la propolis


Dans ce cadre, la PROPOLIS est essentiellement une substance aux propriétés :


• antibiotiques importantes et étendues à de nombreuses souches microbiennes, (P.LAVIE) (I.VECHET)
de plus l'extrait de propolis augmente l'efficacité de certains antibiotiques par potentialisation.
d'autre part, les experiences ont montré que les souches de microbes pathogènes sont beaucoup plus sensibles à l'action de la propolis qu'avec des antibiotiques classiques: penicilline, tetracycline, ampicilline, monomycine (ALEXANDROV, DANILOV) (SCHELLER, TOUSTANOVSKI, PARADOWSKI) ,
• antivirale (BOJNANSKY, KOSLJAROVA)
• antifongique (cf 49&50)
• antigerminative (cf 15-16)
• anesthésiques très puissantes et supérieures entre autres à la cocaïne dont elle n'a pas de surcroît les inconvénients sur le plan des effets secondaires (cf.71) (cf 43 p116-119);
• cicatrisantes notables par stimulation de la régénération tissulaire (cf. 81 p57-59);
• action sur le metabolisme du neurone (MONPLAISIR, 80 p50-51)
• antioxydante (cf. 22 p61)
auxquelles il faut ajouter encore des propriétés anti-inflammatoires non négligeables et une influence heureuse sur certains mécanismes immunologiques(cf 73 p43-48) (28 p86-89) qui entraîne un renforcement du terrain contre l'agression en général
Sujet: Re: la propolis Dim 13 Nov 2005 - 21:54

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la propolis

Utilisée par les Egyptiens pour embaumer leurs morts, la propolis est connue depuis la nuit des temps pour ses propriétés d'activation de la cicatrisation, décrites par le Grec Avicenne dans son Canon de la science médicale. Cette substance longtemps négligée dans la ruche connaît un regain d'intérêt ces dernières années, remplaçant pour certains nos antibiotiques classiques

La propolis est une substance résineuse que les abeilles butinent dans les bourgeons de certains arbres, en particulier du peuplier.
La composition de la propolis comporte des substances résineuses pour moitié, de la cire et du pollen, ainsi que des substances encore non identifiées.
Mais l'intérêt médical suscité par la propolis relève de sa haute teneur en flavonoïdes, substances naturelles possédant une activité antibiotique.
L'activité antibiotique de la propolis est étonnante : des germes pathogènes (c'est-à-dire générant des maladies chez l'homme) comme les staphylocoques, les streptocoques, ont la même sensibilité à la propolis qu'à la pénicilline ! Après tout, cette même pénicilline est également d'origine naturelle...
Dans la ruche, la fonction de la propolis est bien évidemment de protéger la cité (d'où son nom), de manière mécanique (obstruant partiellement l'accès)... et antibiotique, en tuant les bactéries indésirables.

DR PAPAZIAN PATRICK





# Posté le vendredi 15 février 2008 02:17

Les allergies peuvent être causés par les oiseaux , soyez prudent !!

Renseignez vous avant l'achat d'un oiseau , si vous n'y êtes pas allergique !!


e1 Chat (poils et squames)
e7 Pigeon (excréments)
e89 Dinde (plumes)
e201 Canari (plumes)
e213 Perroquet (plumes)


Source allergénique : plumes

Des contacts directs ou indirects avec des allergènes d'origine animale sont fréquemment responsables de sensibilisation.


Exposition à l'allergène
Réactivité croisée


Exposition à l'allergène
Le perroquet est avec la perruche et le canari, l'oiseau domestique le plus courant. En 1994, on estimait à 25 millions le nombre de ces oiseaux dans les familles américaines, et à 8 millions dans les familles allemandes (1).

Réactivité croisée
Il pourrait exister des réactions croisées entre le perroquet et le canari, la perruche, le poulet, le pigeon, l'oie et le canard,
Des réactions croisées ont été décrites avec l' ½uf de poule. Des informations plus détaillées sont disponibles dans la fiche signalétique.
Données cliniques

Les oiseaux peuvent provoquer des allergies via les antigènes de plumes, d'épithélium ou de déjections. Les manifestations allergiques peuvent se présenter sous forme d'asthme, l' " asthme des éleveurs d'oiseaux ", sous forme de ce que l'on appelle " le syndrome ½uf-oiseau ", responsable de rhinites, d'urticaires et d'angio-oedèmes (2), ou encore sous forme de problèmes gastro-intestinaux (3). Par ailleurs, le syndrome connu sous le nom de " poumon des oiseleurs " est une forme d'alvéolite allergique causée par l'inhalation d'antigènes d'oiseaux.

On a détecté la présence d'IgE spécifiques chez les patients qui ont été exposés au perroquet (1) (2) (3). D'après deux rapports de cas (2) (4), les patients adultes, ayant tous les deux développé une allergie après l'acquisition d'un perroquet, auraient souffert d'urticaire, d'angio-½dème et d'asthme après l'ingestion d'½ufs. Ils présentaient des IgE spécifiques de l'½uf, mais dans ces cas précis, il semble que le responsable soit le jaune d'½uf, et non le blanc d'½uf, qui est normalement l'allergène impliqué dans l'allergie à l'½uf chez les enfants.


Fiche signalétique
Le perroquet est avec la perruche et le canari, l'oiseau domestique le plus courant. En 1994, on estimait à 25 millions le nombre de ces oiseaux dans les familles américaines, et à 8 millions dans les familles allemandes (1).

Il pourrait exister des réactions croisées entre le perroquet et d'autres espèces d'oiseaux voisines d'un point de vue phylogénétique. On aurait ainsi trouvé chez les patients allergiques au perroquet des taux significatifs d'IgE dirigées contre le canari, la perruche, le poulet, le pigeon, l'oie et le canard (2) (4), et ce, même chez les patients qui n'auraient apparemment pas été exposés (1). Par ailleurs, il est nécessaire de prendre en considération les réactions croisées qui existent avec l' ½uf de poule (syndrome ½uf-oiseau). Il a été suggéré que les livétines du jaune d'½uf auraient de grandes communautés antigéniques avec les plumes et déjections d'oiseaux et qu'elles seraient donc les principales responsables des réactions croisées (4).


Auteur: Michel Godard (Paris.net)

# Posté le vendredi 15 février 2008 02:22

Oiseau difficile à sevré !

Ne prennez pas d'oiseaux non sevré , même si ils vous sont proposez moins cher !!
Pensez aux conséquenses , et ne vous méprennez pas , un oiseau ne s'attachera pas plus à vous !
En effet vous ne pourrez le savoir que lorsqu'il aura atteint sa maturité !

Si vous tennez absolument à le faire , faites vous aidez , il y des risques , c'est un acte dangeureux voir mortel , cela peut aussi avoir des répercutions sur le mental de votre oiseau.


Nous avons un adorable petit cacatoès à huppe jaune âgé de 5 mois. Quand nous en avons fait l'acquisition, il n'avait que 12 semaines et mangeait un peu de nourriture sèche mais recevait encore une seringue de nourriture par jour. Il crie et se lamente jusqu'à ce que nous le nourrissions. Il mange tout de même un peu de granulés et un peu de mélange de graines et de fruits séchés, mais pas beaucoup. Il semble en santé et le vétérinaire ne peut rien trouver d'anormal chez lui.

Les cacatoès de même que les perruches calopsittes et quelques autres espèces peuvent être très difficiles à sevrer. La plupart de mes commentaires peuvent s'appliquer aux oisillons difficiles à sevrer de presque n'importe quelle espèce. La principale préoccupation consiste à s'assurer que l'oisillon est réellement en bonne santé. Certaines maladies peuvent se manifester par un comportement semblable à celui des «bébés» qui inclut les supplications et les cris. De façon générale, vous voudrez peut-être vérifier auprès du vétérinaire de votre animalerie le poids et le degré d'hydratation de votre oiseau, la vitesse à laquelle il vide son jabot, la quantité et l'apparence des fientes, et enfin, la «vigueur» ou le comportement de l'oiseau. Si on remarque une anormalité, le vétérinaire peut suggérer de poser un diagnostic. Si l'oiseau semble en bonne santé, il faudra examiner les caractéristiques d'un sevrage difficile.

Les oisillons ne doivent pas être «forcés» au sevrage par la privation, mais ils ne doivent pas non plus crier pour être nourris à la seringue. Une des meilleures stratégies consiste à renoncer à la seringue et à passer à une petite cuillère. Une petite cuillère en métal bon marché avec la bordure recourbée transporte parfaitement la nourriture et est en fait plus sûre et plus naturelle que le nourrissage à la seringue. Avec une cuillère, vous ne pouvez pas forcer accidentellement la nourriture dans la trachée ni déchirer les délicates membranes de la gorge. Bien entendu, le nourrissage à la cuillère prend plus de temps et est plus salissant; c'est pourquoi les éleveurs commerciaux utilisent rarement des cuillères. Cependant, chaque fois que c'est réalisable ou possible, une cuillère est préférable à une seringue. Si le jeune cacatoès ne reconnaît pas la cuillère ou en a peur, placez l'oisillon sur vos genoux quand il implore pour avoir de la nourriture. Versez ensuite un peu de la formule dans sa bouche, par étapes. Assurez-vous que la formule reste chaude; la cuillère refroidit la formule rapidement et vous devrez garder tout près le contenant de la formule chaude.

L'étape suivante pour sevrer les oisillons consiste à remplacer la formule chaude par la formule Tropican chaude et bien imbibée ou d'autres petits aliments digestibles. Certains granulés pour perroquets se dissolvent lorsqu'ils sont mélangés à l'eau chaude mais les aliments extrudés tels que ceux de la marque Tropican conservent leur forme pour une longue période. Commencez avec les aliments Tropican pour perruches calopsittes et versez une bonne quantité d'eau chaude sur les granulés humides que vous déposerez dans un bol, dans la cage entre les nourrissages DE MÊME QUE des granulés secs. Les jeunes oiseaux sont naturellement curieux et feront des expériences avec à peu près tout ce qui est laissé dans leur cage. Si vous lui offrez également des graines, enlevez-les de la cage aussitôt que l'oiseau les mange bien sinon il sera sevré à l'aide de graines au lieu de granulés. Ce n'est pas «mauvais» mais il est plus difficile d'entraîner l'oiseau à manger des aliments granulés comme partie d'un régime alimentaire à long terme. La plupart des vétérinaires croient que la meilleure alimentation possible peut être fournie grâce à la combinaison d'aliments granulés et d'une abondance de légumes et fruits frais. Dans la plupart des cas, les graines contiennent trop de matières grasses et pas assez de vitamines et de minéraux. Les graines peuvent assurément être réservées comme friandises et pour les programmes de dressage et sont parfaites pour montrer aux oiseaux comment manger des aliments «durs». Le millet en grappes est très populaire pour montrer aux perruches calopsittes comment abandonner les formules liquides. Rappelez-vous d'enlever ces dernières et de les remplacer par Tropican aussitôt que les oiseaux mangent le millet.

Les fruits et légumes frais peuvent également être utilisés comme aliment de sevrage. Vous n'avez qu'à les couper en très petits morceaux et à les déposer avec les granulés chauds et humides. Vous contribuerez ainsi à les rendre plus aventureux quand ils mangeront des aliments frais plus tard. Les melons, les raisins et les bananes conviennent particulièrement bien à cette introduction. Des aliments extrudés plus gros comme les nouveaux bâtonnets Tropican (B-2610) peuvent également être servis sans une cuillère, seulement avec les doigts propres pour déposer des morceaux humides et chauds dans la bouche de l'oiseau.

À partir de là, commencez à nourrir l'oiseau à la cuillère à des intervalles plus espacés. Lorsque le jeune cacatoès implore pour avoir de la nourriture, donnez-lui de l'attention ou des bâtonnets Tropican offerts à la main et non pas une seringue ou une cuillère. Il ne connaît peut-être pas une autre façon de demander de l'attention! Il a besoin d'attention et en aurait beaucoup à l'état sauvage ou dans son environnement naturel avec sa famille et sa volée. Surveillez ses fientes attentivement pour vous assurer qu'il consomme assez de nourriture. Les oisillons en santé qui se nourrissent normalement produisent de NOMBREUSES fientes dans une journée. La plupart des fientes sont des selles bien formées de couleur brun-vert et l'élimination des urates produit une substance blanche ou de couleur crème (la portion blanche des fientes). Pesez l'oiseau si possible (utilisez une balance en grammes et conservez un rapport des poids). Si vous pesez pas votre oiseau, vérifiez l'os de sa poitrine et consultez votre vétérinaire si vous êtes préoccupé par son poids. Durant le sevrage, il est normal que les perroquets perdent un peu de poids mais pas trop. Le sevrage sans privation produira un oiseau en bonne condition, confiant et heureux, c'est-à-dire pas craintif de sa sécurité avec les humains. Faites preuve de persévérance!


Louise Bauck, B.Sc., D.M.V., M.Sc.V.

# Posté le vendredi 15 février 2008 02:30

LE VOL SUPERVISÉ POUR ÉVITER



Les professionnels de l'industrie des oiseaux de compagnie, dont les vétérinaires, et les propriétaires d'oiseaux ont depuis longtemps réalisé que le mode de vie différent d'un oiseau en captivité peut contribuer à des troubles liés au stress tels que le picage et l'auto-mutilation ainsi qu'à des problèmes de santé comme l'obésité et le syndrome du foie gras. De plus, les oiseaux profitent d'un don merveilleux, celui de voler et il serait dommage de les en priver complètement.

Selon des études récentes, un bébé perroquet nourri à la main dont on coupe les ailes avant même qu'il ait appris à voler ne découvrira peut-être jamais ce don prodigieux qui lui a été accordé. Certains d'entre eux n'essaient même pas de voler quand on laisse leurs ailes pousser de nouveau.

Étant donné que la sécurité d'un oiseau de compagnie constitue une préoccupation importante, vous disposez de plusieurs moyens pour assurer cette protection. La capacité réduite d'envol ou «vol modéré» peut satisfaire la plupart des oiseaux de compagnie autant que le vol complet. Pour réduire la capacité d'envol, il suffit de couper les rémiges primaires, sans toutefois les couper aussi court que lorsqu'on veut faire une coupe complète. Chez les oisillons, on commence par couper de 2,5 à 5 cm à partir de la pointe des rémiges primaires. Ensuite, au fur et à mesure que le vol de l'oiseau s'améliore, il faut couper de 2,5 à 5 cm de plus de plumes, jusqu'à ce que l'oiseau se maintienne dans les airs avec un peu d'effort et atterrisse facilement. Les plumes restent donc plus longues et ont tendance à muer plus régulièrement. De plus, bon nombre de perroquets mutilent leurs rémiges si elles sont très courtes. Dans le cas où les plumes coupées plus longues embêtent votre oiseau et frottent contre ses flancs, passez un papier de verre fin pour adoucir la surface de coupe des tuyaux.

Il arrive quelques fois que l'entraînement ou la socialisation d'un oiseau requiert la coupe plus courte des plumes, mais celle-ci ne doit être faite que lorsque l'oiseau a appris à voler. Une fois l'oiseau socialisé ou entraîné, il est recommandé de laisser ses ailes repousser, particulièrement en hiver, quand le risque d'évasion est beaucoup moins grand. On ne devrait pas couper trop court les plumes de certaines espèces telles que les Gris d'Afrique, car ces oiseaux ont tendance à tomber et à se blesser à la poitrine quand ils sont incapables de voler.

Pour des raisons de sécurité, les volières ou pièces dans lesquelles les oiseaux peuvent voler devraient être aménagées pour ne présenter aucun danger pour les oiseaux; les fenêtres et les miroirs devraient être marqués ou couverts et les plantes intérieures, enlevées ou couvertes. Les autres animaux devraient être retirés de la pièce ou surveillés. Aucune préparation ou cuisson d'aliment ne devrait se dérouler dans la cuisine quand un oiseau s'exerce à voler. Les objets peints et en métal toxique devraient être enlevés. Les ventilateurs de plafond devraient être éteints de façon sécuritaire. Les portes et les fenêtres devraient être barrées et une indication devrait y être apposée.

La coupe des ailes ne prévient pas à 100 % l'évasion de votre oiseau si vous l'amenez à l'extérieur, particulièrement si un bon coup de vent vient donner un bon coup de pouce à l'oiseau pour qu'il s'envole. Afin d'éviter ce danger, construisez une grande volière extérieure ou posez un grillage autour d'un balcon où l'oiseau pourra être amené lors de belles journées. Transportez l'animal dans un contenant sécuritaire de la maison à la volière et surveillez votre oiseau à moins que l'endroit où il se trouve soit exempt de tout danger.

Pour couper les ailes d'un oiseau adulte, vous aurez besoin d'un assistant, d'une serviette de bain et d'une bonne paire de ciseaux. J'aime bien les ciseaux à bandage car leurs lames dentelées s'accrochent mieux aux tuyaux glissants des plumes. Enveloppez doucement votre oiseau dans une serviette et tenez-le par le cou en position debout. Ne lui comprimez pas la poitrine. Sortez délicatement une aile de la serviette et installez-vous de façon à voir l'aile d'en haut. Assurez-vous que les deux pieds et tous les orteils de votre oiseau sont bien dans la serviette. Coupez de 2,5 à 5 cm de plumes des 6 à 10 rémiges primaires (la quantité varie selon l'espèce). Répétez cette étape pour l'autre aile. Déposez doucement l'animal sur le sol dans une pièce «sans danger» et gardez un oeil sur votre oiseau pendant 1 heure ou 2 pour voir comment il est capable de voler. Une deuxième coupe peut être nécessaire pour obtenir le niveau de vol que vous jugez sûr selon l'endroit où l'oiseau peut s'exercer à voler.

Enfin, n'oubliez pas de favoriser ces exercices chaque jour. Votre oiseau a besoin et dépend de vous pour remplacer sa bande.

Louise Bauck B.Sc., D.V.M., M.V.Sc.

# Posté le vendredi 15 février 2008 02:32

la pbfb comment la prévenir et s'en prémunir!

La maladie du bec et des plumes (PBFD ou Psittacine Beak and Feather Disease) découverte pour la première fois en 1975 en Australie est provoquée par un circovirus et touche les psittacidés de plus de 3 mois et de moins de trois ans (le cacatoès à huppe jaune (Cacatua galerita) étant l'espèce la plus sensible). Si un individu plus âgé la développe, c'est probablement parce qu'il a été infecté en étant plus jeune. La période d'incubation est en moyenne de 21 à 25 jours mais est parfois beaucoup plus longue ce qui explique que des oiseaux âgés peuvent être atteints.
La transmission se produit de la manière suivante :
L'individu porteur de l'infection excrète le virus par les sinus, le bec, les matières fécales et les plumes ce qui provoque une contamination par voie directe et indirecte (homme qui transporte des poussières de plume par exemple) des autres psittacidés qui ingèrent ou inhalent le virus. Il est très résistant (plusieurs mois) dans l'environnement.
Les symptômes qui peuvent être tous présents ou pas, sont :
- des anomalies diverses du bec : très luisant surtout chez le cacatoès (en effet, les plumes qui sont d'abord atteintes sont celles qui produisent de la poudre de kératine qui sert pour le nettoyage et qui donc disparaît ce qui a comme conséquence que le bec n'est plus gris poudreux), la corne des deux mandibules (supérieure et inférieure) se casse et repousse continuellement, de plus, la supérieure augmente fortement de volume, l'inférieure beaucoup moins.
- une chute des plumes.
- des plumes anormales : plus petites, "enroulées", moins pigmentées, avec du sang dans le tube des plumes en croissance qui n'arrivent pas à "sortir".
- disparition ou diminution de la huppe.
- nécrose du palais.
- les écailles des pattes et les ongles surtout chez le cacatoès deviennent aussi luisantes pour la même raison que celle expliquée pour le bec (absence de poudre de kératine).
- baisse de l'immunité avec infections secondaires (souvent candidose et aspergillose).
- ulcères au niveau des coudes et des épaules.
- les déformations du bec et la nécrose du palais provoquent une diminution de la prise alimentaire avec perte de poids.
- diarrhée de couleur verte et contenant du mucus.
- augmentation du volume du foie avec hépatite.
- mort des jeunes au nid.
- décès des embryons suite à une transmission par l'oeuf (encore à prouver).
- forme suraïgue avec septicémie et mort rapide.
- plumes de couleur rouge chez le gris du Gabon.
Le diagnostic se fait par :
- les symptômes.
- tests sanguins avec recherche de l'ADN du virus ou test d'inhibition de l'hémagglutination.
- biopsie du follicule des plumes (inclusions intracytoplasmiques basophiles (pas en période d'incubation ou en cas de porteur asymptomatique)) ou hémagglutination ou analyse ADN à partir des plumes.
- analyse des selles (hémagglutination et ADN) mais attention au fait que le virus n'est pas toujours présent dans les matières fécales.
- autopsie et analyse par hémagglutination à partir du foie ou par test ADN sur différents organes internes.

La méthode de choix étant actuellement le test ADN qui est très sensible alors que les tests basés sur l'hémagglutination ne permettent pas de détecter les oiseaux en période d'incubation !
Le traitement :
Il n'y a aucun traitement et la mortalité est très fréquente, si ce n'est faire une hygiène stricte, une quarantaine et soigner les symptômes et les infections secondaires. Pas de vaccin en Europe mais bien aux Etats-Unis et en Australie. Des guérisons ont été constatées (immunisation contre le virus) mais le plus souvent chez les psittacidés qui survivent on constate une forme chronique de la maladie avec dissémination du virus de manière intermittente. Attention aussi aux porteurs asymptomatiques.


Vétérinaire Maindiaux Andy

Vous pouvez utiliser le virkon , employer dans les hospitaux , afin de désinfecter cage , sol de votre maison ecct !
Pensez à effectuer les tests , n'intégrez pas un nouvel oiseau , sans que celui-ci est subis une quanrantaine et écarter tout risque de maladie !

# Posté le vendredi 15 février 2008 02:37

Notes sur les desinfectants

Il peut être difficile de comprendre le rôle des désinfectants dans le contrôle des organismes dangereux («microbes») parce que chaque désinfectant détruit des organismes différents. Cependant, tous les désinfectants ont deux caractéristiques en commun : ils ont besoin de TEMPS pour être efficaces et n'agiront que sur les surfaces SANS particules de selles ou d'aliments séchés. Pour cette raison, il est important de faire tremper les augets à nourriture et à eau avant le nettoyage et la désinfection. Rappelez-vous également qu'aucun programme de désinfection ne fonctionnera si les mains qui remplacent la nourriture et l'eau dans les augets sont contaminées (si un pichet pour verser l'eau est contaminé, il représente aussi un problème).

Vous pourrez allouer plus de temps à l'action des désinfectants en ayant deux ensembles d'augets (et de perchoirs lorsqu'ils sont remplacés chaque semaine) et de nombreuses cages de rechange. De cette façon, vous n'aurez pas à brosser avec frénésie et vous aurez suffisamment de temps pour nettoyer et désinfecter tous les accessoires (un changement à toutes les 24 heures est habituel). Après le trempage et le nettoyage, la plupart des accessoires doivent être laissés dans une solution désinfectante pendant 2 heures, et doivent ensuite être rincés et séchés pendant la nuit.

JAVELLISANT AVEC CHLORE : l'eau de Javel est un désinfectant des plus efficaces et est normalement utilisée en dilution d'une once pour un litre d'eau. L'eau chaude augmentera son efficacité. L'eau de Javel est active contre la plupart des bactéries et virus, et doit être utilisée sur une surface propre.

DÉSINFECTANTS AU PHÉNOL tels qu'Environ One-Stroke : excellents produits à utiliser dans une animalerie. Actifs contre la plupart des bactéries (y compris le groupe complexe des Pseudomonas) et des virus, de même que des champignons, des levures et des microbes de la tuberculose. Le seul bon désinfectant pour les perchoirs en bois (à nettoyer en premier lieu).

CHLORHEXIDINE telle que Nolvasan : un désinfectant non toxique et assez efficace contre les virus. Son spectre n'est cependant pas aussi étendu que celui du javellisant avec chlore et des phénols. Il n'est pas actif contre les Pseudomonas (un important agent pathogène chez les reptiles et les oiseaux). Ce désinfectant peut également être utilisé pour les articles en bois.

AMMONIUM QUATERNAIRE tel que «Quats», Roccal : ces désinfectants sont efficaces contre certains virus et de nombreuses bactéries, et sont un peu plus actifs contre la chlamydia (l'organisme qui cause la psittacose) que les autres désinfectants. Ils ne se mélangent pas bien aux savons et les accessoires doivent donc être rincés à fond avant la désinfection.

DISPONIBILITÉ : si vous avez de la difficulté à obtenir un de ces produits demandez le nom d'un fournisseur au vétérinaire de votre animalerie. Les désinfectants tels que «Pine» ou qui sont utilisés pour les travaux domestiques ne sont pas recommandés.

PROGRAMME HABITUEL : les augets à eau et à nourriture ou les mangeoires sont retirés (soigneusement, sans renverser quoi que ce soit) et déposés dans de l'eau chaude savonneuse pour les faire tremper pendant au moins une heure. (Les cages sont toutes nettoyées, et l'ensemble de remplacement des augets et des abreuvoirs est ensuite disposé). Les employés peuvent par la suite nettoyer et rincer les augets qui ont trempé, peuvent les déposer dans la solution désinfectante pour 2 heures et plus, et les placer finalement sur du papier journal ou sur un égouttoir pour qu'ils sèchent et soient prêts à remplacer les autres, le lendemain.

Le virkon est un puissant désinfectant !!
Si votre oiseau est atteints de la maladie de la pbfb , soyez extraimement vigilant , en effet cette maladie est transmissible dans l'air , oubliez pas de vous changez aprés les soins , de vous lavez les mains afin de ne pas contaminer d'autres oiseaux !

La propolis est un désinfectant efficace et sans aucun danger !! Vous trouverez sa composition sur ce blog
Louise Bauck B.Sc., D.V.M., M.V.Sc.

# Posté le vendredi 15 février 2008 02:42

Premier soin en ca d'une hémorragie

La premiere étape consiste à repérer l'origine de l'hémorragie , ce qui n'est pas toujours évident , en raison de la présence de plumes parfois recouvertes et collées par le sang (plumes fracturées , blessures , tumeurs....)

Selon leur degré de gravité , employer la compression digitée , l'application de poudre (talc , farine), le chlorure de fer.

Sur de petites plaies momentanément seches , on peut aussi appliquer une petite couche de superglue.

Des hémostatiques peuvent être injectés (étamsylate ,Hemoced R , vitamine k1)
Une solution de china peut être distribuée dans l'eau de boisson.
Placer ensuite l'oiseau sous surveillance rapprochée , au calme , dans un endroit restreint. Une fois la situation stabilisée , il faut en cas de besoin , faire appel à la chirurgie et recoudre les plaies.


Dans le cas d'une hémorragie d'une plume en croissance , il faut arracher d'un coup sec cette plume (dans le sens contraire de son implentation et comprimer quelques instants , la base du follicule plumeux.

Dans tout les cas appeler votre vétérinaire pour de plus emple explications et précautions.

Deur Jean-Pierre André
Oiseaux de cages et de volieres
De la maladie à la bonne santé

# Posté le vendredi 15 février 2008 02:45

la peinture , les jouets , cages et métaux lourds

Le premier cas de toxicité du zinc que j'ai vu au cours de ma pratique au New Jersey, a été diagnostiqué chez une adorable Amazone à nuque jaune appelée «Monty». Cet oiseau était ravissant, vigoureux et vif, et son plumage était parfait; mais il avait un problème très compliqué. Chaque soir, il régurgitait une partie de son repas et la portion blanche de ses fientes avait une étrange teinte rosée. Il avait déjà été examiné par plusieurs autres vétérinaires et on avait même fait des tests pour déceler un empoisonnement au plomb (la couleur rose des fientes y fait souvent penser) mais les résultats des tests étaient négatifs. À ce temps-là, la toxicité du zinc n'était pas bien reconnue; la propriétaire de l'oiseau avait parlé de sa préoccupation parce que la cage ne provenait pas d'un manufacturier connu, et que l'oiseau avait enlevé de la peinture des barreaux. Ayant entendu parler de la toxicité du zinc, nous avons immédiatement fait une prise de sang pour des tests supplémentaires et nous avons commencé à administrer des «chélateurs» à l'oiseau pour aider à retirer le zinc de son système. Non seulement l'état de Monty s'est amélioré grâce à la médication, mais les analyses sanguines ont également confirmé un niveau élevé de zinc dans le sang. Malheureusement, il existe une controverse entre le diagnostic posé à l'aide des analyses sanguines et ce qui pourrait être une exposition normale. En général, les niveaux de sérum de plus de 3 ppm (30 ug/dl) en combinaison avec des signes cliniques de l'exposition aux métaux lourds sont un indice de l'empoisonnement au zinc. Même si une importante publicité s'est récemment concentrée sur un lien possible entre l'exposition au zinc et la mutilation des plumes, ces conclusions peuvent être relativement prématurées. Les études faisant un lien entre le zinc et les troubles de plumage chez les oiseaux, restent controversées parmi les médecins vétérinaires. Cependant, le fait d'analyser le niveau de zinc dans le sérum après que d'autres avenues de diagnostic ont été épuisées, peut ne pas être abusif, au moins jusqu'à ce que la relation soit mieux définie.

Comment procéder pour analyser la peinture sur votre cage à la maison? Il est possible d'endommager la cage mais vous pouvez enlever un morceau comme une poignée, une échelle ou un grillage; tout ce qui est recouvert de la même peinture ou du même fini et qui n'est pas essentiel à la cage peut alors être expédié pour analyse par votre vétérinaire, à un laboratoire de toxicologie. De nos jours, les revêtements de poudre ont habituellement un taux de zinc de 0,00290 % ou moins (moins que 29 parties par million). Ces revêtements sont simplement un type de peinture appliquée à la plupart des cages modernes d'oiseaux. Au lieu de vaporiser la poudre sur la cage, on la fait fondre sur le grillage durant le chauffage, et pour diverses raisons, elle représente moins de danger pour l'environnement que la vaporisation de la peinture (ou le fini de laiton) sur les grillages des cages d'oiseaux. Notre compagnie fabriquant des cages d'oiseaux en Amérique du Nord doit répondre à de nombreuses questions concernant les revêtements sous la poudre (c'est-à-dire sur les tiges d'acier) et relatives au contenu de zinc et de plomb des nouveaux revêtements de poudre et des nouveaux finis ultra fins à l'apparence métallique. Le grillage d'acier que nous utilisons n'est pas traité avec une substance contenant une quantité importante de plomb ou de zinc. Certains des nouveaux finis ont seulement quelques microns d'épaisseur (et on voit que le grillage en dessous est en métal) mais ne contiennent pas de métaux. Demandez à votre détaillant de produits pour animaux de s'informer auprès du manufacturier de votre cage si vous avez des questions se rapportant au contenu de zinc ou de plomb dans la peinture. Rappelez-vous simplement que la peinture de la cage est rarement une source d'exposition aux métaux lourds dans une cage récemment fabriquée en Amérique du Nord. En fait, ça prend habituellement beaucoup de peinture pour exposer les oiseaux à des quantités importantes de métaux. Par exemple, même dans le cas d'une cage pour perroquet contenant 3 000 ppm (0,3 %) de plomb, la moyenne des perroquets devrait ingérer une bonne partie de la peinture sur la cage pour montrer des signes cliniques d'exposition au plomb. Dans le passé, la peinture au plomb pouvait contenir de 30 à 40 % de plomb, mais heureusement, ces peintures ne sont plus disponibles. Présentement, l'empoisonnement au plomb est habituellement relié aux ornements en verre coloré, aux grenailles de plomb, aux poids de plomb dans les rideaux et au papier de plomb. Les grillages soudés des volières et les jouets contenant des pièces de métal galvanisé sont les sources les plus courantes d'exposition importante au zinc. Les finis de laiton, même s'ils ne sont plus disponibles chez de nombreux manufacturiers d'Amérique du Nord pour des raisons environnementales, contiennent une teneur négligeable en zinc et sûrement insuffisante pour causer des signes cliniques d'exposition au zinc chez les oiseaux. Les finis de laiton ne contiennent pas de plomb.

Si vous avez des questions au sujet de l'exposition aux métaux lourds, adressez-vous au manufacturier de votre cage et à votre vétérinaire; il est toujours préférable de prévenir de tels problèmes que de les traiter!



Louise Bauck, B.Sc., D.M.V., M.Sc.V.

# Posté le vendredi 15 février 2008 02:46

Entretien du bec , La douche ecct.......


L'entretien du bec peut se faire que quelquesfois par année si votre perroquet à le bec trop long ceci peut expliqué qu'il na pas asser de jouets pour gruger le bois mou comme le cedre , le pin , le pommier, est un bon métériau que les perroquets aiment gruger.
la malformation oblige à le limer régulièrement.
Si le bec de votre perroquet pousse anormalement , parlez en à votre vétérinaire cela peut-être un signe de maladie.
Ne tailler jamais le bec de votre perroquet vous même , demander plutôt à votre vétérinaire qui a tous les instruements pour le faire.

Taille des plumes d'ailes

Un perroquet a été conçue pour voler si vous lui enlevez ce moyen de transport il développerat du stress , des problemes de comportement , de picage et j'en passe........
On pourra envisager de restreindre son vol, sans le privée de voler.

Bain

Votre perroquet à besoin d'une douche journnalière et l'utilisation du vaporisateur ne suffit pas , utilisez plutôt votre douche
faites attention qu'il n'est pas d'eau dans les narines
La température doit être plus froide que chaude dans tout les cas tiede etaint l'idéal !!
Préférez le matin pour la douche , afin qu'il est le temps de sécher.
Même si il y a du soleil , ne mettez pas votre oiseau dehors !!

Une trop grande différence de température peut créer un choque termique !!

# Posté le vendredi 15 février 2008 02:53

Modifié le lundi 11 mai 2009 17:17

Les maladies et les soins

Le plus souvent, un perroquet qui reste au fond de sa cage, qui


se tient "en boule" et qui ne réagit pas quand on le touche est certainement un perroquet malade. Si votre perroquet a un comportement inhabituel (si il ne parle plus, ne veut plus sortir


de sa cage etc... alors que normalement il adore faire toutes


ces choses est peut-être un signe d'une maladie. Surveillez si les selles sont anormales, si il a des vomissements etc...


Si votre oiseau ne mange plus, il y a urgence!!


Ne prenez pas de risque foncez chez votre vétérinaire.


Pourquoi est il malades?


3 facteurs sont à considérer :


1) Le perroquet : l'hérédité d'une maladie, la mue, son statut immunitaire.


2) L'environnement : température trop basse ou trop haute,


courant d'air, mauvaise hygiène, stress, mauvaise nutrition.


3) Les virus, cancers, levures, parasites, toxines, poisons...





Les différentes maladies respiratoires :


Elles sont fréquentes chez les perroquets. Ces maladies sont souvent causées par des bactéries. L'oiseau aura peut-être besoin d'antibiotique ou autres pour se guérir.


Les sinusites :


Un perroquet qui éternue souvent et qui a le nez qui coule et les narines bouchées est atteint d'une sinusite. Une visite chez le vétérinaire est recommandé. Diminuez chez vous les fumées, poussières et augmentez la température de votre domicile.


Les laryngites :


Un perroquet ne possède pas de corde vocales. Sa voix provient de la contraction de muscles qui agissent sur un appareil


vocal près des poumons le syrinx. Ce syrinx peut-être le "site"


d'infections appelé alors laryngite et syringite. Sa voix sera alors plus rauque et plus basse.


La psittacose :


Cette infection est causée par un virus et une bactérie. Les symptômes sont celle d'une sinusite, de pneumonies. Elle peut amener une mort subite. La psittacose est assez rare mais on ne sais jamais!


La pneumonie :


Le perroquet aura une respiration difficile et respirera le bec ouvert. Souvent il refusera de


manger et il hérissera souvent son plumage. Après l'avoir emmené chez le vétérinaire,


Il devra être isolé et resté dans une pièce bien chaude.





Autres maladies :


Le picage : la plupart des picages sont dus à des problèmes psychologiques. Le traitement peut-être long, il peut être du a un changement brusque de sa routine habituelle. Souvent ce qui lui manque c'est le problème de ne pas pouvoir s'accoupler. Consultez un vétérinaire;


occupez vous en plus et achetez lui de nouveau jouets ...


Plumage terne : votre perroquet souffre de malnutrition, vérifiez qu'il reçoit les éléments nécessaires pour un bon équilibre. Le stress est un facteur aussi important sur la beauté du


plumage.


Maladies du plumage : elles peuvent être dues à des parasites externes tels que les poux, mites. Les affections du foies, les parasites internes, les maladies virales sont aussi à l'origines de maladies du plumage.


Les abcès : sont fréquents chez les perroquets. Ils sont situés souvent au dessus des yeux


dans la bouche sous les pattes. L'aspect d'un abcès est différent de celui de l'homme ceux


des perroquets sont le plus souvent solide(fromage à pâte ferme).

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colibasilose
C'est une entérite liée à la prolifération anormale de bactéries Escherichia Coli. Elle intervient suite à la baisse des défenses immunitaires (oiseau stressé, malade...), à une administration forte ou prolongée de certains antibiotiques et dans de mauvaises conditions d'hygiène.


Les symptômes
Le symptôme principal est une forte diarrhée mais la maladie peut également toucher les voies respiratoires ou entraîner une septicémie rapidement mortelle. Elle provoque également une mortalité des embryons et des jeunes oisillons.
Le diagnostic se fait par culture mais l'interprétation est délicate du fait de la présence normale de la bactérie en faible quantité dans le tube digestif.


Traitement
Votre vétérinaire vous prescrira en général des antibiotiques ainsi qu'un support vitaminique.
Une hospitalisation et une réhydratation peuvent être nécessaires dans les cas graves.


Prévention
Une bonne hygiène des locaux et des oiseaux (déparasitage, pas de carence alimentaire...) constitue la meilleure prévention vis-à-vis de cette maladie.


Docteur Véronique Mentré
Vétérinaire






salmonelose

Cette affection transmise à travers des aliments infectés ou par l'intermédiaire d'autres animaux (souris, pigeons, mouches) est due à la salmonelle (Salmonella typhimurium).
La transmission se fait aussi aux oeufs et à l'embryon à partir des germes présents dans le système génital du perroquet. Cela peut aussi entraîner la stérilité du perroquet.


Les symptômes
Le perroquet perd l'appétit, il a le ventre gonflé et des diarrhées, une soif intense et un manque d'appétit. Il développe des difficultés respiratoires. Son plumage est ébouriffé, il maigrit très vite, et la mort ne tarde pas.


Traitement
Il doit être le plus précoce possible après diagnostic du laboratoire sur examen des fientes. Le perroquet doit être isolé dans un lieu chaud et tranquille: nettoyage quotidien de la cage et des accessoires. Attention la maladie est transmissible à l'homme.
On administrera un antibiotique à large spectre associé à un complexe polyvitaminé pour renforcer l'organisme de l'oiseau.

PréventionUne bonne hygiène générale des oiseaux et une alimentation saine.


Peste aviaire

La maladie de Newcastle, dite peste aviaire est une maladie très contagieuse due à un paramyxovirus.
Les pouvoirs publics peuvent interdire les expositions d'oiseaux si les départements de provenance des oiseaux sont contaminés.


Les symptômes
Le perroquet a de grosses diarrhées, est très abattu et souffre de troubles nerveux tels que des torticolis et des tremblements qui le paralysent peu à peu et le conduisent à la mort.


Traitement
Prévention par la vaccination - pas de traitement curatif.

PPD
Au départ, cette maladie ne concernait que les Aras. Aujourd'hui, elle s'étend non seulement aux psittacidés mais aussi à d'autres espèces comme les passereaux.

C'est un virus qui attaque le système neurovégétatif digestif (tractus gastro-intestinal). Il n'existe pas encore de traitement.


Les symptômesLe proventricule qui est une partie de l'estomac secrétant l'acide gastrique se dilate. Cela a pour conséquence une mauvaise assimilation alimentaire ce qui aboutit à une anorexie extrême se terminant par la mort de l'oiseau.
L'incubation de cette maladie est irrégulière : quelques semaines à plusieurs années. A l'apparition des symptômes, l'oiseau est condamné.
La maladie se propage par des oiseaux porteurs sains ne présentant pas forcément de symptômes. Le virus est expulsé par les fientes. La résistance du virus à l'extérieur du corps de l'oiseau étant relativement faible, les oiseaux de volières encourent moins de dangers. On a remarqué aussi que les Amazones étaient moins touchés que les autres psittacidés.



Psittacose : maladie respiratoire infectieuse




C'est en réalité une ornithose, provoquée par Chlamydia psittaci. Elle touche d'autres espèces ailées comme les pigeons et n'est donc pas spécifique aux perroquets.
Cette maladie est transmissible aux humains : on parle alors de zoonose.


Les symptômes
Le perroquet est victime de somnolence, d'éternuements et de conjonctivite. Il souffre de diarrhées, de vomissements et maigrit. La contamination se fait par les voies respiratoires et se développe souvent dans les élevages mal entretenus et sur peuplés.


Traitement
Chez l'humain, la maladie provoque des symptômes identiques à ceux de la grippe : fièvre, toux prononcée, douleurs diffuses. L'emploi d'antibiotiques comme des tétracyclines se révèle efficace.

Pour le perroquet, le vétérinaire procèdera généralement à l'euthanasie du sujet contaminé pour ne pas "blanchir" un animal qui serait alors porteur sain et pourrait ainsi contaminer d'autres oiseaux. Il est conseillé de détruire la cage et les accessoires car tenter la désinfection est trop risqué.


Prévention
Bonne hygiène générale.


Atoxoplasmose ou Lankesterella



Cette affection est causée par des organismes unicellulaires (= Iosospora serini) qui se multiplient dans les globules du sang. L'atoxoplasmose est transmise par le sang aux différents organes comme le foie, la rate, les poumons et la cervelle.

Cette affection est encore une des causes principales de mortalité et de mauvais résultats d'élevage chez les canaris et les passereaux.

Outre les symptômes nerveux, "l'être gonflé" et des problèmes respiratoires on peut observer aussi un foie très enflé, visible par une marque foncée à la hauteur du ventre. C'est pour cela que l'on parle populairement de la prétendue maladie du "gros foie".

Les symptômes
• Perte de condition et la mort
• Apathie, "être gonflé", suffocation
• Des symptômes nerveux
• Un foie enflé (= visible à travers la paroi abdominale)
Traitement curatif
Administrer à intervalles 1 sachet (mesure) de COXI PLUS dans 2 litres d'eau (traiter une semaine et après une pause d'une ou deux semaines traiter de nouveau)

Traitement préventif
Dans des volières problématiques il peut être recommandable d'administrer COXI PLUS continuellement pendant la période d'élevage (1 sachet ou 1 mesure dans 4 litres)

Important:
Il est impératif de nettoyer à fond la volière et de maintenir une bonne hygiène


La Mégabacteriose est une maladie courante chez les canaris, les perruches ondulées et les Agapornides. Pendant longtemps on pensait que le facteur était une bactérie, mais des études récentes prouvent que celui-ci aurait les caractéristiques d'une mycose.

Non seulement l'apparition de cette maladie augmente, mais ce germe infecte aussi un nombre de plus en plus grand d'espèces différentes d'oiseaux. La manière de transmission est encore inconnue, mais l'absorption de matière fécale semble en être la cause. Le facteur génétique chez les poules est à prendre en compte et ne doit pas être sous-estimé. Une transmission de génération en génération semble vérifiée.

Les symptômes• Évolution de la maladie chronique
• Perte de poids évidente, malgré un appétit normal
• Plumes rugueuses
• Rejet oral de sang et diarrhée
• Grains non-digérés dans les fientes
• Mort subite non expliquée
Traitement curatif
Un produit anti-mycose.

Traitement préventif
Administrer toute l'année 8 ml d'ECOCURE (une cuillerée et demie) dans 1 litre d'eau. Ces organismes peuvent vivre seulement dans un environnement physiologique.

# Posté le vendredi 15 février 2008 02:55