Les jouets , aident à stimulé l'intelligence de l'oiseau , et surtout à occupé ses journnées

Les jouets
Votre ami aura besoin de jouets pour se distraire, surtout s'il n'a pas un semblable avec lui. Bien entendu, vous vous en occupez, mais pas 24 heures par jour. L'oiseau doit pouvoir s'amuser seul de temps en temps; d'où l'utilité des jouets. Il s'en vend de toutes les sortes. Les oiseaux adorent souvent les miroirs, ils passeront de longues minutes à se regarder dans la glace, se chantant des chansons ou sifflant quelques airs. Parfois, certains iront même jusqu'à régurgiter sur leur miroir (preuve d'affection). Les inséparables ont souvent tendance à faire cela. Les miroirs en acier dépoli sont préférables pour éviter les risque de brisure du miroir, ce qui pourrait entraîner des coupures mortelles à l'oiseau. Achetez un miroir selon la taille de l'oiseau (n'achetez pas un miroir à perruche à votre perroquet, bien vite il l'aura détruit et pourra même s'être blessé avec).

L'oiseau aime bien grimper, si ces perchoirs sont plaisants et bien situés dans la cage, il pourra se divertir de cette façon. Ensuite, il y a toute la gamme de cloches. Les oiseaux adorent généralement faire du bruit avec. Vérifiez cependant que le battant de la cloche soit bien fixé pour éviter que l'oiseau ne l'avale. Souvent, les animaleries vendent des cages avec une balançoire à l'intérieur; c'est très bien : les oiseaux adorent cela. Mais veillez à ce que la balançoire ne prenne pas toute la place dans la cage. Il se vend une panoplie d'autres jouets qui font tout aussi bien l'affaire.

Il y a plusieurs objets en bois mou, excellents pour permettre à l'oiseau de gruger (perroquets surtout). On peut se fabriquer soi-même des jouets en faisant attention au matériau choisi. Faites attention au caoutchouc, l'ingestion de ce matériau pourrait causer la mort de votre oiseau. Les jouets sont très bien, mais n'en mettez pas trop tout de même. L'oiseau doit avoir encore de la place pour bouger librement. Si votre oiseau crache, se cache, a peur ou mutile son nouveau jouet, c'est normal : il a peur. Il finira par s'habituer à la nouveauté. Souvent, les volatiles détestent qu'on change leur environnement.

# Posté le jeudi 14 février 2008 10:56

Emplacement de la cage

Placez la cage dans un endroit passant, ou les membres de la familles se trouvent souvent.

Cependant, cet endroit ne doit pas être dans un courant d'air, cela stresserait l'animal et pourrait le rendre malade ; attention , on ne soigne pas aussi facilement que nous , humain un oiseau d'un rhume !!

Vous pouvez installer sa cage dans un endroit éclairé. Attention à ne pas faire cuire votre oiseau derriere une baie vitrée , si vous souhaitez lui faire prendre le soleil soleil , assurez-vous que votre compagnon a une partie ombragée pour se cacher s'il a trop chaud.

S'il y a des fumeurs à la maison, ne placez pas la cage près de l'endroit où ces personnes ont l'habitude de fumer : l'oiseau pourrait ensuite souffrir de problèmes respiratoires. De plus, ne l'installez pas dans la cuisine, les émanations de téflon sont toxiques pour l'oiseau. Bien entendu, vous pouvez faire à manger même si l'oiseau est présent dans la maison, l'important c'est de ne pas faire cuire la poêle de téfal avec rien dedans. À ce moment, les émanations sont trop puissantes. Il n'est pas nécessaire de créer un climat tropical à l'oiseau : il peut facilement vivre à la température de la pièce.

Pour ce qui est de la lumière, fiez-vous à la lumière du soleil. Bref, couchez votre oiseau dès que le soleil se couche. Il suffit de placer une couverture sur la cage; ainsi, il fera noir et ce sera la nuit pour lui. Il est évident que si vous faites beaucoup de bruit, votre oiseau ne se reposera pas ! L'oiseau peut avoir une pièce à lui pour dormir, ainsi il n'y aura n'y lumière ni bruit. Par contre, cela implique le déplacement de la cage deux fois par jour. Lorsque vous quittez la maison, vous pouvez laisser de la musique : ils adorent le bruit, cela leur fait un peu de compagnie. Si vous laissez votre oiseau se balader partout dans la maison, faites attention à ce qu'il ne vole pas dans une fenêtre, qu'il ne tombe pas dans une casserole d'eau bouillante, qu'il n'ingère pas une substance toxique... Bref, surveillez-le et limitez ses déplacements. Si vous avez d'autres animaux domestiques, chiens ou chats, présentez-leur votre oiseau tout en surveillant bien attentivement. Ne laissez jamais seul un prédateur avec votre oiseau s'ils ne se connaissent pas : l'instinct pourrait vite revenir. Certains chats et chiens vont très bien s'entendre avec l'oiseau de la maison et n'y feront jamais de mal. Mais surveillez tout de même : un accident est vite arrivé! Si vous avez des reptiles, ne leur présentez pas votre oiseau !


# Posté le jeudi 14 février 2008 11:19

La cage


Elle doit être assez spacieuse pour permettre à l'oiseau d'ouvrir ses ailes complètement sans que celles-ci n'accrochent dans les barreaux. De plus, elle doit être assez grande pour que la queue ne traîne pas dans le fond. La cage doit être plus longue que haute (difficile à trouver lorsqu'il s'agit d'un perroquet ou d'un grand oiseau). Cependant, lorsqu'il s'agit de petits oiseaux, ils seront beaucoup plus heureux dans une cage rectangulaire, car ils pourront ainsi voler d'un bout à l'autre de la cage.

La cage devrait être au moins 2 fois plus grande que l'oiseau; c'est-à-dire que la largeur et la longueur doivent être au minimum 2 fois la longueur des ailes en extension complète, et la hauteur doit être au minimum 2 fois la longueur de l'oiseau de la tête au bout de la queue. Ceci n'est que le strict minimum.

Évitez les cages rondes, elles sont peut-être plus belles, mais elles sont beaucoup moins pratiques. Il est difficile dans certaines de ces cages d'y accrocher certains perchoirs. De plus, l'oiseau ne pourra pas grimper dans le grillage aussi facilement que dans une cage rectangulaire où les barreaux sont horizontaux. Achetez une cage pratique (et non pas la plus belle), car souvent la plus belle n'est pas commode. N'achetez pas des cage en bois non solide, un oiseau avec un bec assez puissant peut en venir à bout bien rapidement. De plus, elles sont très difficiles à nettoyer. De toute façon, les cages en bois sont très rares sur le marché. La cage la plus commune est celle en métal : elle est solide et résiste bien aux attaques de l'oiseau. Si vous construisez vous-même la cage, faites attention au matériau utilisé : le bois pourrait par exemple se détacher en éclisse et entailler votre volatile. Faites également attention à ce que vous mettez à proximité de la cage. Le plomb est très toxique et comme les oiseaux aiment bien gruger tout ce qu'ils trouvent, il ne faudrait pas qu'ils grugent par accident du plomb ou tout autre objet néfaste à leur santé.

Ensuite, lorsqu'on achète une cage, celle-ci vient souvent avec 2 perchoirs de même diamètre. On ne doit pas laisser seulement ces perchoirs, car l'oiseau ouvrira toujours ses pattes au même degré. Il est préférable d'acheter un perchoir qui simule une branche. Bien entendu, on peut laisser quelques-uns de ces perchoirs en place . Si vous trouver cela trop dispendieux, vous pouvez aller vous chercher une bonne branche dans le bois que vous ferez bouillir pour la désinfecter. Assurez-vous qu'il n'y a aucun tranchant et que la branche ne peut blesser votre oiseau. Éviter l'écorce de cerisier qui pourrait s'avérer toxique , renseignez vous , certain arbres sont toxiques. Installez les perchoirs de façon à ce qu'aucune fiente ne puisse aboutir sur un autre .

La corde peut aussi servir de perchoir, quoiqu'un peu différente, elle fait tout de même très bien l'affaire. Les oiseaux peuvent s'accrocher à cette corde et se laisser pendre la tête en bas, souvent ils adorent ça! Les animaleries vendent malheureusement encore du papier sablé pour perchoir. N'achetez pas cela, c'est sadique pour l'oiseau. Leur dite utilité est pour aiguiser les griffes de l'oiseau, mais sachez que si vous couper les griffes de votre oiseau cela fera un bien meilleur travail et votre oiseau pourra se poser sur un perchoir confortable. Si vous utilisez le papier sablé, vous allez irriter les pattes de votre oiseau et lui causer une souffrance pourtant facile à éviter.

Ensuite, il y les mangeoires. Lorsqu'on achète une cage, la plupart du temps, elle vient avec 2 mangeoires, une pour l'eau et l'autre pour la nourriture. Il est préférable que ces mangeoires soient situées à l'extérieur de la cage et recouvertes, ainsi l'oiseau ne peut déféquer dans ses plats de nourriture (fâcheuse habitude que prennent bien facilement les volatiles). Vous devriez vous acheter une troisième mangeoire pour mettre des fruits et légumes à l'oiseau ou pour mettre de la moulée si votre oiseau mange des grains.
Les mangeoires en acier inoxables sont recommandaient

Le fond de la cage doit être recouvert de papier. Le papier journal fait l'affaire, mais il peut salir les pattes, donc les circulaires en papier non ciré sont préférables. Vous pouvez en mettre plusieurs couches et en enlever une par jour pour ainsi avoir toujours une cage propre. Ne mettez jamais de litière, ni de gravier comme fond de cage, l'oiseau pourrait en manger et cela lui causerait des dommages sévères. Il est très important de désinfecter la cage, les perchoirs, les mangeoires et les jouets une fois par semaine pour éviter les microbes de proliférer.


# Posté le jeudi 14 février 2008 11:25

Apprendre à votre oiseau à monter sur un baton

pour commercer, il faut emmener l'oiseau dans une petite piece, dégagée de tout obstacle, il faut qu'il ne voit pas sa cage,( c'est tres important car sa cage etant son refuge, son point de repère, il y retournera à la moindre crainte)

vous avez besoin d'un perchoir d'une cinquantaine de centimètres (manche a balai coupé par exemple)

ensuite, mettez votre perroquet a terre, face au mur et mettez vous devant lui en arrangeant pour qu'il ne puisse pas s'échapper.


parlez lui doucement pour le rassurer, puis présenter le perchoir devant lui, au niveau de son ventre et donnez lui le signal, toujours le meme, un mot court comme "monte" ou vient"

au debut, il criera peut etre, mais ne reculez pas, calmez le et perseverez. Il finira par poser une patte sur le perchoir, c'est la qu'il faut l'encourager en le récompensant avec un petit bout de friandise.

repetez l'operation jusqu'a ce que votre perroquet monte sur le perchoir.

il est important de faire des seances journalieres ou mieux deux fois par jour, mais assez courtes pour ne pas fatiguez et trop stresser notre petit amour

il est tres important aussi d'avoir toujours une friandises a porte de main pour le recompenser des qu'il fait le moindre progres ( toucher le perchoir du bout du bec, puis une patte, puis les deux, puis c'est gagné.

une fois d'lhabitude du perchoir prise, vous passez à l'exercice suivant qui consiste a faire passer le perroquet du perchoir sur votre main ( ou bras)

voila le conseil general,


voila, j'espere que cela vous sera utile, mais ca marche bien, mais il faut toujours de la patience, du calme, et de la tendresse.

# Posté le jeudi 14 février 2008 11:28

La notion de zéro chez les oiseaux

Une surprise pour un cerveau de la taille d'une noisette


Perroquet gris du Gabon (Psittacus erithacus) à l'état sauvage
Source : www.biodiversityscience.org
Une nouvelle étude suggère que certaines espèces d'oiseaux auraient une bien meilleure compréhension de la notion de quantité que la moyenne des enfants âgés de trois ans.
Dans une étude publiée dans le numéro de mai 2005 du Journal of Comparative Psychology, des chercheurs ont ainsi prouvé qu'un Perroquet gris du Gabon (Psitttacus erithacus) pouvait appréhender le concept mathématique de zéro, alors que ce n'est le cas que vers quatre ans chez l'homme.

Alex le Perroquet gris et le concept de zéro

Le zéro, une notion abstraite

Une nouvelle étude suggère que certaines espèces d'oiseaux auraient une bien meilleure compréhension de la notion de quantité que la moyenne des enfants de trois ans. Des chercheurs ont prouvé qu'un Perroquet gris du Gabon (Psitttacus erithacus) pouvait appréhender le concept mathématique de la notion abstraite de zéro, alors que ce n'est le cas que vers quatre ans chez l'homme.
Il est pourtant étonnamment difficile de saisir le concept de zéro, même pour des humains. Pour le professeur en psychologie comparative Irène Pepperberg de la Brandeis University à Waltham (Massachusetts) qui a conduit cette étude, "il y a une approche naturelle de la notion de nullité, mais l'utilisation du terme de zéro doit être enseignée".
L'idée de zéro comme quantité nulle n'était pas évidente dans les anciennes civilisations. La plupart des Européens n'ont ainsi pas utilisé de mot pour désigner l'absence de quantité jusqu'aux années 1600, alors que le terme de "none" (aucun, néant) est beaucoup plus ancien.

La première fois chez un oiseau

Des chercheurs aux États-Unis et au Japon ont précédemment prouvé que des chimpanzés et probablement les singes-écureuils peuvent comprendre la notion de zéro une fois apprise. Les chimpanzés l'ont également intégré après avoir ajouté et soustraie des quantités d'objets. Aujourd'hui, un Perroquet gris du Gabon de 28 ans appelé Alex a prouvé pour la première fois que des animaux autres que des primates pouvaient aussi saisir ce concept de quantité nulle. Ainsi, le cerveau des oiseaux, physiquement et logiquement différent du cortex des mammifères est capable de processus cognitifs plus complexes que prévus.

La méthode du docteur Pepperberg

Le docteur Pepperberg utilise une méthode appelée "model-rival", également employée pour enseigner aux enfants autistes ou avec des difficultés de langage ou de communication. Cette technique nécessite la présente de deux enseignants, l'un donnant les instructions, l'autre donnant des réponses correctes et fausses et jouant le rôle d'un "concurrent", d'un "rival" de l'élève. Les deux enseignants échangent ensuite leurs rôles pour que l'élève voit que le test est interactif. Dans notre cas, l'élève est un perroquet. Jusqu'à présent, les résultats obtenus ont été très prometteurs chez les enfants autistes.

La surprise



On a présenté à Alex trois groupes de cubes de couleur différente
Dessin : Ornithomedia.com
Pendant 27 années, Irène Pepperberg a appris à Alex les noms anglais de 50 objets différents comme "banane," "camion" ou "grappe", de sept couleurs, de cinq formes, et les chiffres un à six.
La recherche sur Alex, co-rédigée avec l'étudiant Jesse D. Gordon diplômé de Brandeis, est la plus récente.
Cette étude prouve non seulement qu'Alex peut compter des dragées, des blocs colorés et d'autres objets, mais également qu'il est possible de lui apprendre la notion de zéro.
Pendant une expérience, on a présenté au perroquet des groupes de deux, de trois, et de six cubes de couleurs différentes. Quand les chercheurs ont demandé à Alex quel groupe était constitué de cinq cubes, il a répondu "none (aucun)"; cela a incité Irène Pepperberg à mettre en place une série de tests au cours desquels le perroquet a pu montre une certaine compréhension de la notion du zéro. On avait auparavant appris à Alex a utiliser le terme "aucun" quand deux objets n'avaient aucune différence de taille. Il devait aussi l'employer pour désigner des objets identiques en couleur et en forme dans un ensemble. Mais on ne lui avait jamais enseigné à utiliser le terme "aucun" pour indiquer une absence de quantité : il semble avoir appris cette notion seul, ce qui a été une surprise. Irène pense qu'après plusieurs semaines où Alex semblait se désintéresser des expériences, la notion de "none" a probablement été pour lui une "tentative de rendre les procédures plus motivantes".
En effet, après deux semaines de désintérêt, Alex s'est remis à participer activement aux tests. Un jour, un expérimentateur lui a posé la question "quelle est la couleur du groupe avec trois objets ?"; il répondit "cinq", ce qui n'avait aucun rapport! Après différents essais, le chercheur abandonna et posa finalement la question : "OK, Alex, quelle est la couleur du groupe de cinq objets ?". Alex répliqua "none", ce qui était correct, étant donné qu'il n'y avait que des groupes de deux, trois et de six objets. Différents autres tests incorporant la notion d'"aucun" se révélèrent concluants.

Interprétation

Pour Sally Boysen, experte en intelligence animale à l'Ohio State University's Chimpanzee Center de Columbus, "les résultats indiquent qu'Alex peut peut-être avoir compris le concept de zéro, mais des tests complémentaires sont nécessaires pour le prouver". Boysen avait prouvé en 1989 a prouvé que les chimpanzés pouvaient comprendre l'idée de zéro et l'employer en ajoutant et en soustrayant des quantités d'objets.
L'utilisation par Alex du terme d'"aucun" pourrait juste être une réponse par défaut, qu'il emploie quand il ne peut pas identifier le nombre, la couleur ou la forme des objets présentés devant lui. Il est possible qu'il n'ait pas compris la notion de zéro en tant qu'absence de quantité.
Irène Pepperberg a admis que plus d'expériences étaient nécessaires pour montrer que l'on peut enseigner à des Perroquets gris du Gabon à comprendre des notions numériques abstraites.
Pour Irène, "Alex n'a sûrement pas le même concept de zéro que vous et moi : c'est plutôt pour lui un concept proche de celui du zéro. Nous travaillons pour mieux le comprendre."
Dans la nature, les Perroquets gris du Gabon ont davantage besoin des notions de "plus" et de "moins" lorsqu'ils cherchent leur nourriture dans la forêt. Le comptage pourrait également lui être utile pour analyser les vocalises ou pour appréhender le nombre de perroquets dans une bande.

Le Guide Ornitho
de Killian Mullarney et al.
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ORNITHOMEDIA (c) 2000 Tous droits réservés


http://www.ornithomedia.com/pratique/telecharg/telecharg_art1_1.htm

# Posté le jeudi 14 février 2008 11:32

L'intelligence du gris du gabon

L'intelligence des perroquets n'est plus à démontrer. Selon les scientifiques spécialistes du comportement animal, si nous devions classer les animaux en fonction de leur intelligence, ils arriveraient après les singes et les dauphins. Une place tout à fait honorable, surtout si on considère que les chiens et les chats arrivent après.

Loin des clichés qui consiste à dire qu'ils répètent sans comprendre, les études récentes ont montré que les perroquets sont au contraire capable d'assimiler un vocabulaire plus ou moins varié et d'en saisir le sens.

Parmi les perroquets, le Gris du Gabon est considéré comme le meilleur parleur. Il est aussi considéré comme le plus intelligent pour beaucoup de scientifiques et d'amateurs. Cela reste à démontrer. Si un Cacatoès ou un Ara sont à priori moins aptes à parler, ils n'en sont pas moins intelligents. L'avantage des Gris du Gabon est qu'ils peuvent communiquer plus facilement dans un langage que nous pouvons facilement interprété: le notre.

Petits, les Gris du Gabon sont curieux de découvrir leur environnement et les bruits qui les entourent. Un Gris du Gabon élevé en famille aura l'occasion d'entendre parler autour de lui. Imiter les voix et les intonations prises par chaque membre de la famille est d'abord un jeu pour lui. La principale raison qui motive un perroquet à parler, surtout lorsqu'il est jeune et nouveau dans la maison, c'est le plaisir d'émettre des sons... mais aussi la volonté d'attirer votre attention. Plus tard, il comprendra la signification de certains mots si vous l'y encouragez.

Alors comment savoir si votre perroquet répète simplement ou s'il comprend ce qu'il dit ?

Il est très courant d'entendre un perroquet dire "Bonjour" quand quelqu'un entre chez vous ou "au revoir !", et même "allez au revoir !" dans le cas contraire. Ceci n'a rien d'étonnant. Sachez qu'un perroquet peut apprendre bien plus. En disant systématiquement "bonjour" puis "au revoir" à vos amis devant lui, vous l'avez involontairement "entraîné". La technique reste la même pour tous les mots que vous chercherez à lui apprendre.

De manière générale, un mot associé à une situation ou à un objet sera assimilé comme tel par le perroquet. C'est à vous de veiller à lui donner un crayon lorsqu'il prononce le mot "crayon", une carotte quand il dit "carotte"... etc...

Il est facile dans ces conditions de vérifier que les perroquets, et les Gris du Gabon notamment, peuvent utiliser leur vocabulaire pour communiquer avec l'homme et pas seulement pour l'imiter. Pour en être convaincu, je vous propose de visiter le site de Alex, le Gris du Gabon entraîné par le Dr Pepperberg.

Le Dr Pepperberg a adopté Alex en 1977, alors qu'il était âgé de un an. La communication avec les animaux se limitaient à cette époque aux singes et aux dauphins. Passionnée par l'intelligence et les capacités de ses derniers à communiquer avec l'homme, elle était persuadée que les perroquets disposaient de facultés comparables.

Aujourd'hui, Alex est capable de compter, par exemple le nombre de cubes verts dans un ensemble de cubes et boules verts et bleus ... Il connaît le concept de "différent" et de "pareil". Lorsqu'on lui demande qu'elle est la différence entre deux objets de formes identiques, l'un en bois bleu et l'autre en plastique rouge, il vous répond "couleur et matière". Il est également capable de dire quel objet est plus gros ou plus petit que l'autre. Il sait demander ce qu'il désire (une douche, une pomme...), mais aussi signaler qu'il est fatigué et qu'il voudrait arrêter de travailler: "You be good. I'm tired. I got dinner. I'll see you tomorrow." Actuellement, l'objectif du Dr Pepperberg et de son équipe est de lui apprendre à lire et d'éduquer d'autres jeunes Gris du Gabon, qui, au contact de Alex, apprennent beaucoup plus vite.

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, surtout aux vues de ses résultats, Alex n'est pas "surentraîné". Il ne passe pas des heures dans un labo devant des scientifiques en blouse blanche qui cherchent à le faire parler. Ses résultats sont le fruit de patience, mais aussi de complicité. D'après le Dr Pepperberg et son équipe, tous les Gris du Gabon sont capables de telles prouesses, encore faut il leur consacrer un minimum de temps et d'attention.

Evidemment, tous les perroquets du Gabon ne seront pas capables de dire combien il y a de boules rouges dans un ensemble de boules multicolores (quoique le Dr Pepperberg soit convaincue du contraire!), mais il n' a rien d'exceptionnel qu'un perroquet sache demander ce qu'il veut, qu'il dise bonjour, chante des refrains que vous lui aurez appris, etc...

Pour le reste, il faudra faire preuve de patience..et de volonté !

# Posté le jeudi 14 février 2008 11:34

LES MALADIES ET LA PREVENTION

Tout d'abord il est important qu'il y est une grille de protection afin d'empecher nos charmant plumaux d'aller le macher dans leur fientes !

Comme vous le savez les perroquets sont des oiseaux de proie et contrairement aux rapaces , vivent en groupes , et chacun à leur tour monte la garde !

Dans la nature un oiseau malade ne le montrera pas ou alors parfois trop tard !

En effet , lorsqu'un membre du groupe est malade , il représente un danger , un poid pour le reste du groupe !
Ils préfereront l'abandonner , parfois même le tuer .

En captivité , c'est vous qui représentez ce "groupe" , il est inquiet , si vous l'êtes , il est stresser si il y a des tensions à la maison , et lui qui est trés receptifs à nos émotions mais ne les comprend pas et les retraduit de façon négative , et de ce fai se sentira en danger ! Si il se sent rejeté ou pas intégré , il peut développer le picage " dépression de perroquet "

Un perroquet est un oiseau de contact , il a besoin de se sentir accepté , intégré à sa famille "humaine" souvent d'ailleurs ils parlent pour attiré notre attention , il sait que cela vous plais , il ne comprend pas notre langage , il fait des associations à des instants précis !
Si tous les matin vous lui dite : " bonjour !!" les oiseaux ont la notion du temps . Il vous dira bonjour le landemain matin !



Quelques signes précurseurs à la maladie :

L'observation de son ou "ses" oiseaux est trés importante !!

Vérifiez ses fientes tous les jours , vert foncé s'ignifie que votre oiseau mange trop de graisses ( souvent contenue dans les noix , cacahuettes , arachides ecct ) la couleur peut varié en fonction de ce que vous lui avais donner à manger !

Des fientes liquide , c'est qu'il mange trop de fruit !! tout est question de mesure ! dans ce ca évitez les fruits quelques jours , le riz dans ce ca est idéal !

Il doit avoir un minimum de kératine (poudre blanchâtre) l'été et d'avantage l'hiver !
Pas asser ou casiment pas et aussi un signe !

Le plumage , sa couleur sont autant de signes qui vous permmettrons de contrôler l'état de santé de votre plume !
Pas de courent d'air !!!!!!!

Ils sont d'excéllent commediens mais aussi par instinct de survie , vérifiez ses graines dans son font de cage ,car il fera semblant de manger et de les laisser volontairement tomber au sol !
Si elles sont ouvertes , tout va bien , dans le ca contraire emmenais le chez le vétérinaire afin de vous rassurez !!
Toute fois , sachez que par reflexe (instinct de survie) dans le nature les perroquets , ne mangent jamais completement les graines , il en laisse une sur deux tomber au sol , ils assurent ainsi leur survie , en pensant que demain si ils ne trouvent peu ou pas grand chose .........

La posture est importante , les oiseaux se reposent et dorment sur une patte , si ils a les deux continuellement sur son perchoir , si il reste prostré trop souvent dans le font de sa cage ..............

Si il ne chante plus , ne cris plus , à des difficultés respiratoires , si il éternue ou baille trop souvent .
Pouvoir le manipulé est aussi une bonne chose .

# Posté le jeudi 14 février 2008 12:19

La mue chez les oiseaux

La mue chez les oiseaux
Les plumes font partie de ce qu'on appelle les phanères : poils, ongles, griffes, sabots, bec... Ce sont des formations qui ont la même origine embryologique et dont la structure principale est constituée de kératine, dont la structure protéique est composée d'acides aminés soufrés. Les plumes sont des phanères spécifiques aux oiseaux, et recouvrent l'ensemble du corps, de la même façon que les poils recouvrent l'ensemble du corps des mammifères ou que les écailles recouvrent l'ensemble du corps des reptiles et des poissons.

Elles ont une durée de vie limitée, et la mue permet le renouvellement régulier de l'ensemble du plumage.





Les différentes plumes et leur rôle.


On distingue plusieurs types de plumes. Pour simplifier, retenez que les grandes plumes se situent essentiellement sur la queue et les ailes. Elles ont un rôle essentiellement de portage et d'aérodynamisme : elles permettent à l'oiseau de voler et de se diriger. Les plumes de couverture, quant à elles, consistent en une multitude de petites plumes réparties sur l'ensemble du corps, dont le rôle consiste essentiellement à assurer une protection thermique.

Ces deux types de plumes donnent leurs couleurs aux oiseaux. Ceci permet aux volatiles d'une même espèce de se reconnaître, ainsi qu'aux mâles de chaque espèce de parader lors des périodes de reproduction.


Les différents plumages en fonction de la période de la vie.


A la naissance, certains oisillons naissent sans plumes : ce sont les espèces nidicoles, qui restent au nid tant qu'ils sont incapables de voler. En revanche, les oisillons d'autres espèces sortent du nid pour suivre leurs parents dès la naissance (canards, poussins, cygnes...) par exemple) : Ils sont dits nidifuges et naissent d'emblée avec un duvet : c'est le plumage natal ou néoptile.

Apparaît ensuite le plumage dit pré-juvénile, qui est remplacé par le plumage juvénile correspondant à l'apparition des véritables plumes.

A l'âge adulte, les mues successives font apparaître le plumage post-juvénile, puis le plumage prénuptial qui précède la nidification, le plumage nuptial qui apparaît à la saison des amours et des parades, et enfin le plumage post nuptial qui suit la période de nidification. Après la période de reproduction, le plumage du 2ème hiver apparaît et le cycle reprend au printemps suivant.


Comment se déclenche la mue ?


Le déclenchement de la mue est un phénomène très complexe et dépend d'un équilibre entre divers facteurs différents. Ainsi, la durée et l'intensité de l'éclairage, les sécrétions hormonales, les conditions de température et d'humidité, l'alimentation sont autant de facteurs qui déterminent et influencent la mue.


Le déroulement de la mue.


Selon les espèces, la mue se déroule à des périodes différentes, sur une durée différente, et selon des modalités différentes.

Ainsi chez certaines espèces, il n'y a pas de période de mue vraiment marquée : elle est répartie sur toute l'année, mais avec des pics saisonniers à la belle saison.

Chez d'autres, la mue est massive et se déroule sur quelques semaines. Elle correspond souvent à la période de reproduction. Elle se déroule de façon différente selon les plumes concernés : ainsi, les plumes de couverture se renouvellent progressivement et non simultanément, de façon à ce que l'animal ne se retrouve jamais nu. Les plumes servant au vol se renouvellent également dans un ordre bien défini et de façon symétrique, de façon à ne pas gêner le vol, sauf chez le canard chez qui les plumes tombent toutes simultanément. Il se cache alors tant qu'il est incapable de voler : c'est l'éclipse.




La mue est une période physiologique difficile et éprouvante pour l'oiseau. Ses besoins en protéines, en soufre et en calcium sont accrus, et il faudra veiller à supplémenter de façon adaptée son régime alimentaire.

Souvent, durant cette période l'oiseau ne chante plus, il est fatigué et moins actif. C'est également une période où son système immunitaire est moins performant. Il conviendra donc d'éviter tout stress, d'éviter d'introduire d'autres individus durant cette période, et de bien surveiller la santé de votre compagnon. Dans tous les cas et au moindre doute, n'hésitez pas à consulter votre vétérinaire

# Posté le jeudi 14 février 2008 12:25

Les maladies transmissibles à l'homme par les oiseaux.


Comme pour tous les animaux, il existe des maladies transmissibles de l'oiseau à l'homme. Un certain nombre de volatiles font partie de ce qu'on appelle désormais les N.A.C. (Nouveaux Animaux de Compagnie). À ce titre, il est particulièrement important de s'intéresser à ces maladies qui nous sont communes, et en particulier aux risques sanitaires auxquels s'exposent les propriétaires et éleveurs d'oiseaux.



Définition : on appelle zoonose toute maladie infectieuse et contagieuse commune à l'homme et à l'animal. Nous nous intéresserons plus précisément ici aux contaminations de l'animal vers l'homme. Nous passerons ainsi en revue les principales maladies bactériennes, virales et enfin parasitaires qui sont susceptibles d'être transmises des oiseaux à l'homme.


1. Les zoonoses bactériennes.

Ø La Salmonellose

La transmission à l'homme de la salmonellose n'est pas très fréquente mais classique : le risque est réel. Parmi les oiseaux de cages et volières, les Passériformes sont le plus souvent touchés, le canari en particulier. Ces bactéries sont très résistantes dans le milieu extérieur, et l'oiseau se contamine facilement par ingestion d'aliments contaminés par des fientes ou au travers de la coquille. Il existe une forme suraiguë avec décès brutal par septicémie, une forme aiguë avec gastro-entérite et troubles nerveux, ou encore une forme chronique. L'homme se contamine par ingestion d'aliments contaminés par des fientes d'oiseaux malades, et déclare alors une gastro-entérite sévère, parfois accompagnée d'une septicémie voire de lésions articulaires.

Ø La Tuberculose

Ce sont essentiellement les perroquets qui peuvent extérioriser des lésions de tuberculose à Mycobactérium tuberculosis ou à Mycobactérium bovis : ils sont alors le plus souvent les révélateurs d'une maladie préexistante et ignorée chez leur propriétaire. C'est une maladie favorisée par des conditions environnementales inadaptées, en particulier lors de froid, d'humidité ou encore d'hygiène insuffisante. Les signes apparaissent progressivement sur plusieurs semaines : amaigrissement, diarrhée, troubles respiratoires, nodules cutanés. La contamination se fait par ingestion et par inhalation. La contamination de l'homme est possible par voie aérienne et digestive.

Lorsque l'homme est immunodéficient (SIDA), il est susceptible d'être contaminé par une tuberculose à Mycobactérium avium dont le pronostic est presque toujours fatal.

Pour des raisons de santé de publique, et compte tenu des mauvais résultats des traitements, l'euthanasie des animaux atteints est vivement conseillée.



Ø La Campylobactériose

C'est une maladie qui touche essentiellement les jeunes oiseaux (Gallinacés, Anatidés, Columbidés, Passériformes, parfois Psittacidés) et peut être responsable de mortalité subite. L'homme se contamine par contact direct avec l'animal ou avec ses selles, ou encore par ingestion d'aliments souillés. Il peut alors déclencher de graves troubles digestifs, surtout chez les personnes fragiles (immunodéficients, femmes enceintes, jeunes enfants, personnes âgées).

Ø Yersiniose


C'est une maladie que l'on appelle également pseudo-tuberculose. Elle est due à Yersinia pseudotuberculosis et atteint préférentiellement les canaris, les diamants de Gould, ou encore les toucans. Elle évolue le plus souvent vers le décès brutal de l'animal. La contamination de l'homme par ingestion d'aliments souillés par les fientes d'oiseaux malades est possible, bien qu'exceptionnelle. Par contre, elle est particulièrement dramatique car il développe alors une forme septicémique souvent mortelle.

2. Les zoonoses virales.


Ø L'Orthomyxovirose (la grippe)

L'infection est en général inapparente chez l'oiseau (surtout les oiseaux migrateurs, exceptionnellement les oiseaux d'agrément), mais la contamination de l'homme par les selles ou les sécrétions oculo-nasales est classique. La maladie se traduit chez l'homme par de la fièvre, des éternuements, de la toux, des écoulements nasaux et oculaires, de la léthargie, des courbatures, une chute d'appétit et parfois de la diarrhée. On observe parfois des infections bactériennes secondaires pouvant atteindre l'appareil respiratoire profond (pneumonies). Mais en règle générale, la guérison intervient spontanément en quelques jours. La vaccination est utile, surtout pour les personnes fragiles.

3. Les zoonoses parasitaires.



Ø La Cryptosporidiose



C'est une maladie touchant essentiellement les Passériformes et les Psittacidés dont les défenses immunitaires sont déficientes. Il s'agit d'un parasite microscopique unicellulaire (un protozoaire appelé Cryptosporidium sp.) qui pourrait être transmis à l'homme par contact direct avec l'animal, provoquant une gastro-entérite. Cependant, cette transmission n'est pas prouvée à ce jour.



Ø La Giardiose



La giardiose est également une maladie à protozoaire (Giardia psittaci) fréquemment décrite aux Etats-unis chez les perruches calopsittes. Elle se traduit par des troubles digestifs (gastro-entérite). La contamination de l'homme se fait par les selles, et les symptômes sont ceux d'une gastro-entérite, parfois sévère surtout chez l'enfant.


Les risques de contracter une maladie par l'intermédiaire de son oiseau sont donc réels. C'est pourquoi il est impératif de respecter des règles de bases quant à l'hygiène quotidienne : en particulier, veillez à vous laver systématiquement les mains à l'eau chaude et au savon après toute manipulation de l'animal lui-même ou de son milieu de vie. Ne mettez jamais les mains à la bouche avant de vous les être bien nettoyées. Gardez-vous de manger, boire ou fumer pendant la manipulation de votre compagnon. Ne laissez pas dormir votre animal dans votre lit, ne le laissez pas toucher votre visage ou tout autre endroit du corps. S'il vous arrive de vous faire griffer ou mordre, lavez la plaie à l'eau et au savon, désinfectez-la et n'hésitez pas à en parler à votre médecin. Déconseillez systématiquement la manipulation de votre oiseau à de très jeunes enfants ou à des personnes immunodéprimés (souffrant d'un déficit de leurs défenses naturelles). Vermifugez régulièrement votre oiseau, et évitez de le toucher inutilement s'il présente des symptômes respiratoires ou digestifs. Nettoyez régulièrement sa cage, sans oublier de porter des gants de caoutchouc (ne jamais manipuler de fientes à main nue). Évitez l'inhalation de poussières (port de masque conseillé lors du nettoyage des cages). Ne consommez jamais d'aliments susceptibles d'avoir été souillés par des fientes.

En respectant ces quelques consignes simples et peu contraignantes, vous vous assurez une cohabitation saine et heureuse avec votre compagnon.

# Posté le jeudi 14 février 2008 12:49

Le picage des oiseaux de cages et volières.

Le picage des oiseaux de cages et volières.

Le picage est une pathologie assez fréquente: elle se manifeste par un arrachage des plumes par l'oiseau lui-même, de façon systématique et importante. Cette maladie concerne quasiment exclusivement les animaux en captivité. Le résultat est souvent catastrophique: l'oiseau peut s'arracher la totalité de son plumage, sauf sur la tête qui reste inaccessible au bec. Ce comportement obsessionnel se complique souvent par de l'automutilation, de l'excitation ou de l'agressivité.


Les espèces concernées.

Tous les oiseaux en captivités peuvent être atteints. Néanmoins il existe une prédisposition particulière pour le perroquet gris du Gabon, les conures et les cacatoès.


Les causes de picage.

Les causes possibles de picage sont multiples. Le plus souvent, il s'agit d'une origine comportementale. Néanmoins, il faut également citer les intoxications, les maladies infectieuses de la peau (virales, parasitaires, bactériennes ou fongiques), les allergies, l'obésité ou encore les déséquilibres alimentaires.



Les troubles du comportement peuvent avoir des causes variées: ils peuvent être engendrés par un stress, de l'anxiété, le manque de sommeil, l'élevage à la main, une socialisation incomplète, un environnement pauvre (solitude, manque de jeux ou d'occupations ) ou au contraire une surpopulation ou une incompatibilité entre oiseaux d'une même volière. Notons aussi un manque d'espace pour voler, une photopériode trop courte, de nouveaux propriétaires, la présence d'autres animaux dans la maison ou encore des changements d'habitudes dans la famille. La frustration sexuelle est également une cause fréquente de troubles du comportement avec apparition de picage. (ce dernier intervient dès que l'oiseau atteint sa maturité sexuelle : il ressent l'envie de reproduire, et privé d'un compagnon il aura tendance à s'arracher les plumes. Cela correspond souvent à l'étape qui suit le déclenchement hormonal de la période de reproduction.)



3. Le traitement et la prévention du picage d'origine comportemental.



La détermination de l'origine comportementale d'un picage est assez délicate. Sa caractéristique principale étant que l'oiseau s'arrache les plumes exclusivement quand il est seul, il faudra essayer de se cacher pour surprendre l'oiseau sur le fait, ou encore envisager l'installation d'une caméra vidéo de façon à être sûr que le plumage ne tombe pas seul (ce qui serait le signe d'une pathologie différente).

Pour lutter contre le picage psychologique, il convient de rechercher la cause de la perturbation, ce qui peut s'avérer parfois difficile.

En prévention comme en curatif, on enrichira le milieu par des jouets ou des branches fraîches à dépecer. On offrira un compagnon à un oiseau solitaire ou à l'inverse il faudra séparer des oiseaux à cohabitation difficile. La cage devra impérativement être placée dans une pièce à l'abri du chien ou du chat. En votre absence, n'hésitez pas à laisser la télévision ou la radio allumée pour instaurer une présence et de l'animation dans la maison. Multipliez les séances de jeux avec votre oiseau, en particulier en le sortant régulièrement de sa cage.

En dernier recours et si l'automutilation s'aggrave, il est parfois nécessaire d'utiliser une collerette pour empêcher l'oiseau de s'arracher les plumes.



4. Le pronostic du picage d'origine comportemental.



Le traitement comportemental est peu efficace, ni d'ailleurs les traitements anxiolytiques médicamenteux : si l'habitude est installée, elle sera délicate à supprimer.

Enfin, concernant les phénomènes déjà anciens, les follicules peuvent être irréversiblement lésés.

Autant dire que le pronostic est réservé quant à une guérison complète, et la récupération d'un plumage normal. Les rechutes sont d'ailleurs fréquentes.

En cas de picage, n'oubliez pas que les causes psychologiques, bien que les plus fréquentes, ne sont pas uniques : Vérifiez bien l'équilibre alimentaire de votre animal (pas d'excès ni de carences). En cas de doute, n'hésitez pas à contacter votre vétérinaire. Lui seul est habilité à établir un diagnostic précis et de déterminer la cause du picage par un examen clinique, et éventuellement des examens complémentaires ( bilans sanguins, mise en culture fongique ou bactériologique, examen des plumes au microscope, biopsies...). La réussite d'un bon traitement dépend évidemment d'un diagnostic précis.

# Posté le jeudi 14 février 2008 12:55