (perroquet/humain) et qu'il ne prononce que quelques mots ici et là.

Sur ce point je leur réponds...et vous, qu'en était-il de votre babillage à l'âge de 2 ans? En aucune façon, un perroquet ne peut apprendre le langage humain plus rapidement qu'un...enfant humain!!! Non seulement il n'en a pas la faculté psychique (un jeune perroquet n'est PAS plus intelligent qu'un enfant humain), mais en plus, ce n'est pas sa forme de communication naturelle.

Un perroquet, tel le gris d'Afrique, reconnu pour ses facultés langagières, ne commence à avoir un bon sens du langage que vers l'âge de 5 ans, et encore...dépendant de la qualité de ses éducateurs! Il est à noter que je parle ici de langage pas d'imitation de sons.

Dès sa naissance, le perroquet tisse des liens avec le langage, qu'il soit aviaire ou humain, et utilise une multitude de moyens pour communiquer.

Le partage d'information existe chez les perroquets comme chez beaucoup d'espèces animales et ils savent diriger l'attention des leurs pour les informer d'une action, d'une situation, de la présence d'un objet ou sa localisation.

Le jeune perroquet arrive au stade de subjectivité primaire entre un et trois mois selon les espèces. Il commence à prendre conscience de son environnement et tente d'entrer en communication avec les êtres qui l'entourent (perroquets ou humains). Vers l'âge de trois à quatre mois, certains oiseaux babillent leurs premiers mots et vers sept mois, ils commencent à en reconnaître quelques uns, dont leurs noms et y répondent.

Quand l'humain parle au jeune perroquet, ces sons stimulent les connections du cerveau qui servent au langage. Si on parle beaucoup au jeune oiseau, si on répète souvent des sons (mots), les connections se renforcent de plus en plus et vers l'âge de 1 an et demi ou 2 ans, sa potentialité langagière s'actualise, les circuits auditifs comprennent plusieurs sons et les éléments de base à l'acquisition du langage sont en place. C'est en effet vers l'âge de 1 an et demi que vient la prise de conscience de sons (mots) porteurs de sens. À ce moment, le jeune perroquet commence à associer des sons aux objets et aux actions qu'il entend et voit (fais dodo, viens manger, un chien ouah! ouah!, un chat miaou!).

Il ne faut rien attendre de plus avant cet âge. Au plus, un oiseau doué répétera des sons (mots), mais on ne peut parler ici de compréhension du langage ni de communication.

La capacité de mémoriser les sons (mots) nouveaux n'apparaît que vers l'âge de 1 an et demi et ce n'est qu'à ce moment que le son commence à devenir un symbole.

Plus l'humain parlera à l'oiseau, plus ce dernier reconnaîtra des sons qu'il utilisera au fur et à mesure qu'il vieillira. L'art et la manière Il me semble important ici de préciser que concrètement, les perroquets n'utilisent pas le langage pour les mêmes raisons que les humains. Les perroquets ne font pas la conversation et ne discutent pas. Ils se servent de ce moyen pour être acceptés par le groupe social en utilisant son dialecte pour communiquer. La plupart du temps, ce sont des mots appris face à certaines situations que le perroquet n'utilisera qu'en contexte.

Un exemple : Un matin sur deux Pablo, mon gris d'Afrique, m'interpelle en utilisant les sons(mots) suivants « Ouah! T'as l'air poqué à matin ». Personnellement je ne crois pas avoir l'air si « poqué » tous les matins. Pour Pablo, c'est une phrase qui fait référence au matin comme d'autres ont appris à dire « bonjour, belle journée hein!». Jamais il ne m'a dit ces mots en après-midi ou en soirée. Pour lui ce sont des sons (mots) qui ne se disent qu'en certaines circonstances, en l'occurrence ici le matin. Il n'en saisit pas du tout le sens réel, mais je crois qu'il aime bien me voir réagir à ces mots.

Les perroquets n'apprennent pas des mots mais des concepts. Ce ne sont pas les mots « j'ai faim » qu'ils apprennent, mais l'énoncé « j'ai faim » qui est associé au fait de recevoir de la nourriture.

Les perroquets ne reconnaissent pas les espaces qui servent à séparer les mots dans une phrase. Pour eux le son « donne un beau bec » est un seul son servant à désigner une action, prononcez « donunbobec ». Cette façon d'apprendre un langage peut souvent mal desservir l'oiseau si l'éducateur n'est pas attentif aux énoncés qui lui enseigne.

Un exemple : L'énoncé « en veux-tu? ». Si chaque fois que l'humain offre de la nourriture à son perroquet, il utilise l'énoncé « en veux-tu? », le perroquet associera cet énoncé au geste de recevoir de la nourriture.

Mise en situation : Le perroquet voit son humain porter un aliment à sa bouche. Sûr de lui, il dira « en veux-tu? », ce qui ne reflète pas du tout sa pensée. Hé! Bien! Je vous affirme que 9 fois sur 10 il se fera répondre par l'éducateur incompétent « non merci, je n'en veux pas! ». Ce genre de situation peut devenir très frustrant pour l'oiseau qui est convaincu d'avoir prononcé le bon énoncé qui en réalité aurait du se dire « coco veut un... ou j'en veux S.V.P. » Il est donc important d'enseigner les bons concepts et énoncés à son perroquet si on veut être capable de bien communiquer avec lui.

Les bons concepts incluent les doublons (homonymes), trop difficile à départager pour un oiseau.

Un exemple : Si j'enseigne les couleurs à un perroquet, il y a le jaune, le bleu, le rouge et le...verte. Pourquoi verte? Tout simplement parce que le son « vert » est déjà utilisé dans l'énoncé « verre d'eau ou de jus ». Je ne cherche pas à embrouiller les cartes pour rien. Apprendre le langage d'une autre espèce est déjà assez compliqué au départ. Donc chez moi, il n'est pas rare d'entendre demander « le jouet verte, le camion verte ou le...verre verte ».

Un éducateur attentif attire tout d'abord l'attention de l'oiseau avec des sons clairs et précis, désignant un objet ou une action. Un son (mot) distinct pour chaque objet ou action. On ne dit pas « non » à un perroquet comme on le fait avec un chien, on utilise le bon énoncé « ne gruge pas, ne mord pas, touche pas... ». Cet échange de BONNES informations préfigure les règles de toutes communications verbales ultérieures. L'expérience est importante, plus l'humain parle à l'oiseau (en utilisant les bons énoncés), plus l'oiseau reconnaît les sons (mots) et plus il tente de les utiliser. Il expérimente par lui-même et comprend la relation cause à effet associée à des situations ou objets précis.

Le perroquet est très sensible à la sonorité d'une langue, la prosodie (tons, accents, proéminence, contours mélodiques, rythme...). Il est très réceptif au timbre et au son de la voix. Les timbres de voix hauts semblent particulièrement faciles à imiter. Comme il est sensible aux sonorités, il n'est pas rare que les sons (mots) dits avec force, comme les jurons, encouragent le perroquet à faire de même.

Voilà! Un perroquet peut apprendre à RÉPÉTER et IMITER, ou il peut apprendre à PARLER. Tout dépend de la stimulation de l'environnement et la qualité de l'éducateur.

Les perroquets sont pour la plupart des imitateurs nés. La gamme des onomatopées qu'ils peuvent reproduire est infinie. Du grincement de porte aux vocalises de Maria Callas, mais ce n'est qu'au contact d'un groupe social stimulant qu'il pourra apprendre à vraiment se servir du langage pour communiquer.

Mais de quoi peut donc parler un perroquet?

Le langage d'un perroquet adulte (10 ans et plus) peut être très riche et varié. Comme il n'est pas dans la culture des perroquets d'utiliser le langage d'une manière aussi complexe, il est certain qu'il n'apprendra pas comme les humains à construire une phrase, raconter ou mentir, mais il pourra nommer, faire des associations, exprimer un désir ou un besoin, décrire une action ou une situation ainsi que des objets. Bien sûr, il aura appris à faire des énoncés et ces derniers ne seront que très rarement vide de sens, du moins, du point de vue de l'oiseau. Il ne pourra se servir que de ce qu'il aura appris!

Le perroquet peut tout aussi bien parler de personnes ou d'objets absents que de ceux présents. Il peut anticiper une action et y réagir.

Il est capable de concevoir la forme active (Coco donne un bec à...), ainsi que la forme passive (donne un bec à Coco). Règle générale, un perroquet qui possède une bonne notion du langage parle pour faire connaître une envie, un désir ou un besoin; ce qui prend souvent la forme d'un ordre (viens ici, up up, donne un bec, donne une banane, fais un câlin...), souvent sur un ton impératif (arrête, fais pas ça, ôte-toi, touche pas, donne...).

La forme interrogative est aussi souvent utilisée (C'est quoi ça? C'est quoi tu fais? Où tu vas? Longtemps ou commission? C'est quoi qu'on mange?) et commande généralement une réponse.

Le perroquet se sert aussi du langage pour décrire des situations ( Jacques partit faire une commission, Coquin mange un gros chou, c'est trop froid/chaud! Ouach! C'est mouillé!), ou ce qu'il considère être un état de fait (c'est le beau Valentin à Johanne, Woody est le plus beau des perroquets!) ou tout bêtement pour manipuler ses humains (t'es beau toi! Je t'aime, je t'adorrrre, c'est toi mon grrrand amour de ma vie...!)

Le perroquet peut apprendre des abstractions (couleurs, textures, chaud/froid, formes...) et s'en servir pour décrire un objet ou une action qui soit dit en passant, n'est pas toujours réel ou concret sous les yeux de l'oiseau (Gazou veut gros camion rouge), dans bien des cas, ce jouet se trouve dans une autre pièce et l'oiseau ne le voit pas, mais sait qu'il existe et en fait la demande.

Le perroquet peut aussi apprendre différents sons (mots) dont il ne connaîtra jamais la signification ou l'utilité réelle. Il pourra dire, si vous passez le balai « ouach! C'est sale! » parce que c'est le son à dire en telle situation, mais il est évident, pour qui vit avec un perroquet, que le concept de saleté demeure malheureusement, très abstrait dans la tête du perroquet! Quand je prends un crayon et que j'écris, Pablo mon gris d'Afrique, demande « Pablo veut crayon » et si je rajoute « pourquoi? » il répond « écrire ». Il a le bon son, le bon énoncé mais ne sait pas du tout ce que « écrire » veut dire. Il sait que le son « crayon » et « écrire » vont ensemble, c'est tout. Quand je lui donne le crayon demandé, tout ce qu'il trouve à faire avec cet objet, c'est de le mâchouiller!

Il est évident que je n'ai fait que gratter la surface de ce fascinant monde du langage chez le perroquet. Il y aurait encore beaucoup à dire sur le sujet... Encore une fois, la patience est de rigueur pour l'humain qui désire réellement communiquer avec son perroquet.

Ce qu'il est important de retenir est :

Les perroquets sont des animaux qui sont doués pour la parole. Il ne leur reste qu'à apprendre....à parler!



Écrit par Johanne Vaillancourt béhavioriste aviaire

# Posté le jeudi 14 février 2008 10:20

comportement et vie à l'état sauvage

«Mon animal, mon fidèle ami...»

. Tempérament moins renfrogné que le Congo ou Ghana. Moins peureux et plus frondeur. Plus enclin à faire des bêtises pour attirer l'attention et s'amuser.
Les oiseaux immatures (moins d'un an) ont l'iris de l'½il gris foncé, presque noir. Après un an, l'iris pâlit et devient gris pâle, puis prend sa couleur définitive. Un oiseau mature à l'iris jaune pâle ou maïs.
Cet oiseau produit une poudre fine pour entretenir son plumage. Un oiseau bien poudré est signe d'une bonne santé. L'absence de cette poudre peut indiquer un problème physiologique.
Le gris d'Afrique est sûrement le plus grégaire des perroquets. Dans la nature, il vit en bande de 100 à 200 individus et demeure en groupe même pendant la saison de reproduction.
Il vit dans la forêt tropicale sous la «voûte» entre 15 et 25 mètres du sol. Excellent grimpeur, presque exclusivement arboricole, il ne vient que rarement au sol, il est assez malhabile dans la marche au sol. Il ne descend que pour s'abreuver au bord des lacs et des rivières autour desquels il installe généralement sa colonie.
Dans la nature, son alimentation est riche en gras végétal en protéines et en vitamine A. Il est friand de noix de palme, (très riche en gras et en vitamine A), de graines du caféier et de fruits du palmier (elaeis guinensis). Son système digestif est parfaitement adapté à ce genre de régime.
À cause de la densité de la forêt tropicale, le gris doit voler au-dessus des arbres, parfois jusqu'à une altitude de 4000 pieds.
Un des perroquets les plus élevés en captivité et des plus populaire auprès des amateurs, principalement à cause de son tempérament calme, son intelligence, sa remarquable habileté à reproduire parfaitement les sons, la voix humaine et surtout... à parler pour communiquer.
Cet oiseau est aussi apprécié pour sa grande sensibilité et son incroyable empathie avec ses humains. Il ressent nos émotions les plus profondes, nos états d'âmes, les humeurs, les énergies et ces dernières se reflètent dans ses comportements.

Le gris d'Afrique est plus réfléchi, méfiant et de ce fait, plus craintif que les autres espèces de perroquets. Il semble classifier tout humain ou objet de son entourage dans deux catégories.
1. Désagréable et possiblement dangereux.
2. Normal et sans danger.
Malheureusement, tout ce qui n'est pas familier à l'oiseau se réfère automatiquement à la première catégorie. Cette suspicion est chronique chez le gris d'Afrique Il aura toujours de la difficulté à accepter la nouveauté et ce, dans toutes les facettes de sa vie (humains, nourriture, jouets, objets, etc.). Mais ne vous découragez pas, après un certain temps, la curiosité vient à bout de ses appréhensions. Il ne faut surtout pas le forcer, il prendra le temps qu'il faut. Le gris ne peut accepter la nouveauté que très lentement... goutte à goutte.
Contrairement à ce qui est véhiculé, le gris d'Afrique est un oiseau très affectueux. C'est dans la petite enfance, quand le gris d'Afrique est encore très naïf, colleux et sans méfiance qu'il faut le manipuler et lui faire vivre des aventures sécuritaires. Après ce stade, le gris devient beaucoup plus sélectif à savoir ce qu'il est prêt à accepter de la part des humains. Le manque de socialisation dans la petite enfance est la cause la plus fréquente des névroses chez le perroquet adulte.
Plus un animal est intelligent, plus il risque de développer des problèmes de comportement et le gris est excessivement intelligent ! Au palmarès du picage (mutilation ou extraction des plumes), il arrive ex aequo avec le cacatoès, reconnu lui aussi pour ses excès.
Dû en grande partie à sa nature sensible et à sa grande intelligence, le gris d'Afrique peut réagir de façon très négative à une maladresse d'un éducateur ainsi que pendant le processus d'entraînement. Il ne faut jamais forcer un gris à faire ce qu'il ne veut pas, il pourrait même en développer des comportements phobiques. De ce fait, il est important de lui apprendre assez tôt que mordre n'est pas un moyen pour communiquer. Les gris ne réagissent bien qu'au renforcement positif. Éduquer un gris devrait ressembler plus à l'éducation d'un enfant qu'à celle d'un animal de compagnie.
Le gris d'Afrique ne peut en aucun cas faire confiance ou respecter quelqu'un qui a des réactions violentes et agressives, autant dans la voix que dans les gestes.
Le gris émet un grognement impressionnant lorsqu'il a peur.
C'est un oiseau qui ne se sent bien que s'il est en contrôle et qu'il comprend bien son environnement. On doit toujours aviser le gris de nos intentions avant de le manipuler ou le caresser, cela le rendra plus réceptif. Il ne faut jamais surprendre un gris d'Afrique.
Le gris est le plus grégaire des perroquets et il a besoin de se sentir accepté et d'être un membre à part entière de son groupe social (famille humaine). Il tisse un lien très fort avec son partenaire amoureux (autre oiseau ou humain) et lui est totalement dévoué. Il peut aussi devenir possessif avec ce dernier et agressif avec l'entourage. Il peut favoriser son humain préféré au point d'exclure tous les autres membres de la famille. Encore ici, une bonne socialisation peut permettre d'éviter ce genre de situation.
De part sa nature méfiante, timide et anxieuse, ce n'est pas un oiseau très sociable envers les étrangers et n'est pas tolérant, à moins d'exception, avec les enfants. Le gris, plus que les autres perroquets a besoin d'un environnement calme, sécuritaire et paisible. Ce qui ne veut pas dire que c'est un oiseau «pépère»... loin de là, il peut même se montrer assez dissipé et curieux. Il n'aime tout simplement pas l'extravagance, l'exubérance et la turbulence. Rien qui ne viendrait déranger sa petite vie et ses sacro-saintes habitudes.



Le gris d'Afrique est l'oiseau qui, étrangement pour un oiseau ayant un si gros penchant pour la névrose, possède le tempérament le plus stable du monde des perroquets. Autant il peut s'avérer assez turbulent quand il est jeune, à la maturité il est de tempérament calme et réfléchi. Contrairement aux autres perroquets, le gris n'a pas cette inclinaison à changer de personnalité ou de comportement pendant la saison de reproduction (chaleur), ce qui est à mon avis un très gros point en sa faveur.
Le gris d'Afrique est considéré et à juste titre, comme étant le champion parleur toute catégorie, du monde aviaire. Il est capable de reproduire de façon remarquable une multitude de sons, incluant la voix humaine.
Par contre, le gris commence à parler plus tard que les autres perroquets, vers l'âge de 12 à 18 mois. Il a besoin de pratiquer les sons et développer ses muscles pour bien contrôler la formation des sons.
Le gris d'Afrique n'a pas de cri comme tel défini à son espèce (à part les grognements). Ce n'est donc pas un oiseau criard. Par contre, il peut rendre fou le plus zen des humains en imitant sans interruption la sonnerie du micro-ondes, du détecteur de fumée ou encore, en performant sa célèbre imitation du camion qui recule !
Par contre, à cause de sa suspicion quasi-schizoïde, le problème avec le gris qui parle est qu'il refuse systématiquement de performer, (même quand on lui demande poliment), en présence d'étrangers (pas de la famille immédiate). Il a le don de se réfugier dans un mutisme à vous faire passer pour le plus grand des mythomanes !
Comme le gris est un oiseau méfiant et assez peureux, il serait bon de prévoir pour lui des endroits en hauteur où il se sentira plus aisément en sécurité; arbres, cordes et lianes ainsi que perchoirs accrochés au plafond. Ce seront ses endroits de prédilection pour être à l'aise afin de donner ses meilleures performances vocales (parler, chanter).
Naturellement, pour que l'oiseau ait accès à ces hauteurs, il est essentiel qu'il puisse voler. On ne taille pas les plumes de vol d'un gris d'Afrique ! Comme tous les perroquets trapus (gros corps, petite queue), il a besoin de ses plumes pour garder son équilibre. De plus, comme le premier réflexe d'un oiseau qui a peur est de s'envoler, plus que les autres perroquets, le gris a besoin de toutes ses plumes de vol. Trop d'accidents arrivent aux gris qui ont les plumes de vol taillées (bec cassé, bréchet cassé ou ouvert, etc.) Il en va de même pour ses ongles. Ne jamais les limer trop courts. Par rapport aux autres perroquets de même taille, le gris d'Afrique a les pieds plus petits et les doigts plus fins. Il a besoin de ses ongles pour bien se maintenir en équilibre sur une branche.
Pour qu'il se sente en sécurité, le gris a besoin de voir tout ce qui se passe autour de lui. Pour cette raison, il est préférable d'installer sa cage contre un mur de façon qu'il voie ce qui se passe devant lui sans être obliger de constamment surveiller ses arrières.
Même s'il est considéré comme l'intellectuel du monde des perroquets, qu'il adore apprendre ainsi que tout ce qui est jeux éducatifs, le gris d'Afrique a aussi un côté bon enfant et aime s'occuper à des choses simples comme chiquer de la guenille : tissus, cordes, cuir (tannins végétaux), ainsi que gruger des jouets en bois très tendre.
Au point de vue alimentaire, le gris d'Afrique a de forts besoins en vitamine A et en calcium. Comme il est sujet à l'hypocalcémie (déficience en calcium) il est important de lui fournir des aliments riches en ce minéral. Il a aussi conséquemment besoin d'un apport en vitamine D3, pour l'aider à assimiler le calcium. L'été, à l'extérieur, le soleil lui fournira son besoin journalier en vitamine D3, l'hiver, l'installation de néons genre Vita-Lite ou Verilux Tru-bloom jouera le même rôle.


Merci à Johanne Vaillancourt d'avoir autorisé la reproduction de cette chronique

# Posté le jeudi 14 février 2008 10:43

Comprendre votre perroquet

La comunication entre perroquets utilise des signaux visuels et sonores .
C'est avec ses mêmes signaux que les perroquets communique avec nous
Mais nous ne pourrons les interpréter correctement que si nous comprenons le comportement des oiseaux.

Langage corporel

Les perroquets ont un registre postural varié qu'ils utilisent non seulement pour communiquer entre eux , mais aussi avec les humains.
Apprenez le langage corporel de vos perroquets en les observant attentivement afin d'identifier leurs émotions et de réagir correctement

Peur

Lorsqu'un perroquet à peur il plaque ses plumes contre son corps , rentre le cou et se fait tout petit .Une fois que la tension diminue ,il gonfle son plumage et s'ébroue violemment.

Défense

Quand un perroquet se sent menacé , il se dresse sur son perchoir et releve les ailes en les écartant légèrement du corps . Le bec est ouvert et l'oiseau pousse souvent des cris perçants. Une autre attitude consiste à lever une patte à hauteur de sa poitrine , en direction du rival.
Chez les perroquets , ce geste à un effet dissuasif et en général l'agresseur met aussitôt fin à son attaque.

Excitation

C'est au niveau des pupilles que l'excitation du perroquet se manifeste de la manière la plus saisissante . Les pupilles se rétrécissent et les yeux prennent alors une couleur plus intense et un éclat de braise. Ce sont surtout les mâles et les individus dominants qui manifestent leurs éxcitation de cette manière . Souvent les plumes de la tète sont dressées.

Menace simple

Ce comportement est surtout le fait des mâles au moment de nidification.
Dans ce cas ses oiseaux et mammifères font alors en sorte de paraître plus gros qu'ils ne le sont en réalité. Les perroquets écartent lègerement les ailes et dressent les plumes de la tète et de la nuque.

Menace et attaque

L'orsqu'un perroquet veut menacer ou repousser un rival , il dresse les plumes de tout le corps , écarte lègèrement les ailes et marche vers l'intru en abaissant la tète. Ce comportement peut-être aussi bien dirigé contre un congénère qu'un être humain , si l'intrus franchit la distance de tolérence de l'oiseau , celui-ci ouvre le bec pour renforcer la menace.
Si l'intrus ne recule pas , l'attaque suit aussitôt. Le perroquet se précipite sur son rival à grande vitesse .

# Posté le jeudi 14 février 2008 10:50

Contention

Sujet: contention du perroquet Dim 22 Oct 2006 - 17:44

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Contention


La contention des oiseaux doit être centripète, ailes et pattes étant ramenées contre le corps. Elle doit être la moins traumatisante et la plus rapide possible. On peut tenir les perruches avec des gants en cuir. Pour les perroquet il faut être prudent, leur morsure est redoutable (bec puissant au bords coupants) et leur extrémités des ongles sont de véritables poignards. Pour l'attraper le mieux est de le capturer à l'aide d'une serviette éponge épaisse et ensuite de saisir la tête entre le pouce et l'index, au niveau des oreilles, puis de dégager les pattes, maintenues à la hauteur des cuisses, pouce et majeur à l'extérieur, index au centre. On peut une fois qu'il est maintenu le coucher sur la serviette..
Attention avec les oiseaux souffrant de graves problèmes respiratoires, à manipuler avec précaution, risque de mort subite.


# Posté le jeudi 14 février 2008 10:54