La maladie du bec et des plumes

La maladie du bec et des plumes

Psittacine Beak and Feather disease (Cet article est une synthèse bibliographique dont les sources se trouvent au bas de cette page)

Historique
La PBFD (Psittacine Beak and Feather Disease) est une affection virale liée à un circovirus, décrite pour la première fois en 1975 par le Dr Ross Perry, vétérinaire à Sydney. A cette époque, elle est la maladie la plus fréquemment rencontrée sur les becs crochus en Australie.


Origine de la maladie
Elle est liée à un virus non enveloppé, icosaédrique et d'un diamètre allant de 12 à 26 nm. Il appartient à la famille des circoviridae qui comprend également le circovirus porcin (PCV) et des circovirus infectant des plantes. Son génome est constitué d'un ADN simple brin de 1993 nucléotides dont la particularité est d'être circulaire.


Signes cliniques
Les oiseaux réagissent différemment à l'exposition virale selon l'âge, l'espèce et l'efficacité de leur système immunitaire. Ainsi trois formes de la maladie sont observées :

1. Une forme suraiguë se traduisant par une dépression rapide du système immunitaire aboutissant à la mort par septicémie ou pneumonie avant même l'apparition des premiers signes classiques de la maladie. Cette forme suraiguë est également impliquée dans des mortalités embryonnaires ou de nouveaux nés, sans signe spécifique (forme septicémique).

2. La PBFD peut également se manifester sous une forme aiguë chez les oiseaux au nid ou à la sortie du nid, caractérisée par une dépression clinique, des diarrhées et un développement anormal du bec et des plumes, surtout lors du remplumage. Cette forme de la maladie peut entraîner la mort de l'animal en 10 à 15 jours. Schoemaker et coll notent une prédominance notable de formes aiguës chez les jeunes perroquets (4 à 5 mois) (surtout gris d'Afrique) sans lésion visible des plumes.

3. Enfin, la maladie peut se présenter sous une forme chronique où l'apparition des symptômes est plus tardive voire absente dans le cas où les animaux se seraient immunisés naturellement contre le virus.
La particularité du virus est de s'attaquer au système lymphoréticulé provoquant l'immunodépression des animaux infectés. Il est détectable dans le sang, les bulbes des plumes, le thymus, la rate, les intestins, les poumons, la trachée, le foie, la bourse de Fabricius, les articulations et la moelle osseuse.

La période d'incubation moyenne est de 21 à 28 jours mais elle dépend de la dose virale à laquelle l'oiseau a été exposé, de la résistance de son système immunitaire et de son état physiologique général (Stress, période de remplumage...). Ce délai, qui est également le délai approximatif de latence avant l'apparition du virus dans le sang, peut atteindre 18 mois. Le tractus gastro-intestinal semble être un site potentiel de réplication virale et d'excrétion expliquant la relation significative entre les diarrhées et l'isolement du virus dans les fèces.

Les symptômes classiques de la maladie sont une dystrophie des plumes en croissance puis la perte de ces plumes associées à la nécrose du bec.
Le diagnostic différentiel des anomalies de l'emplumement doit cependant être réalisé par rapport à une simple infection des follicules plumeux, un pincement de la peau au niveau de ces follicules plumeux, un traumatisme ou à une malnutrition. D'autre part, un oiseau porteur de virus de la PBFD peut présenter un plumage parfaitement normal. Des changements anormaux de couleur des plumes peuvent également être observés chez certaines espèces comme le Perroquet Gris du Gabon (développement de plumes rouges anormales), la perruche Princesse (apparition de plumes jaunes à la place des plumes vertes) ou les Vasa. La vitesse de perte des plumes est variable et chez certains oiseaux ce phénomène peut être lent avec l'apparition de quelques plumes anormales à chaque mue. Les plumes à croissance rapide sont affectées en premier entraînant l'apparition d'un plumage ébouriffé et terne, avec présence de sang dans le fourreau. Le bec tend lui à prendre un aspect luisant chez le Cacatoes (Absence de poudre de plumes).

La forme aiguë peut survenir sur des oisillons ou des jeunes oiseaux au moment de la formation des premières plumes, en remplacement du duvet néonatal (des lésions de PBFD ont ainsi été décrites chez des oiseaux âgés de 2 mois). Dans ce cas, l'infection est marquée par la nécrose, la fracture, la courbure et la perte prématurée des plumes en développement associé à une hémorragie.
Les oiseaux dont la majorité des plumes sont en développement, montrent les lésions les plus sévères. La progression clinique de la maladie est moins grave chez les jeunes oiseaux qui développent des signes cliniques après la croissance complète des plumes du corps. Chez ces derniers, les anomalies vont concerner les plumes en croissance de la queue et des ailes.
Chez la majorité des oiseaux touchés par une infection aiguë, l'issue est généralement fatale et fait suite à de nombreuses complications bactériennes, virales et/ou fongiques. Certaines espèces semblent cependant capables d'éliminer l'infection et de récupérer. Ceci tend à survenir plus souvent chez les Inséparables que chez d'autres espèces.

Attention cependant, car certains oiseaux peuvent ainsi se comporter en tant que porteurs asymptomatiques et présenter un risque de contamination pour le reste de l'élevage.
Les cas d'infection subaiguë se caractérisent chez les jeunes oiseaux par une dépression, une anorexie, une stase du jabot et une diarrhée mucoïde et verdâtre pouvant entraîner la mort en 1 à 2 semaines. A ce stade, les oiseaux ne possédant qu'un duvet, aucune anormalité du plumage n'est mise en évidence, mais des lésions hépatiques causées par le virus lui-même peuvent être observées et des germes de surinfection de type Chlamydophila psittaci peuvent être mis en évidence. Cette évolution est typique des Gris du Gabon, des Cacatoès et des Inséparables.

Enfin, le virus de la PBFD serait impliqué lors de l'apparition des signes cliniques classiques de mue française chez les perruches ondulées et des signes cliniques similaires chez les Inséparables et les perruches à Collier.



Voies de contamination
La principale voie de contamination semble être la voie horizontale : contamination par contact direct ou indirect entre oiseaux. Les oiseaux porteurs excrètent le virus au niveau du bec et des sinus, des fientes et par l'intermédiaire des plumes (des grandes quantités de virus sont retrouvées dans la poussière de plumes). Les particules virales sont alors véhiculées par des particules de poussières et tendent à s'accumuler dans les zones poussiéreuses.

Le virus est très résistant et peut persister plusieurs mois dans l'environnement. La diffusion du virus peut alors se faire par les personnes soignant les oiseaux (vêtements, cheveux ...), la nourriture, les mangeoires, les nids, les perchoirs et les différents ustensiles ou matériels disposés dans les cages. De même des courants d'air ou le vent peuvent déplacer l'infection d'un endroit à un autre de l'élevage.

La contamination d'un oiseau se fait alors par inhalation ou par ingestion de particules virales. De même, la présence de virus au niveau du jabot, peut expliquer le transfert de contamination de l'adulte vers le jeune lors du nourrissage.
La contamination verticale (de la femelle contaminée à l'œuf) pourrait aussi contribuer à la dissémination de la maladie, de même que la contamination lors de l'éclosion du poussin dans un nid contaminé (le virus pouvant persister de nombreux mois voire des années dans le nid) Cependant des poussins issus de parents négatifs peuvent développer la maladie dès lors qu'ils sont contaminés par leur environnement.



Diagnostic
Le diagnostic clinique d'une PBFD aiguë ne pose pas de problème pour le praticien. En revanche, ce sont les oiseaux qui ne montrent pas les signes classiques de la PBFD ou qui montrent des signes discrets du fait de leur âge ou de leur statut immunologique qui peuvent poser problème.

L'examen histologique des follicules plumeux peut être utilisé pour diagnostiquer une infection active mais ne permettra pas de détecter un individu porteur asymptomatique. De plus toutes les plumes ne semblent pas atteintes en même temps par le virus.

Des méthodes de mise en évidence du virus semblent bien fonctionner en Australie (test d'hémagglutination (HA)), à partir de plumes, de fèces ou du foie. La recherche du virus semble être préférable à partir des plumes car l'excrétion dans les fèces peut être intermittente chez les oiseaux infectés chroniques.

Des tests sérologiques (tests d'inhibition de l'hemagglutination (HI)) sont également utilisés dans certains laboratoires : La présence d'anticorps dirigés contre le virus de la PBFD dans le sérum permet d'établir que l'individu a été au contact de ce virus mais ne renseigne pas sur le statut actuel de l'oiseau (porteur, excréteur...) ; Les tests HA et HI ne permettent pas d'identifier les oiseaux en période d'incubation.

La PCR (polymerase chain reaction) permet la mise en évidence de l'ADN du virus de la PBFD. Cette méthode génétique très sensible et spécifique, peut être réalisée à partir de différents prélèvements : plumes, sang, organes internes....
La très grande sensibilité de ce test permet la recherche d'ADN viral dans l'environnement, à partir de chiffonettes réalisées dans les cages, à la surface du matériel d'élevage....


Traitement & vaccination
Différents essais ont été menés dans le monde pour développer un vaccin permettant de limiter l'infection par le virus de la PBFD. A notre connaissance, à ce jour, il n'existe pas de vaccin commercialisé en France.


Références
Definition of Psittacine Beak & Feather Disease (PBFD)
http://www.geocities.com/~calliefeather/def.html

Current Concepts on Psittacine Beak & Feather Disease & Avian Polyomavirus

Chlamydiose

Maladie de Pacheco

PBFD

Polyomavirose


LABOFARM - 4 rue T. Botrel BP 351 22603 LOUDEAC - Tél : 00 33 (0)02.96.28.63.43 - Fax : 00 33 (0)2.96.66.08.88

http://www.labofarm.com/prestations/maladiesdep.php?id=1

Aussi vu par le docteur Jean Pierre André Vétérinaire aviaire qui est aussi celui de shiloh
Sujet: la pbfd , vu par le Docteur André Ven 18 Nov 2005 - 1:04

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Initialement décrite en Australie , en particulier chez les cacatoes, puis chez les inséparables, les perruches ondulées , les calopssites , les électus, les loris...........

Cette maladie virale fut plus tardivement identifiée chez les psittacidés de l'ancien monde(gris d'Afrique) et du nouveau monde (amazones , aras.....)
plus d'une quarantaine d'especes de psittacidés peuvent héberger ce virus.

La majorité des oiseaux en contact avec le virus ne font qu'une infection sub-clinique et éliminent le virus par le biais de leurs systeme immunitaire.
Mais , que ce systeme vienne à être déficiant et , la maladie se déclare.

La période d'incubation peut demander un peu moins d'un mois , jusqu'à plusieurs mois et dépend de a voie d'exposition , de la concentration en virus du produit infectant , de la présence ou non d'une possible protection immunitaire maternelle.

L'agent responsable de la <<Maladie du bc et des plumes>> est un des plus petits virus pathogenes actuellement connu. Il sagit d'un circovirus appartenant à la famille des circoviridae, virus isocaédrique , dépourvu d'enveloppe , mesurant seulement de 14 à 17 mmet dont le génome ne possede qu'un seul brin d'ADN.

Ce virus exprime un tropisme particulier pour les épithéliums , en particulier celui des follicules plumeux.
Virus multisystémique , il est à l'origine d'inclusions virales dans de nombreux organes.

Le virus de la PBFD a la capacité d'agglutiner les globules rouges de cacatoes.

Il semble être résistant à de nombreux désinfectants et à la chaleur (environ 1 heure à 60°C) et persiste plusieurs mois dans les locaux.

Il paraît sensible au chlore ou à ses dérivés , ainsi qu'au glutaraldéhyde.
Un virus variant baptisé psittacine circovirus 1 des autres psittacidés à été signalé , chez des loris par Ritchie.
L'acide nucléique de ce variant n'est pas emplifié par les amorces spécifiques du circovirus 1.

Un certain nombre de ses oiseaux arrivent à recouvrir une certaine immunité et guérissent .

Ils restent porteurs du virus pendant un temps plus prolongé.
Pour ceux porteur du circovirus 1

Transmission:

Elle est éssentiellement horizontale et environnementale; elle est assurée par l'intermédiaire des plumes , notement par la dispersion de la poussiere de plumes ( dans les pieces d'élevage, des incubateurs,les systemes d'aération,les véhicules de transport....)
Cette maladie est trés contagieuse.

L'absorption des aliments contaminés par des selles, ou l'ingestion de (lait de jabot ) , lors du nourrissage par des parents porteurs du virus, peuvent également assurer la transmission de la maladie(le tube digestif représente un site permanent de réplication et d'excrétion du circovirus)
Chez les oiseaux nourris à la main , les soigneurs peuvent involontairement jouer le rôle d'agents de transmission.
Une transmission verticale (par l'intermédiaire de l'ovule ) paraît également plausible : Des oeufs provenant de parents contaminés par le virus , placés en couveuse ,produisent des poussins contaminés.

Facteurs favorisant:
Elle apparaît chez les jeunes oiseaux agés de moins de trois ans ,les poussns étant les plus sensibles, leur systeme immunitaire est encor immature.
Par contre la grande majorité des oiseaux disposent de défenses naturelles fonctionnelles et éliminent le virus se (vaccinant) ainsi naturellement . En l'absence de contact préalable avec le virus ,les oiseaux de plus de deux ans paraissent peu enclins à déclarer une circovirose.

Parmi les autres facteurs favorisants on peut relever les stress de diverses origines , les affections secondaires , responsables d'un affaiblissement des défenses naturelles.

La multiplicité et la complexité des circuits commerciaux , les expositions ornithologiques , jouent également un rôle et il faut tenir compte de l'existence d'oiseaux porteurs chroniques inapparents qui , lors de ces occasions , peuvent facilement transmettre le virus à des oiseaux en état de stress.
A l'opposé, il semble que certains oiseaux parviennent au bout d quelques mois ou années à éliminer le virus.

Oiseaux de cages et de volieres , de la maladie à la bonne santé
Docteur vétérinaire Jean-Pierre André


# Posté le jeudi 14 février 2008 13:04

Aspergillose ou Pneumomycose


Cette maladie provoquée par un champignon (Aspergillus flavus et autres variétés) représente le motif le plus fréquent de mortalité des oiseaux des jardins zoologiques et du gibier d'eau. Elle est plus rare chez le canari et les petits oiseaux de voliere ou il s'agit en général de cas isolé. Le diagnostic clinique différentiel avec les autres maladies respiratoires est difficile.

Les champignons microscopiques se localisent dans les sacs aériens et les poumonts; Ils entrainent un essouflement et une difficulté respiratoire caractéristique.

Le malade incité à marcher parait faible et vite épuisé; il souffre parfois de diarrhé et meurt généralement par asphysie. À la nécropsie on voit de nombreux petits nodules jaunâtre, les sacs aériens sont épaissis et recouverts d'un enduit pateux (à différencier de la tuberculose) .

La forme mycélienne (feutrage verdatre en surface des bronches ou sacs) permet un diagnostic facile à la nécropsie. C'est une maladie très redouté des praticiens qui réussissent rarement et difficilement à la guérir, lorsqu'il y a détresse respiratoire.


Les sacs aériens: La membrane séreuse s'épaissit et se recouvre de petits nodules blancs, jaunes ou verdâtres. Les bronches et la trachée peuvent s'obstruer par des lésions feutrées dues à des hyphes mycéliens. On a meme vu des abcès dans les sinus.

L'appareil digestif; Il peut présenter des plaques miliaires dans la bouche, les sinus, le jabot et les intestins. Diarrhée mousseuse, jaunâtre, et amaigrissement. Tant que la mycose reste limitée au tube digestif, il y a un peu d'espoir de guérison.

Le systeme nerveux; Les convulsions, le torticolis signalés par Henrici sont dus aux toxines. Il y a parfois des abcès du cerveau et du cervelet contenant des hyphes.

Les analyses bactériologiques et mycologiques des selles sont très importantes et permettent parfois de déceler la présence d'aspergillose dans le tube digestif avant que l'appareil respiratoire ne soit atteint. Effectuer les tests le plus vite possible avec demande de "mycogramme"

Bien que l'humidité favorise l'aspergillose, des aérosols (hydrosol) de plantes mélangées sariette/thym/lavande donnent également de bons résultats.

Prophylaxie

Les spores du champignon existent partout dans la nature et infectent périodiquement les oiseaux qui les inhalent en picorant des grains, la litiere, etc. La chaleur et l'humidité favorisent le développement et la multiplication d'aspergillus qu'on rencontre couramment dans la paille ou le grain mouillé.

Aussi, l'hygiène journalière des cages/bols et une bonne alimentation restent la meilleure conduite pour éviter cette maladie

Par Micheline Lagacé


Prise à temps c'est une maladie que l'on peut soigné , mais il faut agir tés vite !!


# Posté le jeudi 14 février 2008 13:12

L'extrait de pépin de pemplemousse

Trés interressant pour les oiseaux et leurs humains !
En 1980 (en 1979 selon d autres sources), le docteur Jacob Harich découvre que le pépin de pamplemousse contient une substance qui semble plus efficace et plus inoffensive que tout antibiotique connu à ce jour.

L'extrait de pépins de pamplemousse s'avère efficace non seulement dans l'élimination des virus et des bactéries mais aussi dans celle des champignons et des parasites.

il est censé soigné en usage EXTERNE :

- Maux de bouche (aphtes etc.)
- Hallitose = mauvaise haleine
- Lèvres gercées
- Herpes labial => testé en appliquant 1 goutte pure 4x / jour => tres efficace
- Dissoudre le tartre
- Gingivite
- Rhinite
- Sinusite
- Angine
- Toux
- Laryngite
- Nettoyage des oreilles
- Inflammation de l'oreille moyenne
- Shampooing traitant et Pellicules
- Eczéma et diverses irritations du cuir chevelu
- Démangeaison du cuir chevelu
- Acné et boutons d'origine diverse
- Coupures, égratignures, brûlures légères
- Dermatite
- Psoriasis => testé par le père d une amie => semble efficace, ça a apaisé ses demangeaisons sur le moment
- Eczéma sec
- Eczéma suintant
- Piqûres d'insectes
- Ulcères variqueux
- Verrues => testé sur une verrue plantaire à ma fille => verrue disparue au bout de 3 semaine en appliquant une goutte pure tous les jours
- Mycoses de la peau
- Mycose des pieds
- Transpiration excessive des pieds - due également à des champignons
- Cors et cals
- Mycose des ongles - mains et pieds
- Vaginite, mycose vaginale (candidose), bactéries et parasites vaginaux


EN INTERNE, c'est censé soigner :

- Inflammations en général
- Rhumes et grippe
- Infections gastro-intestinales
- Gastrites, ulcères (hélicobacter pylori)
- Candida albicans
- Tous problèmes dûs à des champignons, levures ou moisissures : problèmes cardiovasculaires, rhumatismes, arthrite, goutte, asthme, sinisute, gastrite, tuberculose, cancer.
- Candida dans les intestins pouvant donner des symptômes tels que: flatulence, diarhée, colite, ulcères du système digestif, allergies, hyperactivité, déséquilibres hormonaux, maux de tête, migraines, mauvaise mémoire, perte d'équilibre, maux d'oreilles, problèmes de reins etc...
- Allergies secondaires (qui ne sont pas dues à un allergène spécifique donnant des symptômes immédiats).



J ai testé pour le moment en usage externe sur une verrue que ma fille avait sous le pied (une enorme verrue) => j ai appliqué une goutte pure sur la verrue tous les jours, pendant 3 semaines => la verrue a disparu

J ai également testé sur de l herpes labial (1 goutte pure dessus) => c'est radical, pris aux premiers symptomes, le bouton ne vient pas, pris une fois l apparition de la cloque => le bouton disparait dans la journée, ça degonfle, ne fait plus mal, et en 3-4 jours, il n'y a plus rien du tout

Quelques gouttes sur la brosse à dent blanchissent les dents.


J aimerai savoir si d'autres connaissent ce produit, et quel usage ils en font

quelques sources :

http://www.positifs.org/c/c-25.htm
http://www.biovert.com/exposants/s [...] /pepin.htm
http://raffa.grandmenage.info/post/2005/09/07/L_extrait_de_p%C3%A9pins_de_pamplemo



http://www.dragondejade.com/extrait_pepin.htm

# Posté le jeudi 14 février 2008 13:18

les intoxications chez les oiseaux


Les intoxications chez les oiseaux
Les symptômes
En cas d'intoxication, les symptômes sont assez nombreux.
Il est important de toujours bien surveiller votre oiseau. En effet, comme il ne peut pas s'exprimer, c'est par l'observation de ses symptômes que vous pourrez déceler une intoxication au plus tôt, ce qui peut lui sauver la vie. Les symptômes généralement constatés sont :
un abattement important
un plumage ébouriffé
des tremblements et des convulsions
une perte de l'appétit
une paralysie, ou raideur des pattes et des ailes
des régurgitations ou des vomissements
des diarrhées
des difficultés respiratoires
il peut même tomber dans le coma
Si votre oiseau présente un ou plusieurs symptômes, appelez votre vétérinaire IMMEDIATEMENT.
Les intoxications par les plantes
Tout d'abord, lorsque vous choisissez des perchoirs en bois ou des plantes à mettre dans vos volières, assurez vous qu'il s'agit bien d'espèces végétales non toxiques, comme par exemple le saule, le noisetier, les arbres fruitiers non traités ou le bambou.
Lors de sorties à l'extérieur de sa cage, ne laissez pas votre oiseaux manger vos plantes d'intérieurs. La plupart sont en effet toxiques.
Les aliments dangereux pour les oiseaux
Certains aliments que nous mangeons couramment sont déconseillés voire mortels pour nos oiseaux :
L'ingestion d'avocat est ainsi mortelle pour les oiseaux. La dose mortelle dépend de l'espèce, mais le décès survient généralement rapidement suite à une insuffisance respiratoire.
Le chocolat et le café sont eux-aussi toxiques pour les oiseaux. En effet la caféine et la théobromine sont des excitants puissants. Vu le faible poids d'un oiseau, la dose toxique est très rapidement atteinte.
L'alcool, les aliments salés ou sucrés sont à proscrire eux-aussi. Là encore la dose dangereuse est vite atteinte.
Dans le doute, mieux vaut éviter le persil et la rhubarbe (principalement les feuilles). En effet certaines sources classent ces aliments parmi les aliments toxiques.
Les intoxications causées par des gaz et des produits chimiques
Les oiseaux sont particulièrement sensibles au niveau respiratoire.
Il est très déconseillé de placer leur cage dans une cuisine, en effet les fumées de cuisson sont rapidement toxiques. C'est le cas notamment des gaz produits par des ustensiles trop chauffés comportant du Téflon (poêles anti-adhésives, grille-pain, sèche-cheveux, etc.). Sous l'action d'une chaleur excessive, le téflon produit un gaz inodore, incolore, sans danger pour l'homme mais mortel pour les oiseaux : le Tétra-fluoroéthylène.
Les produits de nettoyage peuvent aussi être dangereux, car ils sont souvent concentrés et leurs vapeurs irritantes pour l'homme peuvent rapidement devenir dangereuses pour les oiseaux.
Conclusion
Si vous observez ne serait-ce qu'un seul symptôme, consultez au plus tôt votre vétérinaire.
Si vous avez en votre possession le toxique absorbé, prenez-le avec vous et montrez-le à votre vétérinaire. Si ce n'est pas le cas, notez précisément le début des symptômes et leur évolution.
Et rappelez-vous que c'est de la rapidité d'intervention que dépend souvent la survie de votre oiseau.

# Posté le jeudi 14 février 2008 13:20

Le calcium

Nous avons presque tous grandi en pensant que l'os de seiche est un excellent supplément en calcium. Confiants que nos oiseaux recevaient suffisamment de ce minéral essentiel, nous n'avons pas remarqué les fréquents symptômes d'une carence alimentaire en calcium. Il est en fait très difficile aux oiseaux (et d'ailleurs à tout autre animal) d'absorber le calcium présenté en poudre ou sous forme solide.
Les symptômes de carence les plus fréquents chez les oiseaux en période de reproduction sont le mal de ponte, des femelles affaiblies et une dépression générale. Les éleveurs signalent souvent que les femelles sont trop « épuisées » par l'élevage ou disent qu'elles ne peuvent plus bien voler. Aucun oiseau nourri correctement ne doit être épuisé par une reproduction en captivité ! Des œufs aux coquilles molles, minces, des petits morts dans l'œuf et des couvées plus petites sont de fréquents problèmes. Sauriez-vous reconnaître une couvée plus petite ou vous semblerait-elle tout simplement normale


Il est encore plus difficile d'identifier (sans doute parce que l'on juge que le comportement est probablement normal) des oiseaux plus craintifs et/ou plus agressifs en conséquence d'une carence alimentaire en calcium. Une formation osseuse déficiente, des pattes écartées chez les oiseaux au nid et une mauvaise coordination chez les jeunes ayant récemment quitté le nid sont des symptômes fréquents.
Si vous étudiez tous ces symptômes avec attention, vous réaliserez que beaucoup d'entre eux s'expliquent par une insuffisance nerveuse ou musculaire. Le bon fonctionnement de ces deux systèmes de l'organisme dépend énormément du calcium.
Calcivet fournit du calcium sous une forme à forte biodisponibilité. Son utilisation régulière vous permettra d'éviter tous ces problèmes. Certains éleveurs se contentent de grit ou d'os de seiche jusqu'à ce que le problème apparaisse (comme un œuf mou par exemple). C'est ridicule ! Si le produit est utilisé correctement, vous obtiendrez davantage d'œufs, une meilleure éclosivité et donc davantage de petits vivants. A lui seul, le plus grand nombre de petits vous rembourse plusieurs fois du prix de Calcivet !


The Birdcare Company

# Posté le jeudi 14 février 2008 13:25

La maladie de Newcastle


La maladie de Newcastle


Les nouveaux foyers de maladie de Newcastle
recensés au Danemark ont attiré l'attention sur cette
maladie très contagieuse qui touche les poules, les
pigeons, les perroquets et de nombreuses autres
espèces d'oiseaux. Aujourd'hui, la Suisse est
reconnue indemne de la maladie de Newcastle, mais
pourrait en tout temps à nouveau être touchée si
l'on devait relâcher la vigilance. Une étude soutenue
par l'Office vétérinaire fédéral a permis d'identifier
l'achat à l'étranger d'oeufs à couver et de poules
comme représentant les principaux facteurs de
risque.

«Deux fois de suite, en l'espace d'un mois, un agriculteur
de Meiringen a constaté la mort subite de ses six poules.
La première fois, l'agriculteur avait seulement été étonné
et avait racheté six nouvelles poules. Lorsque celles-ci,
après deux semaines environ, cessèrent de caqueter
et de gratter et périrent également toutes en l'espace
de 36 heures, le propriétaire apeuré avertit le vétérinaire.
Le département des épizooties aviaires de l'hôpital
vétérinaire de Berne, vers lequel les cadavres avaient
été acheminés en vue d'y être analysés, diagnostiqua
une pseudo-peste aviaire appelée également maladie
de Newcastle.»

La citation est issue d'un article paru dans la Berner
Zeitung du 7 avril 1994. Hans Wyss le vétérinaire
cantonal suppléant de l'époque qualifia les circonstances
du foyer comme un «coup de chance» car
seules peu de poules avaient été atteintes et la ferme
touchée était située à l'écart. Un foyer plus important,
avec d'importantes pertes financières à la clef, se
déclara en décembre 1995 dans la commune bernoise
de Safnern, mais ce foyer put également être endigué
grâce à un diagnostic précoce et à la réaction rapide
des autorités (voir encadré).

Dispositions légales

Une épizootie des oiseaux
répandue dans le monde entier

La maladie porte différents noms: peste aviaire atypique,
pseudo-peste aviaire, pneumoencéphalite aviaire,
maladie de Ranikhet ... Aujourd'hui cependant, on parle
surtout de maladie de Newcastle (anglais: Newcastle
disease, abrégé ND). L'agent infectieux est un para-
myxovirus aviaire de sérotype 1 appelé Newcastle
Disease Virus (NDV). La maladie a été constatée pour
la première fois en 1926 sur l'île indonésienne de Java
et introduite la même année en Grande-Bretagne par
un navire. Ce dernier, en provenance d'Extrême-Orient,
avait accostéà Newcastle on Tyne. Des détritus provenant
du navire et parmi lesquels se trouvaient
également des carcasses de poules furent donnés
comme fourrage à des poules de Newcastle qui périrent
toutes par la suite. C'est de là que provient le nom de
maladie de Newcastle.

La maladie s'est par la suite rapidement répandue à
travers le monde entier. En Europe également, on
enregistre de nouveaux foyers comme ce fut le cas en
Italie il y a deux ans et maintenant à nouveau au
Danemark. En Suisse, depuis 1991, la maladie de
Newcastle est apparue dans sept élevages de poules
et six de pigeons ainsi que chez un perroquet. Les
derniers cas remontent à 1996. Aujourd'hui, la Suisse
est reconnue officiellement indemne de la maladie de
Newcastle et il est interdit de vacciner les volailles, à
l'exception des pigeons. En outre, aucun animal
séropositif ne peut être importé. Cependant, il arrive
souvent que des anticorps contre le virus de la maladie
de Newcastle soient décelés dans des troupeaux de
volailles importés, à la fin de la quarantaine. De tels
troupeaux doivent soit être renvoyés dans leur pays
d'origine soit éliminés.



Selon les dispositions de la législation suisse sur les épizooties, la maladie de Newcastle fait partie des épizooties hautement contagieuses. Les mesures à
prendre pour lutter contre cette dernière sont réglementées par l'ordonnance sur les épizooties (OFE: art. 122 à125):
Les troupeaux malades et contaminés sont éliminés. Les cadavres d'animaux ainsi que les produits susceptibles de contenir des agents pathogènes (oeufs,
fumier, fourrage) doivent être éliminés conformément aux prescriptions et les installations abritant les animaux doivent être nettoyées et désinfectées.
En outre, il faut informer la population. Des enquêtes épidémiologiques visant à établir l'origine de l'agent pathogène sont également prescrites.
Une zone de protection et une zone de surveillance sont définies autour de l'exploitation et aucun produit provenant de l'exploitation contaminée ne peut
quitter celle-ci.
Il est interdit de vacciner les troupeaux de poules étant donné qu'aucun virus de la maladie de Newcastle n'est toléré dans les élevages suisses de volailles –
même pas les virus peu virulents ou les virus tués qui sont utilisés pour les vaccins. Tous les troupeaux présentant des anticorps sont considérés comme
contaminés quelle que soit la virulence du virus.
Si la maladie de Newcastle touche des pigeons et des oiseaux d'ornement, il n'est pas nécessaire d'établir des zones de protection et de surveillance. L'Office
vétérinaire fédéral peut en outre autoriser la vaccination des pigeons ou même la prescrire pour la participation à des expositions, à des vols de compétition
ou à des manifestations semblables (art. 125 de l'OFE ainsi que directives techniques relatives à la lutte contre la maladie de Newcastle – paramyxovirose –
chez les pigeons et qui sont basées sur cet article): http://www.bvet.admin.ch/tiergesundheit/f/weisung_richtl_kreisschreib/techn_weis/twncdtaf.html).


Magazine de l'OVF 5/2002


L'exploitation de Safnern qui a été touchée par la maladie de Newcastle en 1995.
L'exploitation est à nouveau indemne de maladie de Newcastle depuis le 4 février 1996.
Les poules du troupeau contaminé avant le gazage...
... et après.
Importantes pertes financières

La maladie de Newcastle est hautement contagieuse
et peut occasionner d'importantes pertes financières
dans les troupeaux de volailles. Les poules, dindes,
pigeons et les perroquets sont particulièrement sensibles.
Mais les canards, les oies ainsi que de nombreuses
autres espèces d'oiseaux sauvages, oiseaux d'ornement
et oiseaux de rente y sont sensibles également.
Le temps d'incubation est d'environ 4 à 6 jours en
moyenne.

Les symptômes de la maladie de Newcastle sont très
différents selon l'espèce et la souche de l'agent pathogène.
En général, les jeunes animaux sont plus touchés
ainsi que ceux dont l'état général est déficient. Certaines
souches du virus de la maladie de Newcastle s'attaquent
avant tout aux muqueuses des voies respiratoires et
au tissu conjonctif. Les symptômes sont les suivants:
muqueuses enflées, dyspnée, toux, écoulement nasal
et conjonctivite. D'autres souches contaminent surtout
le tractus gastro-intestinal ce qui peut provoquer des
diarrhées. Il existe également des souches de virus
neurotropes qui contaminent le système nerveux central
et peuvent provoquer des paralysies, torticolis
(opisthotonos) ainsi que des convulsions. Souvent, les
premiers symptômes apparents sont la chute de la
ponte ainsi que des oeufs déformés ou dont la coquille
est fine ou fait défaut. Lors d'une contamination par
une souche peu virulente, les symptômes de la maladie
peuvent également se limiter à de légers problèmes
respiratoires ou digestifs, ou être même totalement
inapparents. Ce sont justement de telles maladies, peu
manifestes, qui constituent un risque particulier de
transmission. Les souches très virulentes peuvent en
outre contaminer des élevages entiers de poules en
quelques jours.

Risque élevé de contamination
par les oeufs à couver et la vente de poules

Le virus de la maladie de Newcastle est excrété par les
fientes ainsi que par les sécrétions respiratoires et
oculaires. L'excrétion de virus peut persister pendant
plusieurs semaines. La maladie peut également être
transmise indirectement par des personnes, des
produits de volaille, des appareils, des cartons à oeufs
etc. Si le virus est détruit assez rapidement dans un
milieu extérieur, il peut survivre des semaines dans la
viande de volaille, dans les oeufs ou dans les plumes
des poules voire des années dans la poudre d'oeufs
déshydratés.

Dans le cadre d'une thèse de doctorat effectuée à
l'Institut de virologie et d'immunoprophylaxie de Mittelhäusern,
la vétérinaire Esther Schelling a étudié
l'apparition de la maladie de Newcastle dans les petits

Etant donné que la maladie de Newcastle peut toucher
un grand nombre d'espèces d'oiseaux, la présomption
revient également qu'elle pourrait être
transmise par les oiseaux migrateurs. C'est la raison
pour laquelle Esther Schelling a examiné en outre des
oiseaux sauvages que des ornithologues, des préparateurs
et des chasseurs lui avaient envoyés. Elle a effectivement
découvert des anticorps contre le virus de la
maladie de Newcastle dans le sang de près de 10 pour
cent de ces oiseaux sauvages. Malgré cela, elle
considère la transmission par des oiseaux sauvages
comme constituant un facteur de moindre importance.

Cependant, des résultats d'autres études, il ressort
malgré tout clairement que les oiseaux sauvages
peuvent provoquer des foyers de maladie de Newcastle.
Ainsi, on a isolé plusieurs fois la même souche de virus
sur des volailles de rente que celle qui avait été mise
en évidence auparavant sur des oiseaux sauvages.
L'apparition de la maladie de Newcastle concorde
chronologiquement avec l'arrivée de nuées d'oiseaux
dans la région. En ce qui concerne les nouveaux foyers
de maladie de Newcastle au Danemark également, on
envisage à nouveau une transmission par des oiseaux
migrateurs.

Symptôme de la maladie de Newcastle: follicule ovarien pathologique.
Symptôme de la maladie de Newcastle: hémorragies dans le ventricule succenturié.
Symptôme de la maladie de Newcastle: coquilles pathologiques de très mauvaise qualité.
Magazine de l'OVF 5/2002


12 SANTÉ ANIMALE
Importants dégâts à Safnern

En décembre 1995, on a diagnostiqué la maladie de Newcastle dans un établissement d'élevage et de poules pondeuses
comptant 16 000 animaux de la commune bernoise de Safnern. On a tout d'abord remarqué que les poules pondaient moins
d'oeufs et consommaient moins d'aliment. Quelques-unes périrent également. Au début cependant, l'aspect général de
l'ensemble de l'effectif était normal et ensuite, de plus en plus d'animaux périrent, la ponte chuta brutalement et la qualité des
coquilles baissa beaucoup. On pouvait remarquer que les oeufs qui d'habitude étaient de couleur brune prenaient une teinte
nettement plus claire et leur coquille était très fine.
Le 11 décembre, après que l'hôpital vétérinaire de Berne eut établi le diagnostic de la maladie de Newcastle, le vétérinaire
procéda à la mise sous séquestre de l'élevage. Le 12 décembre, des zones de protection et de surveillance accompagnées des
dispositions correspondantes furent mises en place. Etant donné que la maladie de Newcastle est soumise à l'annonce
obligatoire sur le plan international en tant qu'épizootie de la liste A, l'OVF informa l'Office international des épizooties de Paris
(OIE) de l'apparition de la maladie. Le 13 décembre, les 16 000 poules furent gazées. L'entreprise GZM de Lyss élimina les
cadavres des animaux le jour suivant. Le 20 décembre, le recyclage du fumier et du fourrage était achevé et le 4 février 1996
les travaux de nettoyage et de désinfection étaient également terminés. Le même jour, le vétérinaire procéda à la levée du
séquestre.
Les conséquences financières furent considérables: conformément aux dispositions de l'ordonnance sur les épizooties, c'est
la Confédération qui prit à sa charge le dédommagement pour la perte d'animaux (90% de la valeur estimée). Il s'agissait en
l'occurrence d'un montant de l'ordre de 265 000 francs. Les coûts engendrés par ce cas s'élevèrent à environ 35 000 francs
pour le canton de Berne. Le propriétaire de l'exploitation dut lui aussi supporter une importante charge financière résultant de
l'épizootie et celle-ci ne fut que partiellement couverte par l'assurance de l'établissement. Les bâtiments du parc avicole
restèrent inoccupés pendant presque deux mois. Trois personnes effectuèrent en permanence des travaux de nettoyage et de
désinfection. Durant cette période, la vente d'oeufs fut stoppée et beaucoup de clients ne purent être regagnés par la suite.
Le virus de Safnern fut analysé par le laboratoire de référence de l'Office international des épizooties de Weybridge (GB).
Il présentait de grandes similitudes avec des agents pathogènes qui, l'année d'avant, avaient été à la base de foyers au Danemark
et en Suède.

Diminuer les risques • Lors de visites d'élevages et de bâtiments d'élevage
Les principaux facteurs de risque étant en grande partie étrangers, prendre des mesures contre l'introduction
connus, il est possible de formuler des recommande
maladies dans son propre élevage tels que changer
dations concernant l'attitude à adopter afin de diminuer de chaussures et de vêtements par exemple.
les risques: • Ne pas répandre de graines en dehors du poulailler
• Importer des oeufs à couver et des animaux unique-qui pourraient attirer des moineaux et d'autres oiseaux
ment avec une autorisation officielle de l'Office vétérisauvages.
naire fédéral. • Annoncer les cas suspects et les faire examiner – un
• Acheter des animaux uniquement auprès d'éleveurs de trop vaut mieux qu'un de pas assez.
dont on est sûr que leurs élevages sont indemnes de Celui qui applique ces mesures diminue non seulement
maladies. Ces éleveurs doivent en outre pouvoir être le risque de maladie de Newcastle mais contribue égale-
en mesure de présenter des attestations vétérinaires ment en même temps à enrayer le développement
officielles qui prouvent que des examens sérologiques d'autres maladies. Et ceci est dans l'intérêt de chaque
à l'égard de la maladie de Newcastle ont été effectués. aviculteur et avicultrice. .
• Désinfecter préalablement les oeufs à couver en les
plongeant dans une solution désinfectante légèrement
chauffée avant de les placer dans l'incubateur car ils
pourraient être souillés par des matières fécales
contenant le virus de la maladie de Newcastle.
• Faire examiner par le vétérinaire les animaux achetés
ou les isoler durant au moins 3 semaines du reste de
l'élevage et les observer. Les animaux importés de
l'étranger doivent être mis en quarantaine pendant
5 semaines et subir un examen sérologique.
• Lors d'échanges d'animaux, respecter strictement les
mêmes mesures de précaution que lors d'achats.
• Ne pas donner de la viande de volaille crue aux oiseaux.


Franz Geiser

Responsable des
publications de
l'OVF

# Posté le jeudi 14 février 2008 13:34

Comment administrer un médicament à mon oiseau?


Les particularités anatomiques et comportementales des oiseaux de cage et de volière en font des animaux de manipulation difficile et délicate. L'administration des médicaments, que ce soit des traitements préventifs (vermifuges par exemple) comme des traitements à visée curative prescrits par votre vétérinaire devra se faire selon une méthode bien précise, alliant efficacité et innocuité.


La capture


Avant d'ouvrir la cage, il faudra être extrêmement vigilant et veiller à fermer toutes les issues, portes comme fenêtres. On bouchera également tous les conduits et bouches d'aérations par lesquelles les petits formats sont susceptibles de d'échapper. Tous les dangers potentiels en cas de fuite dans la pièce devront être éliminés : arrêtez les ventilateurs, faites sortir le chien ou le chat, cachez les miroirs et tous les objets dans lesquels l'oiseau pourrait se percuter.

La capture des oiseaux de petite taille est plus facile dans l'obscurité, lorsque la cage a été débarrassée de tous les accessoires. Elle est réalisée de préférence à mains nues, ou à l'aide d'un filet à mailles serrées. Les oiseaux de taille moyenne et de grande taille peuvent être saisis à l'aide de gants ou d'une serviette de toilette. En se plaçant derrière lui alors qu'une autre personne attire son attention, on le saisit rapidement en l'enveloppant dans la serviette, en prenant soin de garder les ailes repliées et plaquées contre le corps.


La contention.


Les oiseaux de petite taille (moins de 100 gr) comme les passériformes seront contenus en tenant la tête entre l'index et le majeur, et en recouvrant (sans serrer) le reste du corps avec les autres doigts.

Les oiseaux inoffensifs de taille moyenne (de 100 gr à 1 kg) doivent être contenus en tenant la nuque entre en pince entre le pouce et l'index, le dos étant placé dans la paume de la main et le ventre recouvert par les autres doigts.

Les oiseaux agressifs de taille moyenne et les oiseaux de grande taille (1 à 2 kg) devront être tenus à deux mains. Saisissez la nuque à la base de la mâchoire entre le pouce et l'index afin d'éviter les coups de bec. Le dos de l'oiseau prend appui sur la paume. De l'autre main, maintenez les pattes.


Les voies d'administration.

Tout comme pour les autres animaux, on distingue plusieurs modes d'administration possibles. La voie respiratoire, la voie orale, la voie percutanée et la voie injectable sont les méthodes les plus utilisées. Les méthodes d'injection ne seront pas abordées ici, car réservées aux vétérinaires.

La voie respiratoire.

Il s'agit des aérosols. Il convient de se procurer un nébulisateur (chez votre pharmacien, ou éventuellement en location chez certains vétérinaires). Cet appareil permet de créer des microgoutellettes de moins de 0,5 microns qui contiennent le médicament. Grâce à leur taille, ces particules pénètrent jusqu'à l'appareil respiratoire profond. Cette technique est idéale pour les pathologies pulmonaires, en particulier infectieuses. Le nébulisateur est placé à proximité immédiate de la cage, et le tout est recouvert d'une serviette afin de créer une enceinte close.

La voie orale.

Il existe plusieurs techniques possibles pour faire avaler un médicament à un oiseau.


-Dans l'eau de boisson : Fréquemment conseillée par les détaillants ou les éleveurs, cette voie d'administration, bien que facile, n'est pas de la plus grande efficacité, et peut même s 'avérer dangereuse. En effet, la consommation d'eau est irrégulière dans la journée, et parfois variable selon le sexe. De plus, elle peut être réduite en cas de pathologie. Les concentrations thérapeutiques du médicament ne sont en général pas atteintes aux doses préconisées. C'est pourtant la seule voie d'administration possible pour les petits formats. Il convient donc d'augmenter les doses de façon à être sûr que l'animal en absorbera une quantité suffisante, tout en ne dépassant pas le seuil de toxicité. En particulier, les passériformes sont des oiseaux qui ne boivent que 250 à 300 ml d'eau par kg et par jour, et il faudra donc adapter en conséquence les doses de médicaments ayant une toxicité rénale. On comprendra aisément qu'il n'y a donc rien de précis possible, d'où de gros inconvénients de manque d'efficacité, voire d'accidents de surdosage. Une autre technique consiste à assoiffer l'oiseau plusieurs heures avant de lui mettre son eau à disposition. On pourra également camoufler le goût du médicament en ajoutant un peu de sucre ou de jus de fruit. Mais la prudence reste de rigueur.


-Dans la nourriture : On observe les mêmes inconvénients de manque de précision que dans l'eau de boisson : cette méthode est donc à éviter si possible, d'autant plus qu'un oiseau malade est souvent anorexique.


-Le gavage : En dehors des injections, c'est la seule méthode réellement précise. Les comprimés et gélules adaptés aux autres animaux seront écrasés, réduits en poudre, et dilués dans de l'eau. L'administration se fait à l'aide d'une seringue, sur laquelle on adapte un tuyau de plastique souple ou une sonde en métal à embout arrondi en « olive » que l'on introduit directement dans le jabot. La tête sera maintenue dans le prolongement du corps, et les manipulations se feront en douceur et sans forcer.


· La voie percutanée.

Il s'agit de préparations médicamenteuses sous forme de patch, de liquide à excipients huileux ayant une bonne pénétration transcutanée, ou de pommades. Ces médicaments seront administrés sur la membrane alaire ou sur la région du cou. Il faudra se méfier de l'ingestion possible de ces médicaments lors du lissage des plumes. Prévoyez une collerette ou limitez l'application à de toutes petites quantités. De plus, certains produits peuvent provoquer une chute des plumes, favorisant des hypothermies dangereuses.


Vous l'aurez compris, l'administration des médicaments chez les oiseaux, et en particulier les oiseaux de petite taille, peut s'avérer être un véritable casse-tête. N'hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire, qui pourra également vous apprendre à pratiquer des injections, méthode qui reste encore la plus précise et la plus sécurisante pour tout le monde


# Posté le jeudi 14 février 2008 13:37

Les parasites digestifs des Perroquets

Les parasites digestifs des Psittacidés.


Le parasitisme interne des oiseaux est un phénomène assez fréquent, pouvant entraîner un certain nombre de troubles plus ou moins graves, allant des désordres digestifs aux retards de croissance en passant par la maigreur et l'atteinte du plumage et du système nerveux. Les contaminations humaines sont possibles, et sont parfois lourdes de conséquences. Ces parasites internes sont des protozoaires (organismes microscopiques unicellulaires), des vers (helminthes) ou des champignons. Le mode de contamination se fait en général par ingestion du parasite sous forme d'œufs ou de larves présents dans l'environnement ou l'alimentation.


Quels sont les parasites les plus fréquents ?

Les protozoaires.

Il s'agit essentiellement de parasites appelés Giardia : Giardia sp. dont Giardia psittaci. Les Giardia sont des organismes microscopiques unicellulaires armés d'un filament puissant permettant leurs déplacements, appelé « flagelle». On parle de protozoaire flagellé. Ils colonisent la muqueuse intestinale, provoquant une diarrhée mucoïde, une anorexie, et une entérite. Elle peut également être asymptomatique. La contamination se fait par ingestion d'eau ou d'aliments contaminés par des kystes, dont l'origine se trouve dans les selles d'autres animaux infectés. La giardiose affecte préférentiellement les perruches et autres petits psittacidés. Notez qu'elle touche également les inséparables.


Les infestations à Cryptosporidium sp., appelées cryptosporidioses, sont plus rares.


Les infestations à Trichomonas gallinae se fait essentiellement par contamination par des pigeons (fréquemment porteurs sains) sur les oiseaux de volière extérieure. La maladie est appelée trichomonose, et provoque dans sa forme digestive des troubles de l'appétit, des régurgitations, des diarrhées et de la fatigue. Une atteinte des organes abdominaux comme le foie et le pancréas est possible.


Les helminthes.

Les ascaris (ou Ascaridia sp.) sont les vers ronds les plus fréquents. D'une dimension de 3cm de long sur 1.5mm de diamètre, c'est le parasite le plus souvent rencontré (95 % des cas de parasitisme) chez les grandes perruches élevées en volière. Les perroquets sont moins sujets à la contamination

La contamination se fait par ingestion d'œufs présents dans l'environnement : les œufs sont très résistants au froid, à la déshydratation et aux désinfectants, et peuvent survivre jusqu'à trois ans dans le milieu extérieur. La contamination est logiquement plus fréquente chez les oiseaux de volière extérieure, du fait de l'exposition aux vecteurs porteurs de parasites (souris, oiseaux sauvages, mouches).


Les vers intestinaux engendrent une inflammation de la muqueuse et une obstruction, pouvant aller jusqu'à l'occlusion et la perforation. Les ascaris sont à l'origine d'une spoliation alimentaire, les différents nutriments et vitamines étant détournés par le parasite ou mal assimilés du fait de l'irritation intestinale.

L'animal parasité peut présenter un manque d'appétit, ou au contraire un appétit féroce sans prise de poids, voire un amaigrissement. La croissance est ralentie chez les jeunes. De la diarrhée est souvent présente.



Les champignons.

Le plus souvent, il s'agit de Candida sp. et Candida albicans. Ce sont des levures saprophytes du tube digestif des oiseaux.

Les facteurs favorisant sont les traitements anti-bactériens, les déficiences du système immunitaire, les carences alimentaires et les conditions d'élevage inadaptées.

La candidose affecte d'abord le jabot et le pharynx, avant de s'étendre à l'appareil respiratoire. L'animal présente faiblesse et un amaigrissement, ainsi que des troubles de la respiration, des régurgitations, des écoulements du bec, dégageant parfois une odeur caractéristique.


Quelles mesures préventives ?

Les mesures préventives sont d'ordre hygiénique et médical.


Les mesures hygiéniques

Une alimentation adaptée permettant d'éviter les carences est indispensable. Veillez également aux conditions de conservation et de fraîcheur des aliments que vous distribuez.

La cage et la volière devront être nettoyés et désinfectés à fond très régulièrement.

les vermifuges

Il conviendra, à titre préventif, de vermifuger deux fois par an minimum votre oiseau. Des vermifuges à spectre large sont commercialisés (demandez conseil à votre vétérinaire), à base de Pipérazine ou Lévamisole en solution buvable le plus souvent.

Les traitements curatifs.

Les traitements curatifs dépendent de l'agent infectieux : votre vétérinaire prescrira un antibiotique, un antifongique ou un vermifuge adapté en fonction du diagnostic qu'il aura posé, éventuellement après avoir pratiqué des examens complémentaires (analyse de selles, coprocultures...).

Dans tous les cas, n'oubliez pas que votre vétérinaire est le meilleur ami de votre oiseau après vous, et que sa formation fait de lui son seul médecin : écoutez et suivez ses conseils !


# Posté le jeudi 14 février 2008 14:00

Systeme digestif , les conséquences d'une mauvaise alimentation ou de stress chez les oiseaux

Un système digestif sain est essentiel à la bonne santé des oiseaux en cages ou en volières. Toute diminution de la fonction digestive entraîne une mauvaise absorption des nutriments, ceci entraînant des problèmes de malnutrition même lorsque les meilleurs aliments sont offerts aux oiseaux.
L'appareil digestif des oiseaux est très susceptible au déséquilibre. Le stress sous toutes ses formes encourage l'organisme à dérouter le sang de l'intestin vers d'autres organes. Ceci déstabilise l'équilibre chimique de l'intestin, ce qui a pour effet de modifier l'environnement dans lequel les bactéries intestinales se développent. On peut ainsi dire que l'environnement favorise alors l'implantation des mauvaises bactéries et devient moins propice aux bactéries bénéfiques. Lorsque les mauvaises bactéries prolifèrent, la digestion et l'absorption en souffrent et l'oiseau tombe malade. La diarrhée et la mort sont de réels dangers.

Prévention
La mesure préventive la plus évidente est d'éliminer toute forme de stress. Une alimentation complète et équilibrée est essentielle car un régime alimentaire mal équilibré est une importante source de stress.

# Posté le jeudi 14 février 2008 14:05

La taille des ailes !!!

Couper les plumes de vol de son oiseau ,le rendra encor plus dépendant de vous , en particulier pour ses déplacements et exige de lui apporter encore davantage d'attention.

Il est essenciel de ne jamais couper les plumes à un perroquet encor immature.
En effet ses oiseaux mettent de nombreux mois pour développer leurs pectoraux et être apte au vol. Ils renforcent ainsi , également leurs capacité respiratoire.

Le jeune perroquet va acquérir de la sorte , progressivement plus d'assurance, en apprenant à voler et biensûr à attérrir.
Ce n'est qu'une fois ce stade atteint que vous pourrez envisagez une éventuelle coupe des ramiges .

Attention cependant , même aprés section, il n'est pas prudent de laisser l'oiseau en liberté dehors.
Il peut exeptionnellement profiter d'un coup de vent ascensionnel pour "jouer les filles de l'air" ou encor grimper au sommet d'un arbre suffisement haut et s'envoler au loin.

La coupe d'un seul côté fait partir l'oiseau en spiral et entraine des risques de chutes violentes , avec d'éventuelles fractures.
Cette méthode est déconseiller.

Il est préferable de garder un vol restreint mais équilibré en supprimant des plumes, symétriquement sur les deux ailes.
Il faut se méfier également de ne pas sectionner les plumes en cour de croissance (hampe noirâtre et donc activement vascularisée , sous peine d'avoir une hémorragie) cette plume devra être sectionnée plus tard.

A savoir également que certains perroquets trouvent , à la suite de cette intervention, une incitation à mâchouiller les extrémités des hampes sectionnées .
Ce peut être le point de dépard d'un picage.
Les extrémités de ces hampes peuvent aussi parfois irriter les flancs thoraciques.
Bien entendu une telle intervention est à proscrire chez les oiseaux destinés à la reproduction.

Il est préférable de laisser faire votre vétérinaire.

Extrait de l'ouvrage oiseaux de cages et de volieres , de la maladie à la bonne santé .
Par Jean-Pierre André Docteur vétérinaire (33)

Vous trouverez également les coordonnées des différents vétérinaire aviaire de plusieurs régions dans ce blog

# Posté le jeudi 14 février 2008 14:07